Kaci Abdmeziem – billet : Le Planton

Classé dans : Accueil — Mohand Said Belkacemi @

ALGER, 30 mars 2008 (bms)- Mon voisin du dessous est planton au ministère de la Prolifération. Avec ses dents courtes et serrées, son menton large et ses bajoues de bouledogue réprimandé, il arrive, vaille que vaille,  à la lisière de la retraite.
   Il a dix enfants dont six filles, la dernière en date étant venue au monde juste avant la dernière augmentation des prix.
    L’autre jour, au petit matin , je l’ai rencontré ahanant  sous le poids d’un couffin grand comme deux. Il  s’en allait vendre des galettes au marché d’El ‘Afia.
    Mon cœur me dit qu’un jour ou l’autre, il prendra le chemin de la forêt, et poussant devant lui ses enfants, il ira les abandonner à quelque ogre comme dans l’histoire du Petit Poucet. 

Kaci ABDMEZIEM 

kaciabdmeziem@yahoo.fr

Kabylie-édition :Moukrane Ait Lounes prépare l’édition d’un nouvel ouvrage philosophique

Classé dans : Accueil — Mohand Said Belkacemi @

AAKA_Kabylie News de BMS: Algérie Amazigh Kabylie Actualité (de Presse)

Tizi-ouzou, 31 mars 2008 (bms)- Moukrane Ait Lounes, le bon autodidacte, dont la philosophie ne fait que de bons présages, prépare l’édition d’un nouvel ouvrage philosophique assez particulier intitulé  »La Renaissance ».
   M. Lounes, rencontré le 20 mars à la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-ouzou, raconte comment face à la douleur de l’environnement, il s’est inventé une créature à qui il raconte ses blessures et celle-ci lui donne des solutions (le médicament).
   C’est un ouvrage de méditation où le personnage de Mood (la créature) est utilisé par l’auteur pour un dialogue par allusion (Sel mâana), lui permettant de puiser dans une âme de l’humanité remontant à 3000 ans pour suggérer des voies à suivre face aux questionnements de l’heure.
   L’ouvrage est  fin prêt et sera édité très prochainement a assuré M. Lounes qui a déjà publié de nombreux travaux.
    M. Lounes dont, si j’ai bien retenu la définition de l’homme, est qu’il est comparable à  »un vautour, qui tourne autour, jusqu’à ce que vient son tour », est autodidacte venu à l’écriture grâce à une dame, Mme Lebon, une Belge qui porte bien son nom, qui s’était mise à traduire sur papier ses idées avant de publier son premier ouvrage grâce à un autre donateur. 
    Ait Lounes renvoie tout à la racine des choses, des êtres, des fruits et autres, sans lesquelles ils ne sont rien. 

Belkacemi Mohand said

Le doute est une force ou une faiblesse ?

Je cherche à définir l’homme à travers son regard
Je ne vois qu’un être qui creuse sans le vouloir
Sa propre tombe, pensant faire son devoir
Ce mythe qui court par sa faiblesse au hasard
Possède une force telle l’univers d’un trou noir
Comme un virus à la recherche du pouvoir
A sa propre destruction, tout cela devant son regard

Je cherche la divinité par tous les sens du terme
Au-delà de la pensé de toute sorte germe
Réflexion Pour savoir qui je suis dans ce vide infini
Moi qui suis à ce jour qu’un doute opprimé
Par mon ignorance je ne fait que me blâmé
Je m’aperçois que je suis une vérité réelle
D’une lumière intense qui j’ai nommé éternelle
Je suis le bien et le mal je possède l’essentiel
Moi j’ai fait de ma vie un dictionnaire de séquelles

Seul en me projetant dans l’avenir je puis me définir
Car le passé est exténué il ne me reste qu’un souvenir
Le présent, l’orgueil et l’égoïsme me cache la lumière
De mon histoire obscure à blâmer, je ne peux être fière
Maudit par le temps comme une virgule sur un tableau noir
Même si je marque le présent d’une autre ligne provisoire
Je ne suis toujours qu’une virgule ne possédant aucun pouvoir
Le chapitre que j’ai écrit est mon fardeau et aussi mon espoir
Mieux vaut dire ce que l’on pense que de rester une virgule sur un tableau noir

Mokrane Ait lounes

           Le cri du cœur

Je me souviens d’un jour ou mon cœur m’a parlé
Il ma dit un mot que je n’avais pas compris
Je me creusais la tête sur cette phrase tendre
L’analyser pour pouvoir la comprendre
Moi toujours pressé je n’arrêtais pas de courir
J’ai fini par oublier ce que mon cœur voulait me dire
Le temps a passé la vérité et la réalité sont là
Le mensonge a parlé, témoin contre moi
Bourgeon que j’ai n’est que le souvenir de soi
J’ai demandé à la pensée de me donner une explication
Elle m’a récité un poème comme un point d’interrogation
J’ai été voir mon âme savoir ce qu’elle pense
Ses yeux se sont remplies de larmes ce fut sa seule réponse
Soudain une voix retentit c’était celle de mon cœur
Le mot que tu n’as pas compris n’était que ma douleur
Car aimer et être aimé est le plus grand des bonheurs

Mokrane Ait lounes

Merci pour votre visite-kabylienews@yahoo.fr-Mobile:0772.13.88.88
Mobile en Algérie: 072.13.88.88 -- FAX: 026.22.13.53
Si j’ai raison c’est grâce à Dieu, si j’ai tort je Le prie de me Pardonner