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Kabylie – Tizi-ouzou – presse : La Dépêche de Kabylie provoque  »un miracle »: le souk dans les rues de Tizi-ouzou prend fin par enchantement

Classé dans : Accueil — Mohand Said Belkacemi @

AAKA_Kabylie News de BMS: Algérie Amazigh Kabylie Actualité (de Presse)

Kabylie - Tizi-ouzou - presse : La Dépêche de Kabylie provoque ''un miracle'': le souk dans les rues de Tizi-ouzou prend fin par enchantement  dans Accueil acceuil1 ci_BMS1 dans Accueil ci_BMS ci_kaci ci_campagne

aout_26_ddk_toTizi-ouzou, 26 août 2008 (bms)- La Dépêche de Kabylie a provoqué un  »miracle » avec un dossier très professionnel consacré dans son édition du dimanche 24 août au commerce informel à Tizi-ouzou puisque deux jours plus tard les habitants de la cité des genêts ont vu disparaître par  »enchantement » une sorte de souk quotidien qui se tenait dans les rues principales de leur ville et devant même des institutions de la république comme l’hôpital Mohamed Nadir, la direction de la jeunesse et des sports et celle des forets.
     »Les trabendistes défigurent Tizi-Ouzou »,  »Ils viennent de Bordj Menaïl, Boumerdès…’, ‘Un énorme manque à gagner pour le Trésor public: L’APC montrée du doigt », sont autant de titres d’articles très accrocheurs consacrés au sujet, qui ont la particularité d’avoir décrit dans le détail et dans un style clair la réalité difficile à contester par les autorités que les journalistes de le DDK ont pointé de … leur plume pour leur  »passivité ».
    La DDK a même fait appel à un docteur d’Etat en économie, Ahmed Tessa, pour se prononcer sur le sujet et pour qui “Le commerce informel génère une évasion fiscale importante” et donc une perte à l’économie locale. 
    Le dossier de la dépêche a vite fait de réagir les autorités puisque moins de deux jours plus tard les rues où ce commerce informel s’exerçait ont été remises à leur destination initiale.
    Il reste que la Dépêche de Kabylie rendrait un grand service à la population locale si elle consacrait un autre dossier au sujet des trottoirs que squattent de plus en plus des gardiens de parkings en obligeant les automobilistes à stationner de biais poussant des vieux et des enfants à marcher dans la chaussée avec le danger que cela comporte.

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6 réponses à “Kabylie – Tizi-ouzou – presse : La Dépêche de Kabylie provoque  »un miracle »: le souk dans les rues de Tizi-ouzou prend fin par enchantement”

  1. farid aghbalu dit :

    j’ etais vraiment surpris et pressé de savoir en quoi cela consiste le miracle de la d.d.k. finalement ce n’est qu’un souk informel qui a été deplacé d’une rue vers une autre.rien que cela.c’es tout !
    ddk ne finira pas de nous surprendre : apres les chiens qui se suicident voila qu’il realise des miracles :deplacer les souks

  2. thamazighth dit :

    bravo pour vos commentaire !!!!

  3. tinhinan dit :

    bonjour,un grand salut pour LDD, moi ce qui m’écœure le plus, c’est les concours qu’ils organisent et les sommes colossales qu’il déboursent pour encourager les futurs imams, et ça m’a choqué de savoir aussi qu’il ya des candidats de tizi ouzou!! est ce que l’algérie a besoin de ça? est ce que c’est normal d’investir 3 milliards de dinars pour construire une mosquée? Vous trouvez pas que les hôpitaux en manquent cruellement? et que les centres de loisir et des sites de création d’emploi se font rare? ou c’est qu’on va comme ça?regardez un peu la réalité en face, l’époque de tahia bouteflika est révolue!!!réveillez-vous et manifestez votre colère et criez vos droits, vous finirez par vous faire entendre. je salue tous les chômeurs d’Algerie.

    Le modérateur:
    Tinhinan est non seulement anonyme mais en plus il s’avère à travers son IP qu’elle est avec  »tamazight » une seule et même personne. Soyez honnête de réagir sous le même prénom…

  4. tamazight dit :

    chapeau DDK, fidèle lectrice de ce magnifique journal qui montre la réalité de ce pays telle qu’elle est. je suis venue le mois d’aout dernier à tizi ouzou ( j’habite en France),j’avais hâte de repartir, non pour les poubelles éparpillée partout, mais pour ces trabendos là qui vendent à tort et à travers, ciblant par leurs marchandises des femmes, des vieux, et la population la plus défavorisée, sans parler des véhicules qui se garent n’import’ou et n’importe comment sans tenir compte des piétons et des dangers qu’ils engendrent.et sur l’autoroute c’est la cata!! on se déboite sans clignotant, claxons pour rien, dépassement dangereux, non port de la ceinture.comment voulons-nous que les mentalités évoluent si on se refait pas une éducation? BISOUS A TOUS.

  5. Slimane Azem
    Poète et chanteur kabyle, Slimane Azem né le 19 septembre 1918 à Agoni Ggeghran et mort à Moissac (Tarn et Garonne) le 28 janvier 1983. Slimane Azem arrive en France dès 1937 et entame une immersion précoce dans les tourments de l’exil. Sa première chanson : a Mûh a Mûh consacrée à l’émigration paraît dès le début des années 1940, elle servira de prélude à un répertoire riche et varié qui s’étend sur près d’un demi-siècle.

    Du point de vue de son contenu, ce répertoire présente des ressemblances frappantes avec celui de Si Mohand, grand poète kabyle du XIXe siècle. Dans un contexte socio-historique différent, Slimane Azem a, en effet, représenté pour le XXe siècle ce que Si Mohand fut pour le siècle dernier : le témoin privilégié d’un monde qui vole en éclats, d’une société dont les assises ont été ébranlées en profondeur et dont les valeurs vacillent – même si quelquefois elles se raidissent – face à celles, implacables, du système capitaliste. Le répertoire de Slimane Azem est donc – à l’image de la société qu’il traduit – traversé en profondeur par ces bouleversements; sa thématique est, à cet égard, tout à fait significative. Sur les soixante-dix …

    chansons recensées en 1979 (cf. Slimane Azem : Izlan édité par Numidie Music) et qui composent ce répertoire, plus de la moitié sont consacrées à ce renversement de valeurs avec des titres très évocateurs Ilah ghaleb, Kulci yeqleb (p. 30) : Ô Dieu, tout est inversé Zzman tura yexxerwed (p. 38) : les temps sont, à présent, troublés Terwi tebberwi (p. 122) : tout est sens dessus-dessous.
    Dans ces chansons du chaos, zik (autrefois) est fondamentalement opposé à tura (aujourd’hui). Dans cet ouragan qui déferle, rien n’échappe au tourbillon : c’est le règne du «ventre» (aàbûd p. 104) c’est-à-dire des intérêts bassement matériels, de l’argent (idrimen p. 28), de l’égoïsme, etc. au détriment de l’honneur (nnif), de la solidarité agnatique (tagmat). Cet éclatement charrie tout son cortège de maux, de misères dont : la paupérisation, l’alcool (a hafid a settâr p. 25, berka yi tissit n ccrab p. 78), etc. face à l’alcool, Slimane Azem oscille toujours, au même titre que Si Mohand, entre la transgression et le repentir.

    Enfin devant la force de l’avalanche cèdent aussi les rapports entre les sexes, rempart ultime de l’édifice social, et Slimane Azem de décrire, tantôt avec humour, tantôt avec une ironie caustique, ces hommes sur lesquels les femmes arrivent à avoir de l’ascendant (lalla mergaza d win terna tmettût p. 42 : dame omelette qui est dominé(e) par sa femme).

    Car ce sont bien les valeurs de la société traditionnelle que Slimane Azem défend, au besoin en évoquant Dieu à grand renfort; la dimension religieuse – sans être dominante – est incontestablement présente dans son répertoire.

    Cependant, cette description d’un monde quasi apocalyptique – bien que récurrente – n’a pas l’exclusivité dans l’oeuvre de Slimane Azem; il était et il reste pour toute une génération de Kabyles – par dessus tout – le poète de l’exil : son évocation de la Kabylie, toute empreinte de pudeur, rappelle la douleur d’une plaie demeurée à vif, en témoignent des chansons comme :

    d’aghrib d aberrani : exilé et étranger (p. 40)
    ay afrux ifilelles : ô hirondelle, oiseau messager (p. 74)
    a tamurt-iw aàzizen : ô mon pays bien-aimé (p. 126).

    Propulsé dans le tourbillon du monde moderne, Slimane Azem ne s’est pas contenté de se réfugier dans le giron incertain des valeurs traditionnelles, son regard s’est ouvert grand sur le monde et nous lui devons de véritables poèmes de… politique internationale dans lesquels le ton volontiers satirique n’altère en rien l’acuité du regard : amek ara nili sustâ ? Comment pourrions-nous nous trouver bien ? (p. 64). Par ailleurs terwi tebberwi : tout est sans dessus dessous (p. 122) est dans la même veine. Il faut préciser que Slimane Azem, puisant dans le vieux patrimoine berbère, a «fait parler» les animaux, arme subtile mais à peine voilée d’une critique politique acerbe

    baba ghayu : le perroquet
    tlata yeqjan : les trois chiens (p. 148).

    En cela il marque une fidélité indéfectible au caractère traditionnellement contestataire de la poésie kabyle, l’une de ses dernières chansons salue avec éclat et avec un titre très évocateur : (ghef teqbaylit yuli was* : sur le Kabyle (ou la Kabylité) se lève le jour), l’émergence de la revendication culturelle berbère lors du printemps 1980.

    Enfin dans ce répertoire vaste, riche et plein de nuances, se remarque une absence quasi totale de la poésie lyrique, lorsque cet aspect est effleuré, il ne l’est que par touches extrêmement discrètes; il est certain que ce silence résulte d’un choix, peut-être est-ce le tribut que le poète a consenti à payer afin de briser le tabou lié à la chanson, car on rapporte que Slimane Azem avait le souci d’interpeller les siens au moyen de chansons qui pouvaient être écoutées «en famille», c’est-à-dire en tous points conformes aux règles de la bienséance.
    et merci à tous.

  6. goudron kabyle dit :

    Ou bien l’article a été préparé par les autorités pour annoncer une opération musclée visant à  » nettoyer  » les rues en chassant les vendeurs à la sauvette. Apparemment, c’est plus facile d’expulser les vendeurs précaires que d’arrêter les teroristes.

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