Quiproquo BMS :That is the answer …(Voici la réponse)

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AAKA_Kabylie News de BMS: Algérie Amazigh Kabylie Actualité (de Presse)

C'est quoi ou c'est qui BMS?

Belkacemi Mohand Said - Journaliste, auteur Tizi-ouzou, 31 mars 2009 (bms)- Mais alors là, je ne suis pas d’accord avec vous M. Kaci Abdmeziem. Qu’avez-vous donc là à suggérer des solutions australiennes à des problèmes algériens dans votre dernière chchchcronique. 
    Ainsi donc, d’après vous, il suffit d’obliger les gens à voter, via une loi, comme l’ont fait les australiens, pour régler la question de l’abstention, pour ne pas dire le boycott comme il s’en profile à l’horizon le 9 avril. 
    Mais monsieur, tous les australiens respectent la loi et toutes les lois, à commencer par ceux qui la font. Chez nous vous savez fort bien que ce n’est pas le cas parce qu’on sait que lorsqu’on se fait attraper on dit simplement  »smahli khouya ou agma (pardonnes-moi mon frère)  » et ça marche pour obtenir le pardon. Et ça recommence. Sinon on fait souvent appel à un piston quelconque pour intervenir et il efface tout. Ensuite rappelez-vous il y a une année les automobilistes étaient menacés de prison s’ils n’avaient pas effectué le contrôle de leurs véhicules avant la fin 2007 ou 2008. Résultat: ils étaient des centaines de milliers et l’application de la loi ne pouvait les mener dans une prison. Ils sont trop nombreux. Que direz-vous de millions où figureraient des vieux, des femmes. Et les conséquences de tout cela…    
    Autant vous dire que je suis contre ce genre de méthode que vous suggérez comme je l’ai été contre celle de l’empêchement utilisée par les aarouchs, rappelez-vous. 
    La raison principale est que ce n’est pas démocratique même si ça l’est en Australie. 
    Parfaitement! Vous oubliez, des fois, cher aîné, qu’en Australie ils ont des … kangourous, pas du pétrole comme chez nous…Vous saisissez la différence ou dois-je vous faire un dessin comme j’en sais en faire.

Belkacemi Mohand Said
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Bouzeguene-Air Said :Une pensée pour celui qui nous a quitté trop tôt

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Bouzeguene actualités avec BMS et Kaci Kamel

Bouzeguene, 31 mars 2009 (bms)- Il y a  tout juste une année nous quittait, sans prévenir, Nacer Ait Ali Oumeziane (Améziane Abdennacer) du village Ait Said, professeur au Lycée d’Azazga. Une année déjà depuis qu’il nous avait faussé compagnie, de très bonne heure, il n’avait même pas trouvé une excuse pour s’éclipser.
    On savait qu’il en avait  marre de cette vie, mais il aurait pu, au moins, en mettre les formes (maladie ou autre), d’autant plus qu’il avait choisit un début avril, moment propice pour les farces. Tel qu’on le  connaissait, il  était capable de nous faire un poisson d’avril…
    Comment peut on l’oublier ! Il avait laissé un gouffre, chez lui, au lycée et au village, impossible à combler.
    Sa famille s’en remet doucement de son absence. Sa femme, qu’il a abandonnée avec 04 enfants en bas âges, a beaucoup de cran et prend bien en main son destin. Yacine ne le réclame plus comme avant mais ne cesse de parler de lui, papa me faisait ceci ou papa me disait cela.
    Quant à ses filles elles ne peuvent l’oublier, combien même elles le voudraient, surtout Sofia. Il y’aurait toujours quelqu’un dans le rue, en la croisant, qui se sente obligé de lui parler de lui. Elle est continuellement sous pression. Elle en souffre beaucoup.
    Il était très proche et très patient avec ses enfants, comme il l’était certainement avec ses élèves. Il doit sûrement leur manquer, à eux aussi, énormément. 
    Le plus affecté  de tous est, bien sûr, Tonton (Mohand Arab Ait Hamouche). Il  lui avait redonné le goût de vivre, après la perte brutale de son fils unique Omar qui, comme lui,  était parti à la fleur de l’âge (la cinquantaine). Il ne pouvait arriver de son boulot, éreinté, lessivé après une journée infernale, sans passer le voir, et lui, étant alité, l’attendait impatiemment. Il ne pourrait plus s’en remettre, il n’y a plus personne pour le remplacer, pour lui faire son courrier, le faire rire à nouveau, être aussi patient lorsqu’il débite ses histoires qui agaçaient sa femme et qu’il se se faisait un malin plaisir à exciter.
    Ses collègues, ses anciens élèves, tous ceux qu’il  avait connus le regretteront toujours. Il n y a qu’à voir les différents messages laissés sur les sites Internet de Kabylie.news et Aitsaid.net, après sa disparition, pour s’en convaincre de son aura.
    Ses amis du village ne peuvent, eux aussi, l’oublier. Ils se délectent toujours  de ses vannes qu’il avait semées à tout vent. Il en avait laissé un grand répertoire. Il y a toujours quelqu’un pour rappeler ses sottises ou raconter ses blagues. 
    Ils ne trouveront jamais plus quelqu’un comme lui, surtout lors des grandes vacances d’été, car les autres jours il vivait à un rythme infernal. 
    Il est parti rejoindre ses meilleurs amis du village qui, comme lui, nous avaient quitté trop tôt (entre 40 et 50 ans). Ils doivent certainement former une bonne équipe. Veinard ! il  n’a rien perdu au change. On les envie, eux qui l’ont maintenant pour l’éternité.  

    PS : Grand militant de la culture amazigh, il était la référence pour tout ce qui touche à l’amazighité. Malheureusement il n’a pas eu une inscription tombale en Tamazight et en Tifinagh, comme il l’avait fait pour Omar. 
    Adieu mon ami.

Abdennour Sadaoui
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Précédents articles:
- Messages émouvants adressés à titre posthume par des éléves à leur regretté professeur Ameziane Abdenacer 
- Décès d’AMEZIANE Abdenacer: Un pilier de la culture amazigh vient de tirer sa révérence

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Bouzeguène-Confection et création :Un atelier de confection haut de gamme à Bouzeguene

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Bouzeguene, 31 mars 2009 (bms)- Elles s’appellent Hayet, Kaïssa, Nassira, Ghania, et Sabiha,…etc. toutes des jeunes apprenties en confection et couture dans un atelier qui porte la dénomination : « SNC Massisa », appartenant à deux jeunes confectionneuses de robes et de prêt-à-porter. 
    Rachedi Karima et Sadi Soraya, avec leurs mains de fées, ont plus de dix années d’expérience dans l’habillement féminin. Elles ont débuté aux environs de l’année 2000, dans un établissement situé près du siège de l’APC. En 2005, dans le cadre de l’ANSEJ, elles ont ouvert un atelier au lieudit : « Etablissement  Himène ». 
    Un début, certes laborieux, mais grâce  à leur courage et à leur savoir faire, elles ont fini par s’en sortir et, au bout de quelques semaines, à atteindre leur vitesse de croisière. Voila nos deux jeunes modélistes de la confection, du prêt-à-porter et du sur-mesure qui s’activent et qui transforment leur atelier en un lieu, à la fois, de production et d’apprentissage.
    Karima et Soraya nous ont accueillis à bras ouverts, nous ont fait visiter leur atelier, nous ont expliqué toutes les étapes de confection et de la couture avant de nous montrer leurs différents produits qui se révèlent être d’une rare beauté. 
    Karima et Soraya travaillent sur commande. Leurs modèles les plus répandus : Robes kabyles, robes de soirée directement livrées aux clients (Robes simples et robes haut de gamme comme : L’Hara ; Thifrath ; Thakthouvth ; Thit El Hara…etc) avec un décor dense en zigzag-laser doré.
    Le prix de la confection, mis à part le tissu remis par le client, varie entre 400 dinars pour une robe simple et entre 1400 et 4500 pour les robes au grand décor. Une production supplémentaire est destinée à la vente, notamment, chez les commerçants qui ont émis le vœu.
    Capable d’audaces et d’innovations techniques, les couturières,  expriment dans chacune de leurs collections le reflet de toutes les tendances sociales. Leurs créations, même les plus audacieuses, sont source d’inspiration pour le prêt-à-porter.
    En dehors de leurs activités artistiques, Karima et Soraya sont également membres fondatrices de l’association « Thoulas Nath Yedjar » et militent, sans répit, pour la promotion de la femme rurale. Bonne chance à Karima et à Soraya dans leur magnifique projet.  

Kaci Kamel
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Photos de l’atelier

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Algérie-Kabylie-religion :Visite du village et de la demeure de l’amusnaw et savant religieux Cheikh Said Ayadjar à Bouzeguene

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C'est quoi ou c'est qui BMS?

Tizi-ouzou, 26 mars 2009 (bms)- Les participants au colloque scientifique sur le savant religieux Cheikh Said Ayadjar organisé jeudi au centre des œuvres sociales de la Wilaya de Tizi-ouzou, se sont rendus vendredi à son village natal Ait Sidi Hand Ouali (dit Ait Mizare), commune de Bouzeguene où ils se sont recueillis à sa mémoire et ont visité sa demeure.

    Les villageois ont accueilli les visiteurs sur la place du village (tajmâat), pavoisée aux couleurs nationales, avant de les accompagner à la demeure du défunt cheikh sous des airs de chants religieux déclamés par une troupe d’Azazga.
    La modeste demeure de cheikh Said Ayadjar mérite de gros travaux de restauration que l’Etat devrait engager par équité à la famille de cet amusnaw (sage) en raison de son importance et qui mérite d’être classée patrimoine historique. C’était le lieu où le cheikh réglait les différends entre les gens qui évitaient la justice coloniale.
    Cette deuxième journée d’hommage à cheikh Said Ayadjar (en arabe El YADJRI) a été également l’occasion de voir de nombreuses personnes apporter de nouveaux témoignages sur l’action de cette personnalité. 
    La veille l’ancien ministre de la justice, Mohand Cherif Kherroubi a souligné l’influence  »nationale » qu’avait le cheikh.  »Il ne parlait que le kabyle ou l’arabe classique et jamais de  »darja » (dialecte) », a-t-il dit.
    D’autres intervenants dont Cheikh Tahar Ait Aldjet, qui a fait le déplacement malgré ses 93 ans, loueront le rôle d’éducateur de cheikh Said Ayadjar que certains s’évertuent à appeler Al-yedjri en arabisant le nom du aarch ath yedjar dont il est issu (actuelle commune de Bouzeguene).
     »Ceux qui ne connaissaient pas cheikh Said Ayadjar en sont impressionnés et ceux qui le côtoyaient en restaient admiratifs », a déclaré Cheikh Tahar Ait Aldjet.
      Le colloque, qui a réuni de nombreux participants, a adopté une série de recommandations dont celle de la perspective de créer une fondation portant son nom pour valoriser son œuvre éducatrice et celles d’autres savants religieux comme lui qui restent dans l’anonymat au moment ou le pays a besoin que leur exemple serve de chemin au nouvelles générations.
    Notons que sa famille, les citoyens de son village et de nombreux villages de Bouzeguene, ont tenu à être présent à cet événement. Parmi eux, le moudjahid cheikh Mahfoudh du village Ait Ikhlef a tenu à témoigner en marge de la rencontre du respect qui était dû au cheikh en se rappelant comment lorsqu’il était élève à l’école du village il se précipitait avec d’autres à saluer le cheikh contrairement à leur maître d’école (coloniale).
    Cheikh Said AYADJAR était de son vivant non seulement un savant religieux mais aussi un  »amusnaw » (sage Kabyle) qui savait régler les différends entre les gens à l’image de Cheikh Mohand Oulhoucine. Il est né en 1873 au village Ait Mizare du AARCH ATH YADJAR, actuelle commune de Bouzeguène, située à 70 km à l’est de TiziOuzou.
    Il avait formé de nombreux taleb à travers plusieurs zaouaya (écoles coraniques) de la Kabylie. Il était parmi les fondateurs de l’association des ulemas algériens. Décédé le vendredi 5 octobre 1951, il sera enterré deux jours plus tard au carré familial du cimetière de son village en présence d’une foule impressionnante.

Belkacemi Mohand Said
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Algérie-élection :Les partisans de Bouteflika relèvent le défi d’une visite sans anicroche à Tizi-ouzou

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C'est quoi ou c'est qui BMS?

Tizi-ouzou, 27 mars 2009 (bms)- Les partisans de Abdelaziz Bouteflika ont relevé vendredi le défi qu’ils avaient annoncé de permettre au candidat-président de se rendre à Tizi-ouzou sans anicroche mais dans une ambiance faite de mesures de sécurité exceptionnelles.
«A présent, je peux mourir en paix, après l’accueil chaleureux et exceptionnel qui m’a été réservé aujourd’hui», a déclaré Bouteflika cité sur le site internet de sa campagne électorale.
   Bouteflika est revenu sur les événements de ce qui est appelé le printemps noir en 2001, ont rapporté plusieurs sites internet.  »Je ne peux ne pas que m’incliner devant les martyrs de 2001 », a déclaré Bouteflika qui a rejoint à pied la salle de la Maison de la Culture Mouloud Mammeri où l’attendaient ses partisans.
    La ville de Tizi-ouzou a été  »pavoisée » aux quatre coins aux couleurs des portraits du candidat qui ont été deployés sur les murs, les façaces d’immeubles et même horizontalement. Des permanences ont été ouvertes aux quatre coins de la ville également. 

    Le maire FFS de Draa Ben Khedda rallie le candidat Bouteflika

     Mohamed Miraoui, président de l’APC de Draa Ben Khedda, wilaya de Tizi-Ouzou, a annoncé vendredi son soutien au candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika, a rapporté vendredi le site internet de la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika. 
     «J’annonce, par conviction, mon soutien au frère Moudjahid Abdelaziz Bouteflika, initiateur du projet de réconciliation et de paix, et artisan de projets et de grandes réalisations que l’Algérie n’a pas connus auparavant», a précisé dans un communiqué l’élu du Front des Forces Socialistes (FFS), dans un communiqué qu’il a rendu public vendredi, a rapporté la même source.
     «Par la même occasion, j’annonce ma démission du FFS», a-t-il précisé.

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