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Algérie-RCD-Histoire-réaction: Benmoula Mokhtar répond à Nordine Ait Hamouda: N’étant pas à l’heure leurre des révisionnistes n’a pas l’heur pour nous plaire plutot nos pleurs – 25 déc 2009 –

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Algérie-RCD-Histoire-réaction: Benmoula Mokhtar répond à Nordine Ait Hamouda: N'étant pas à l'heure leurre des révisionnistes n'a pas l'heur pour nous plaire plutot nos pleurs - 25 déc 2009 -  dans Accueil logo740
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Benmoula Mokhtar répond à Nordine Ait Hamouda: N’étant pas à l’heure leurre des révisionnistes n’a pas l’heur pour nous plaire plutôt nos pleurs
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Mascara, 25 déc 2009 (bms)- Un quotidien national indépendant a rapporté dans sa livraison du 07.11.2009 que durant la célébration de la 1ere commémoration de l’assassinat de monsieur Chibane Fateh , Président de l’APC de Timizert wilaya de BejaIa le 5-11-2009, monsieur Noredine Ait Hamouda fils du vaillant chahid al watan le Colonel Si Amirouche (Qu’Allah l’enveloppera de sa vaste miséricorde et l’éternisera dans son vaste paradis et tous nos frères Chouhada) a honteusement et gratuitement profané trois hommes symboles de la nation (EMIR AEK– MESSALI HADJ– PRESIDENT HOUARI BOUMEDIENE) alors que sa vindicte devrait être versée sur les commanditaires de l’assassinat de son militant et non sur les héros qui avaient le même idéal que son père le Colonel Si Amirouche (Qu’Allah l’enveloppera de sa vaste miséricorde et l’éternisera dans son vaste paradis).
 dec2009_25_emir   Tellement que la profanation de ces hommes symboles était sèche et virulente, on dirait que c’était eux les bourreaux de ce malheureux élu.
    Issu d’une contrée rebelle au tempérament volcanique quand il le faut et là ou il le faut, Les Beni-Chougrane— bastion de l’insurrection populaire de 1914 contre l’occupant français qui a voulu incorporer par la force sous son drapeau les jeunes de cette région —et ayant hérité le courage moral de ces hommes rebelles, il m’est prohibé génétiquement de me taire devant ces sornettes. Il ne sera jamais pour moi de fermer les yeux ni les oreilles sur les invectives et les anathèmes proférés honteusement contre trois hommes symboles de la nation, ou leur trouver une quelconque excuse pour les dédouaner ou faire l’impasse sur ces profanations sinon ce serait ma pire traitrise pour le restant de ma vie.
    A croire cette sortie hideuse, l’histoire de ce peuple héroïque est donc écrite sur de fausses dates, faite en de faux lieux et par de faux hommes. Halte à l’hérésie !
Alors que tout le peuple algérien s’apprêtait à célébrer, en ce mois sacré de novembre, trois événements phares et très chers à lui, à savoir le 177ème anniversaire de l’allégeance de l’émir AEK (le 28.11.1832) le 55éme anniversaire du déclenchement de la Glorieuse Révolution du 1 er novembre (le1.11.1954) le tout couronné par la troisième qualification —ô combien méritée et jalousée— du onze national du football au mondial 2010 (le 18.11.2009), victoire d’ailleurs qui fait jaser toujours toute l’Egypte et les ennemis du peuple algérien ne manquent pas.
    Alors monsieur Nordine Ait Hamouda fils du Chahid El Wantan le colonel si Amirouche (qu’Allah Le Tout Puissant l’enveloppera de sa miséricorde et l’éternisera dans son vaste paradis) — n’a pas trouvé de plus abject et sordide pour essayer de gâcher la fête et étouffer l’euphorie du peuple en liesse que de monter une cabale honteuse contre trois hommes symboles de la nation qui sans eux le vocable “RESISTANCE ” aurait été un mot creux telle la coquille vide d’un crustacé.
    Ces sornettes ont des dessous. Qu’on en juge. Secouée par une crise interne du 29.04.2009 (affaire ALI BRAHIMI député de BOUIRA), essuyant plusieurs revers politiques lors des échéances electorales et se trouvant présentement au creux de la vague, la formation politique à laquelle appartient Monsieur Nordine Ait Hamouda et pour refaire surface a subtilisé « diaboliquement et à mauvais escient» sa fougue juvénile démesurée en le poussant à vitupérer trois hommes symboles de la nation.
    Si Saint Mathieu a catalogué les simples d’esprit de “BEATI PAUPERES SPIRITU” alors le peintre romain APPELLE a été plus précis en les définissant de “SUTOR NE SUPRA CEPRIDAM”, la nuance est de taille et monsieur Nordine Ait Hamouda incarne parfaitement la deuxième catégorie, du fait qu’il croit que l’histoire est une science d’emprunt. Hélas ! S’il est recommandé de comprendre et d’apprendre l’histoire de son pays, cela ne donne pas latitude à tout plumitif de s’ériger en pseudo-historien qui voit et veut faire voir l’histoire de son pays à travers un prisme importé d’outre-mer déformant les réalités. L’histoire ne se refait pas au gré des désirs et passions .Cette sortie hideuse a une double lecture, soit c’est la conséquence directe d’une crise démentielle mal diagnostiquée par le président de la formation politique à laquelle appartient Nordine Ait Hamouda, soit elle sert un intérêt occulte pour une vulgaire opération de gain au détriment de toute morale notamment le respect de la mémoire collective. Dans les deux cas de figure, il y a le feu en la formation politique de monsieur Nordine Ait Hamouda et il faut sauver la situation pendant qu’il est temps.
    La filiation paternelle de monsieur Nordine Ait Hamouda devrait lui signifier moralement plus de retenue et de correction que quiconque à l’égard des symboles de la nation mais malheureusement, elle ne lui sert que pour en faire un fond de commerce. L’atteinte aux hommes symboles de la nation n’est-elle pas la pire répugnance des aïeux ? (oukouk el walidine).
    Il me faut des années lumière pour retracer la vie patriotique de ces trois hommes symboles mais faute de quoi contentons-nous de trois brèves haltes dans leur vie.
    1-MESSALI HADJ :
    Entre 1918 et 1939 le pouvoir colonialiste a fait expérimenter toute la panoplie de ses moyens coercitifs sur la personne de MESSALI HADJ pour le faire abdiquer mais sa détermination pour le triomphe des libertés a désarmé l’ennemi du peuple qui, découragé, a voulu à rebours le manœuvrer par des propositions officielles d’une collaboration sur pied d’égalité entre français et musulmans à condition qu’il renonce au suffrage universel au parlement algérien, mais son éveil patriotique était imprenable et supérieur à leur ignoble subterfuge. Devant l’opiniâtreté de MESSALI HADJ, le pouvoir colonialiste poussé dans ses derniers retranchements est revenu à la charge pour le condamner à seize ans de relégations peine assortie de vingt ans de travaux forcés et j’en passe. Ce qu’a encouru Messali Hadj comme incarcérations, tortures, brimades, humiliations et relégations étaient plus que suffisantes pour ébranler physiquement et moralement une centaine d’hommes et pas des moindres. Mais tel un sphinx, renaissant à chaque fois de ses cendres, il reprend toujours de plus belle son combat pour lequel a vécu jusqu’à dire un certain 2-aout 1936 à Alger au stade Anassers devant 10.000 algériens en ayant dans sa main droite une poignée de sable de ce cher territoire “l’Algérie n’est pas à vendre”.N’a-t’il pas dénoncé le projet Blum-violette qui n’était qu’une entourloupette pour séparer la masse de son élite. Plus encore, n’a-t-il pas rallié pour la première fois autour du drapeau algérien, cousu d’ailleurs dans sa maison, des milliers d’algériens lorsque le front populaire défilait le 14 juillet 1937
Tout dernièrement, le Président AHMED BEN BELLA qui, dans sa préface aux mémoires du défunt leader MESSALI HADJ déclarait que “Le fantastique embrasement du premier novembre 1954 qui devait bouleverser notre destinée et celle des hommes asservis, c’est pour beaucoup à cet homme, MESSALI HADJ, que nous le devons”    2-PRESIDENTHOUARI BOUMEDIENE :
    Si Moufdi Zakaria a écrit Iliadat El JazaIr, le président Houari Boumédiene a légiféré l’odyssée de l’Algérie prônant la dignité du peuple algérien et lui seul au dessus de toute autre considération pour le débarrasser de ceux qui voulaient se l’accaparer pour l’asservir.
    Je conseille fraternellement monsieur Nordine Ait Hamouda de survoler tout simplement l’ouvrage de PAUL BALTA qui traite de la stratégie de Boumediene avant de cracher sur ses réalisations. N’a-t-il pas dit un jour “On peut cracher sur ma tombe, mais personne ne pourra jamais cracher sur mes réalisations” .Il a laissé à la postérité cette prophétie pour répondre à ses futurs détracteurs.
    Faisons l’impasse sur sa vision perspicace et vertueuse vers le développement et la prospérité du pays (programmes de développement des wilayas-plans quinquennaux et quadriennaux-nationalisation des hydrocarbures-nouvel ordre économique international devant l’AG de l’ONU et j’en passe) et retenons pour la circonstance ces quelques sursauts d’orgueil manifestés pour la dignité et uniquement la dignité de l’ALGERIE et son peuple héroïque.
Par son charisme et pour la dignité du peuple algérien, n’a-t-il pas séché trois présidents issus tous de la cinquième république française en déclinant deux invitations pour une visite officielle, la première venant de De Gaule et la deuxième venant de son successeur Pompidou. Quand à Giscard il en a eu pour sa vaine vanité et ça lui restera au travers de la gorge jusqu’à la fin de ses jours. Au moment de l’accueil sur le sol algérien Giscard a déclaré “la France historique salue l’Algérie indépendante». Alors, Houari Boumediene en digne descendant de l’Emir AEK et à la fin de la visite de Giscard, il lui a offert le symbole de la résistance populaire sous la férule de l’Emir AEK, (un cheval pur sang arabe avec son harnachement traditionnel, un burnous et un sabre) et ce pour lui faire rappeler en substance que les cuisants échecs essuyés par vos soldats sont l’œuvre de l’homme qui montait ce cheval. La réponse du président Houari Boumediene était plus virulente que la déclaration provocatrice de Giscard. En acceptant ce présent Giscard et La France Officielle ont reconnu de fait la résistance populaire algérienne sous la férule de l’Emir AEK. Hourrah !à titre posthume au président Houari Boumediene qui par son charisme a piégé un des plus hostiles présidents français à l’Algérie .Mais le pion a été damé à l’ancien occupant lorsqu’à l’occasion de la finale de football des jeux méditerranés de 1975, n’a-t-il pas transgressé aux règles protocolaires en signifiant aux organisateurs qu’il ne sera pas présent à la cérémonie de clôture et qu’il sera suppléé par son ministre de la jeunesse et des sports évitant ainsi le salut de l’hymne et le drapeau français lors de la présentation des deux équipes. D’ailleurs ce ministre a été chargé de transmettre au onze national le message suivant “si vous êtes les dignes héritiers de la génération héroïque du 1er novembre1954, clôturez les jeux par le rythme de “KASSAMANE à moins…”Moralement cette salve verbale, tel un cri de guerre, était plus galvanisante et motivante que les consignes du staff technique. Les joueurs se sont transformés durant 120 minutes en cracheurs de feu. A l’issue, la médaille d’or était algérienne et c’est KASSAMANE, chanté par tout le stade du 5 juillet, qui a clôturé les jeux, comme l’a souhaité Houari Boumediene et ce, pour la dignité de l’ALGERIE et son peuple héroïque encore une fois.
    Lorsque la horde médiatique égyptienne s’est acharnée sauvagement sur l’ALGERIE et ses symboles la réplique à cette ingratitude a été puisée dans les positions panarabes historiques du Président HOUARI BOUMEDIENE en faveur de l’Egypte durant les deux guerres ,1967 et 1973
    Les brèves précédentes présentations de ces hommes symboles ne sont que quelques haltes furtives dans leur parcours révolutionnaire et c’est bien dommage pour Nordine Ait Hamouda que la vaine vanité du moi empêche de les apprécier à leur juste valeur. Si c’est ainsi que sont faits les traitres, de grâce que monsieur Nordine Ait Hamouda me compte parmi eux et vivement. Sous d’autres cieux et pour moraliser leur histoire, certaines nations ont réhabilité leurs hommes, qui pour une raison ou une autre ont trahi leur pays mais malheureusement chez nous, à l’inverse on rapetisse nos héros.

    3-L’EMIR AEK :
    J’ai lu plusieurs ouvrages sur l’Emir AEK comme j’ai assisté à plusieurs conférences sur lui sous la houlette d’éminents penseurs et jamais au grand jamais aucun d’entre eux n’a fait allusion, ne serait- ce qu’une seule, à cette “prétentieuse” lettre évoqué par monsieur Nordine Ait Hamouda et par la laquelle, parait-il, que l’Emir AEK aurait refusé à cheikh El Mokrani le retour au pays reprendre la résistance arguant, selon le contenu, qu’il était moralement lié à la France. Si c’est ainsi pourquoi a- t-elle mit aux trousses de l’Emir AEK et durant cinq années une valse d’officiers qui se sont relayés pour le surveiller dans ses moindres mouvements et rapports avec quiconque, un compte-rendu hyper détaillé devait être transmis quotidiennement à Paris. Doit-on gaspiller tous ces efforts et ces fonds pour surveiller quelqu’un d’acquis à sa cause. Un peu de jugeote et de bon sens, le monde n’est pas fait uniquement de crédules et de simples d’esprit.
    Je serai éternellement reconnaissant si Monsieur Nordine Ait Hamouda daigne promptement indiquer la source bibliographique au du moins citer le canal par lequel le dit document a atterri entre ses mains et ce pour une éventuelle investigation d’authentification ou le soumettre à un rigoureux blutage scientifique. A mon humble avis, ce document est factice, car l’occupant à cette époque précisément est passé maitre dans la diffusion de ce genre de lettre dans le but ignoble d’isoler l’Emir AEK de son assise populaire et le présenter sous de faux auspices pour ébranler la suite de la résistance.
    Lorsque l’Emir AEK a séjournée en Kabylie entre 1838 et 1839, le maréchal Valée et pour tromper les chefs de tribus qu’il traversa avait contrefait un sceau au nom de l’Emir AEK dont il revêtit des saufs- conduits affirmant ainsi à ceux qui l’interrogeaient que son expédition avait reçu l’aval de l’Emir AEK. N’était-il pas peut être ce maréchal l’auteur de cette « prétentieuse » lettre ?
    Poussons la réflexion pour plaire à Monsieur Nordine Ait Hamouda. A supposer que cet échange épistolaire a eu bel et bien entre L’Emir AEK et Cheikh El Mokrani – et le monde de l’histoire n’est pas prêt à l’admettre comme l’entend Monsieur Nordine Ait Hamouda – alors le non-recevoir de l’Emir AEK, a une autre signification tout autre et c’est l’apanage des historiens et de leur ressort.
    Pour une tâche aussi gigantesque que celle de l’étude de l’épopée de l’Emir AEK, Monsieur Nordine Ait Hamouda est le malvenu du fait qu’il n’a ni l’envergure ni la compétence scientifique, ni l’esprit cartésien et encore moins la probité morale, qualités minimales requises pour frapper à la porte de l’histoire. Un peu de sérieux. Cela est d’autant plus grave pour quelqu’un qui se prétend un cadre dirigeant dans une formation politique qui prône la culture et qu’un retour sur banc de la classe d’initiation ne lui fera que du bien.
    En fidèle colporteur de la voix de son maitre, Monsieur Nordine Ait Hamouda ne fait que reprendre ce que les vils historiens depuis Napoléon III ont avancé à l’encontre de l’Emir AEK comme allégations mensongères et véhémentes, ce qui confirme crânement que la décolonisation des esprits et mentalités reste à faire, devient-elle plus ardue que celle du sol. Monsieur Nordine Ait Hamouda n’a pas été le premier à chercher à profanes l’âme si pure de l’Emir AEK comme il ne sera pas le dernier à la faire, mais une chose est certaine, c’est que là loi française du 25 Février 2005 a beaucoup de caisses de résonance ici en Algérie libre et indépendante.
    Sous prétexte de protéger les chrétiens au Moyen-Orient, la France a envoyé un corps expéditionnaire là-bas dans le but de séparer la province libano-syrienne de l’Empire turc en vue de créer un Etat chrétien au Liban et un royaume arabe en Syrie. Elle comptait nommer un membre de la famille CHAHAT à la tête du premier et espérait, sans aucune assurance convaincre l’Emir AEK pour l’introniser à la tête du second. Pour arriver à cette fin, la France n’a ménagé aucun effort en multipliant pressions, stratagèmes et astuces subalternes pour piéger l’éveil de l’Emir AEK. A-t-elle réussi ? Que non !
    L’œuvre de l’Emir AEK n’attend qu’une historiographie plus sereine, délivrée des craintes des uns et des préjugés des autres pour que justice si déniée lui soit enfin rendue.
    La vraie trahison – si Monsieur Nordine Ait Hamouda veux mettre à jour ses connaissances – a eu lieu le 05 juillet 1830 lorsque le Dey Hussein avec la connivence de la porte sublime a livré le pays sur un plateau en or à l’occupant français et jetant par là le peuple algérien en pâture à la horde colonialiste ; a moins d’être frappé de cécité morale pour repousser cette vérité.
    De son vivant, les compliments n’ont jamais fait griser le grand EMIR ABDELKADER. Durant son séjour à Paris , après sa libération , des centaines de visiteurs défilaient chaque jour chez lui faisant ses louanges , mais en sage il eut une réplique dont la sincérité doublait la signification et éclipsait la vanité “depuis que je suis ici, je n’entends que les éloges qui vantent les qualités que le Tout Puissant m’a données , je n’ai pas encore rencontré celui qui mettra à nu mes défauts , d’ailleurs bien plus nombreux ”
    Si ce qu’a allégué faussement monsieur Noredine Ait Hamouda à l’encontre de l’EMIR ABDELKADER, était vrai, il aurait été dans le temps, son véritable ami .Il aura tort à croire que l’œuvre de l’EMIR ABDELKADER, si grandiose soit-elle, puisse me pousser à l’exagération
    Parmi les grands meneurs d’honneurs de l’histoire, combien sont-ils ceux qui pouvaient faire le même parcours que celui de l’Emir AEK ? Il est de cette race d’hommes que la providence, de millénaire en millénaire offre à l’espèce humaine un modèle exemplaire dans tous les aspects de la vie. Par son œuvre et par sa vie l’Emir AEK a honoré son pays, sa foi, sa race et l’humanité toute entière.
    Monsieur Nordine Ait Hamouda en manichéen, et à l’instar des révisionnistes, cherche à enfiler les nouveaux habits du nationalisme. D’un côté il montre patte blanche à l’usage du pays avec des sorties médiatiques visant faussement à démontrer son « patri-autisme » et de l’autre côté il jette les anathèmes les plus violents sur les symboles de la nation. C’est paradoxal. Cette attitude à l’encontre de ceux-ci ne lui attire que mépris, dédain et indifférence et il ne mérite ni respect, ni condescendance, n’en déplaise à tous ceux qui sont derrière lui, comme elle encourage simultanément les sponsors politiques hostiles à la mémoire collective et leur donne la tribune rêvée pour verser leur venin sur le peuple algérien et ses symboles. L’histoire est têtue, elle ne prête pas assez longtemps aux falsifications et finit toujours par se retourner contre les détracteurs.
    Monsieur Nordine Ait Hamouda s’est hâté un peu, avec un peu de patience, il aurait été un allié de charme pour les chaines satellitaires égyptiennes en grossissant leurs rangs pour leur montrer comment verser leur invectivés et anathèmes sur les symboles de la nation, d’ailleurs la compagne anti-algérienne orchestrée loufoquement par ces chaines n’a pas été aussi virulente que sa sortie à l’encontre des symboles de la nation, mais un mérite doit être reconnu à Monsieur Nordine Ait Hamouda, c’est qu’il a calqué Messali Hadj et le président Houari Boumediene sur la personne de l’Emir AEK et c’est à leur honneur même à titre posthume.
    Avant de conclure, que Monsieur Nordine Ait Hamouda soit sûr et confiant, si par malheur un énergumène se hasarde à évoquer l’opération Bluite sans faire la part des choses, je serai parmi ceux qui seront à la parade avec la même détermination sinon plus pour qu’il sache que lorsqu’on touche à un symbole de la nation c’est comme si on n’a touché à l’Algérie Plurielle.
    Pour le mot de la fin, Monsieur Nordine Ait Hamouda est cordialement et fraternellement invité pour venir à la « première citadelle de la résistance algérienne » où il trouvera une main tolérante tendue à son adresse pour lui éviter une chute libre dans le précipice des incorrections à l’encontre des symboles de la nation.
    Fidèle à ses traditions ancestrales et séculaires d’hospitalité, Mascara réservera un accueil des plus fraternels et des plus chaleureux à Monsieur Nordine Ait Hamouda eu égard à la vénération qu’accordent ses habitants à la mémoire du colonel si Amirouche (qu’Allah l’enveloppera de miséricorde et l’accueillera dans son paradis).
    A-t-il assez de ressources morales pour relever ce défi et répondre favorablement à cette invitation ? Sinon ce serait une capitulation morale pour laquelle il doit s’auto-contraindre à une hibernation politique indéterminée jusqu’au jour où il fera une repentance égale à la cabale qu’il a montée à l’encontre de ces trois hommes symboles et ce devant la nation.
« Au Non De Dieu Le Clément, Le Miséricordieux »
«Bien au contraire. Nous lançons contre le faux la vérité qui le subjugue et le voilà qui disparait. Et malheur à vous pour ce que vous attribuer injustement à Allah »
SOURATE EL ANBIAH (les prophètes) AYA (verset) 18.
SI VOUS OSERIEZ REVENIR NOUS REVIENDRONS

BENMOULAI MOKHTAR
fonctionnaire retraité,
Boulevard Colonel Amirouche
Mascara

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Kabylie-poésie: Akbou accueille du 26 au 29 décembre un hommage à la poétesse Na Rahma Ath Aissa – 22 déc 2009 -

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Kabylie-poésie
Akbou accueille du 26 au 29 décembre un hommage à la poétesse Na Rahma Ath Aissa
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dec2009_22_akbouTizi-ouzou, 22 déc 2009 (bms)- Le centre culturel d’Akbou se prépare à accueillir du 26 au 29 décembre la 3ème Edition de la Rencontre Poétique amazigh de l’association « ETOILE CULTURELLE » d’Akbou consacrée à un hommage à la poétesse Na Rahma Ath Aissa.
     »L’hommage à cette  grande dame est une reconnaissance à toutes les grands-mères et tous les grands pères qui ont su préserver le patrimoine culturel Amazigh en transmettant notre culture de génération en génération »,  indique l’association dans un dossier de presse reçu par email à kabylienews.
    De son vrai nom, Rahma nath Abdeslam (IGUEZIRI), la poétesse serait née entre 1830 et 1835, selon la biographie expresse faite par l’association.
     »Malgré son âge, elle avait pris en charge sa famille, son bétail , évalué à plus de 150 têtes, et entretenu les 6 jardins qui lui appartenaient. »
      C’est sa sensibilité qui l’a poussée à composer des poèmes dès son jeune âge. Elle s’exprimait en réaction aux comportements dans le milieu social dans lequel elle vivat, selon l’association, si bien que les gens la redoutaient des fois qu’elle en fait un exemple à travers un poème.
      »Elle guérissait traditionnellement et était la sage-femme du village (El Qivla, ndlr). Elle était aimée et respectée au point où tous les gens du village l’appelaient Djida Rahma. On dit d’elle qu’à l’âge de 105 ans, elle s’adonnait aux travaux domestiques. Elle est la grand – mère de sept chouhadas (martyrs, ndlr) de la guerre de libération nationale et qu’elle a élevé 20 orphelins. Elle mourut en 1951 à l’âge de 115 ans », ajoute l’étoile culturelle d’Akbou.
    60 poètes venant de 10 wilayas sont attendus à cette manifestation organisée pour  »promouvoir la Culture Amazigh, réhabiliter certaines figures de la Culture Algérienne, encourager la création poétique Amazigh et assurer un cadre d’échange entre poètes », précise l’association, qui organise l’événement en partenariat avec les ministères de la culture et de la jeunesse, le Haut Commissariat à l’Amazighité, la Wilaya de Béjaïa, les direction de l’Education et de la Jeunesse et des Sports, de la Wilaya de Bejaia, l’Assemblée Populaire Communale d’Akbou, le Mouvement Associatif et des Sponsors.
    Trois conférences sont prévues à cette occasion animées par HALOUAN Hacene, SALHI Md Akli, DJELLAOUI Mohamed, tous trois professeurs universitaires. Une exposition, une vente dédicace de livres, un récital poétique et trois présentations théâtrales sont prévues également à Akbou. Une soirée artistique «Chaabi » est au programme également.
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Kabylie-Mak-internet: Ferhat Mehenni du Mak dans le collimateur des extrémistes, racistes et islamophobes de kabyles.net – 20 déc 2009 –

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Ferhat Mehenni dans le collimateur des extrémistes, racistes et islamophobes de kabyles.net 
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halim_dec_ferhatTizi-ouzou, 20 déc 2009 (bms) - Ferhat Mehenni, le président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (Mak), est dans le collimateur des extremistes, racistes et islamophobes de kabyles.net comme le prouve un article particulièrement blessant à son égard diffusé samedi et signé Sophie Lozoff, un pseudo qui s’ajoute à bien d’autres sur ce site, qui ont la particularité de n’avoir rien de kabyle même pour les noms (Geneviève Harland, Dda Steyveski etc).
une_ferhat_aout3    Kabyles.net, qui s’est specialisé dans le dénigrement des chanteurs, journalistes et hommes politiques issus de la Kabylie parce qu’ils ne voudraient pas renier l’authenticité kabyle dont le respect des convictions religieuses dominée par l’islam, a exploité le thème d’une récente interview de Ferhat Mehenni à El Watan à propos de son refoulement de Tunis, pour lancer une série d’accusations contre lui visant à le discréditer en s’attaquant même à sa vie privée.
    Mais c’est à la fin de l’article que la Sophie Lozoff  dévoilera ses intentions pour comprendre que Ferhat Mehenni semble avoir refusé de céder sur son respect des croyances en Kabylie, c’est à dire l’islam, dont l’évocation du seul terme semble rendre fou à kabyles.net.
    Extrait:  »D’ailleurs Ferhat n’a jamais pris position clairement vis-à-vis de l’islam puisque selon ses dires cela fait parti des traditions kabyles, qu’il reproduit lors des festivités qu’il organise autour de sa famille. Les personnes qui ont du endurer l’imam qui a lu le Coran pendant le repas, lors du mariage de son fils, ne pourront pas nous dire le contraire. Je lui ai personnellement posé plusieurs fois la question il m’a toujours répondu « Ce n’est pas le moment d’en parler, cela fait parti des traditions », écrit la Sophie là.
    Il apparaît clairement que Ferhat Mehenni refuse de suivre les gens extrémistes comme ceux de kabyles.net dans cette voie pouvant mener à des violences fratricides entre Kabyles. Kabyles.net, pour ceux qui ne le savent pas, a suggéré il y a quelques mois, d’envisager une épuration ethnique à l’endroit des Imravdhen, ces kabyles authentiques qui ont la qualité, et non pas le défaut, d’avoir sauvegardé la langue kabyle tout en diffusant la religion musulmane.
    Ensuite Ferhat Mehenni ferait face particulièrement à l’étranger, notamment en France, à des groupes d’intérêts qui voudarient récupérer une manne financière de la communauté kabyle sur place. Ce qui expliquerait ce dénigrement de l’homme public par des adversaires qui le poussent à rentrer en Algérie, non pas pour qu’il réponde de ce que lui reprocherait la justice algérienne, mais pour libérer de la place.
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