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Kabylie-religion – Aghribs: Tout le dossier sur la problématique mosquée du village Aghribs – Tizi-ouzou

Classé dans : Accueil — Mohand Said Belkacemi @

Kabylie News Tizi-ouzou – Béjaia – Bouira – Bouzeguene – Tigirt – Azazga – Ain El Hammam

Kabylie-religion - Aghribs: Tout le dossier sur la problématique mosquée du village Aghribs - Tizi-ouzou  dans Accueil gif740bouzeguene

Kabylie-religion-Aghribs: L’affaire du projet de mosquée d’Aghribs va d’un dérapage à un autre sur fond de manipulations et de désinformation (Point de situation) - 22 août 2010 - L’affaire du projet de mosquée du village Aghribs, Wilaya de Tizi-ouzou, vient de connaître de nouveaux rebondissements allant aghribs_mosquee10aout dans Accueildans le sens d’un dérapage à un autre où tout le monde semble s’initier à la manipulation ou à la désinformation, la presse comprise ou … complice.
    Face à l’évolution dangereuse de la situation et pointé du doigt par des adversaires politiques, notamment le FFS et le MSP, dans les  »violences » liées à la destruction du chantier de la nouvelle mosquée, le RCD de Said Sadi semble s’en laver les mains et répond qu’il n’a fait que se  »solidariser » avec les citoyens de ce village.
    Un communiqué du bureau régional de Tizi-ouzou du RCD, diffusé samedi, laisse entendre qu’il n’a fait que se  »solidariser » avec les citoyennes et citoyens  »pour refuser l’envahissement d’un pseudo islam d’importation au détriment de notre islam ancestral, synonyme, entre autre, de paix,de tolérance et de pardon », renvoyant à chaque fois aux  »villageois ».
        Le RCD souligne d’une part que les villageois d’Aghribs  »par dignité et parce que meurtris par le terrorisme islamiste, fruit et du salafisme et du wahhabisme, se sont mobilisés pour faire barrage à l’insidieuse pénétration de la nébuleuse islamo terroriste, sous couvert du fallacieux alibi d’un projet de construction d’un lieu de culte, à proximité (environ 50 m) de la mosquée ancestrale «  SIDI DJAFFAR » rénovée admirablement  par la seule volonté des villageois ».
    Le communiqué signé par H.MAAKNI fait état également d’une  »admirable mobilisation citoyenne du village Aghribs » en soulignant le devoir du RCD  »’d'accompagner les citoyens dans tous leurs combats justes et notamment  la préservation de  nos valeurs ancestrales menacées ».
    Le communiqué du RCD, intitulé  »Saint Egidio contre Sidi Djaffar! », tire ensuite sur  »les «scieurs de poteaux» acoquinés avec le clan d’Oujda », allusion au parti de Bouguerra Soltani, le Mouvement de la société pour la paix, et sur  »la nébuleuse islamiste porteuse du projet de Saint Egidio », dans une allusion claire au FFS en parlant d’un  »parti se proclamant des forces socialistes ».
    L’avant-veille, la fédération de Tizi-ouzou du FFS rendait public un communiqué dans lequel elle se dit  »préoccupée par  l’évolution dangereuse de l’affaire de la mosquée d’Aghribs (et) condamne fermement la violation d’une procédure légale de construction d’une mosquée et la violence perpétrée contre la population de la commune des Aghribs ».
    Le FFS parle ensuite d’une  »grossière manipulation orchestrée de toute pièce par des pyromanes aux ordres qui veulent, encore une fois, entraîner toute la région dans le chaos ». Pour le FFS  »un scénario grotesque a été initié à travers des coups de force à l’effet de faire annuler les initiatives fort louables du précédent comité de village sous le prétexte fallacieux de pénétration de SALAFISME et/ou de OUAHABISME…??? Et la préservation de lieux ancestraux du culte ??? ».
    Tout a semble indiquer que l’affaire a commencé lorsque les ou des dirigeants de l’association religieuse du village étaient contestés par des habitants et ceux-ci pour les gêner s’opposent à leur projet de nouvelle mosquée en rejetant la justification qui dit que l’ancienne dite Sidi Djaffar ne serait pas licite du point de vue religieux parce que édifiée dans un cimetière avec même des tombes à l’intérieur en même temps qu’ils les accusaient de salafisme et wahabisme.
    Vint ensuite une première action violente contre l’association en visant non pas une mosquée mais un chantier (des piliers) d’un projet de mosquée que certains parmi la presse notamment arabophone ont vite fait d’amplifier en parlant de  »destruction d’une mosquée »  ajoutant de l’huile sur le feu. La presse francophone a vite fait de soutenir pour sa part les tenants de la rénovation de la mosquée de Sidi Djaffar, ignorant, ou faisant fi d’ignorer, le problème d’ordre religieux soulevé par l’association qui veut une nouvelle mosquée.
    Sur le site d’un journal arabophone, est diffusée une vidéo de la violente destruction du chantier de la nouvelle mosquée sur un fond sonore d’un récitant du noble Coran, au mépris de l’éthique, parce qu’il s’agit d’un montage. Dans les comptes rendus de la presse francophone, c’est le positionnement clair derrière les tenants de la mosquée Sidi Djaffar, saluant même les actes de violences comme ceux  »une résistance ».
    Ce n’est ni musulman, ni kabyle tout ça et les gens d’Aghribs seraient bien avisés de se ressaisir pour s’asseoir autour d’une même table et discuter de leur différend et de l’avenir de leur fraternité pour stopper tous les manipulateurs qui les poussent à s’entre-déchirer.(BMS)

Belkacemi Mohand Said

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Kabylie-Aghribs-religion: Encore un dérapage à Aghribs: le comité de village envisage  »de bannir » des villageois membres de l’association religieuse - 14 août 2010 – Le comité du village Aghribs, de la Wilaya de Tizi-ouzou, envisage  »de aghribs_mosquee10aoutbannir » des villageois, membres d’une association religieuse, avec qui il est en conflit sur l’opportunité de construire une nouvelle mosquée alors qu’existe une ancienne dite Sidi Djaffar qui a connu récemment des travaux de rénovation, a rapporté samedi la presse algérienne citant un communiqué.
     Le comité a “pris sa responsabilité pour se débarrasser définitivement de la verrue salafiste” et envisage encore “de recourir aux valeurs de dignité de la Kabylie afin de bannir ces êtres indignes de notre culture, de nos traditions et de notre honneur lors d’une assemblée générale prévue dans quelques jours”, précise le texte du communiqué cité par le journal Liberté, dans un article signé Samir Leslous où celui-ci note que la situation  »tire vers l’excommunication, voire même l’interdiction du village à ces salafistes ».
    Cette situation inédite relèverait toutefois de l’action psychologique, comme l’a noté un autre journaliste, du fait qu’un village ne peut  »bannir » un autre groupe de villageois de ses terres et de ses biens. Des cas très rares relevant plutôt  »d’excommunication » ont existé dans l’histoire en Kabylie mais concernent des individus et pendant la colonisation au cours de laquelle les gens évitaient sa justice. La pratique, considérée par certains comme un outil très persuasif, mais qui de nos jours relèverait d’une atteinte aux droits de l’homme, consiste à isoler et ignorer complètement l’individu récalcitrant, le privant de biens et d’espaces communs (fontaine, tajmâat).
    Dans cette affaire, les observateurs auront remarqué que les gens d’Aghribs sont comme poussés à un conflit fratricide de plus en plus dangereux. Aucune partie extérieure n’est venue rapprocher les points de vue, au contraire, alors qu’il suffirait peut-être que le comité écoute les arguments de l’association et accepte un nouvel édifice mais en posant ses conditions quant à sa gestion future pour éloigner tout  »salafisme » dont est suspecté le projet et en ayant un droit de regard sur la gestion de l’association et y éloigner les gens étrangers au village. M. Said Sadi, enfant du village, et d’autres notables locaux devraient avoir du pain sur la planche pour rapprocher les points de vue des villageois. Il y va de leur crédibilité.(BMS)  

Kabylie-religion-Aghribs-RCD-presse:  L’affaire de la mosquée d’Aghribs évoquée largement dans la presse jeudi (Revue de presse) – 12 août 2010 – L’affaire de la mosquée qui a secoué avant hier 10 août le village Aghribs de la Wilaya de aghribs_liberte_kabylienewsTizi-ouzou jusqu’à provoquer des violences entre les habitants qui se revendiquent de l’ancienne mosquée Sidi Djaffar et d’autres organisés en association qui veulent une nouvel édifice parce que l’ancien ne serait pas au normes religieuses requises du fait qu’il soit situé dans un cimetière, a été évoquée largement par la presse jeudi 12 août.
    Dans un éditorial intitulée  »La messe n’est-elle pas dite ? », Omar Ouali de Liberté parle  »d’entêtement » des membres de l’association religieuse qui  »renvoie qu’à une seule  chose : leur volonté d’importer dans ce village et dans la Kabylie en général un islam salafiste, un islam intégriste qui est aux antipodes de celui adopté par la région depuis des siècles. » M. Ouali dont le parti pris est sans équivoque conclut que  »le combat des jeunes d’Aghribs, contre les convoitises salafistes, quand bien même il se limite à un village, est un acte de résistance républicaine de portée nationale, que d’autres contrées dans ce pays seraient bien inspirées de suivre ».
     »Aghribs : les salafistes provoquent un affrontement », est un autre article signé Yahia Arkat, du bureau de Tizi-ouzou du même journal, dans lequel celui-ci conclut également que ce qui s’est passé à Aghribs est une  »Belle leçon de courage au village où le serment “Jemaâ Liman” triomphe toujours. »
    Djaffar Tamani d’El Watan, dans un article intitulé  »Le village d’Aghribs (Tizi Ouzou) en émoi : L’implantation d’une mosquée sème la discorde », revient sur la genèse de l’affaire en citant le président de l’APC qui avait signé un permis de construire à l’association avant de revenir dessus en l’annulant. Plus prudent, Tamani relève  »l’extrême gravité » de l’affaire  »puisque, pour la première fois dans les annales de la vie religieuse en Kabylie, un différend éclate autour d’une construction, dont le nom, « ldjamaâ », signifie l’entente et le rassemblement », écrit-il.
    Le Soir d’Algérie consacre également un article à l’affaire intitulé  »Affrontements sur le chantier de la nouvelle mosquée » dans lequel FB relève que ce conflit perdure depuis près de deux années déjà entre des citoyens du même village qui se sont longtemps opposés sur l’emplacement et aussi sur la réfection de la veille mosquée Sidi Djaffer, ceci en plus de cette volonté délibérée de mettre à rude épreuve une organisation ancestrale de la vie collective chez les Aghribs, comme partout ailleurs en Kabylie ».
     »Plusieurs blessés dans des affrontements entre villageois » est le titre d’un article signé MOB de la dépêche de Kabylie consacré à cette affaire pour parler d’un  bras de fer inutile.  »Un bras de fer qui n’a que trop duré, il faut le dire. Ces incidents ont causé non seulement des dégâts corporels mais aussi spirituels à la localité voire à toute la commune d’Aghribs. Des voix se sont élevées, en effet, depuis le déclenchement des hostilités, appelant au calme. Mais l’obstination des uns et des autres a fait que la situation s’embrase. Le pire est à craindre à présent », écrit le journaliste de la DDK.(BMS)

Algérie-presse-éthique: Liberté pique une photo sur une vidéo de Kabylie News et la signe par D.R - 12 août 2010 - Le journal algérien Liberté a piqué encore une fois une illustration de Kabylie News sans le signaler à ses lecteurs. Le journal a procédé à une capture d’écran sur une vidéo de Kabylie News diffusée sur Youtube et consacrée à l’inauguration jeudi dernier de la mosquée Sidi Djaffar au village Aghribs (Tizi-ouzou).
     Le journal a illustré l’article de Yahia Arkat (Liberté de jeudi 12 août) portant sur des violences au même village Aghribs en procédant à une capture d’écran pour obtenir une photo de l’évbénement mais qui sera signée D.R. Cet acte, qui n’est pas dutout éthique laisse supposer que le photographe de Liberté s’est rendu sur les lieux alors que ce n’est pas le cas visiblement.
    Kabylie News, qui ne cherche aucune forme de paiement de ceux qui voudraient reprendre ses photos et ses articles dans la presse écrite algérienne, exclusivement (les sites internet exclus), revendique toutefois le droit d’être cité comme source avec un lien de renvoi sur la page ou la photo puisée du blog, dans la version internet des journaux qui le reprennent.(BMS)

Kabylie-religion-Aghribs: Affrontements au village Aghribs quelques jours après l’inauguration d’une ancienne mosquée rénovée – 10 août 2010 - Le village Aghribs, de la Wilaya de Tizi-ouzou, a connu des affrontements entre habitants aghribs_mosquee10aoutlundi en fin d’après midi liés à un problème de mosquée qui ne semble pas faire l’unanimité parmi eux, a indiqué une source locale sous couvert de l’anonymat. Ils ont été confirmé par le journal en ligne Tout sur l’Algérie.
    La source qui a contacté Kabylie News a précisé que les affrontements sont intervenus lorsque le groupe opposé à la construction d’une nouvelle mosquée s’est attaqué au lieu où sont élevés les piliers du projet du lieu de culture musulman envisagé par l’association religieuse du village. Il y aurait des blessés, selon les mêmes sources.
    Ces affrontements interviennent quelques jours seulement après l’inauguration de l’ancienne mosquée dite Sidi Djaffar qui a connu des travaux de rénovation. L’inauguration s’est déroulée jeudi dernier dans une ambiance festive en présence du Dr Said Sadi du RCD mais aussi du représentants de l’administration des affaires religieuses et du coordinateur des Zaouia (écoles coraniques), Hadj meziane Idjeri. Ce qui ne pouvait être interprété que comme une caution à l’option de l’ancienne mosquée. Les membres de l’association défendent le projet d’une nouvelle mosquée parce que l’ancienne serait illicite du point de vue religieux car construite à l’intérieur d’un cimetière. Ce qui a aurait été prohibé selon une interprétation faite d’un hadith du prophète (SAW).(BMS)  

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Kabylie- Religion – RCD: Le village Aghribs organise une  »Waâda » (fête populaire) pour son ancienne mosquée Sidi Djaffar  – Développement - Aghribs, 5 août 2010 (bms)-Une fête traditionnelle a été organisée jeudi 5 août au village Aghribs, au nord-est de la Wilaya de Tizi-ouzou, en célébration du saint wali local, Sidi Djaffar, et pour marquer  »l’union » du village autour de l’ancienne mosquée, qui a connu des travaux de restauration, rejetant ainsi le projet de nouvelle mosquée dont les travaux sont à l’arrêt et qui étaient revendiquée par une association légalement constituée d’enfants du même village.
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    Ce qui est marquant au cours de cette journée restera sans conteste la caution donnée désormais et officiellement par le secteur des affaires religieuses à l’option de l’ancienne mosquée en y déléguant un représentant de sa direction de Wilaya à cette fête et la présence surtout du coordinateur des Zaouia (écoles coraniques traditionnelles) de la Wilaya, Hadj Meziene Idjeri. Ils sont intervenus devant la foule nombreuse, qui s’est déplacée sur les lieux, pour appeler à l’union et au pardon et pour stigmatiser les actes menant à la division, en allusion aux membres de l’association.
    Said Sadi, le chef du rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et enfant du village, était bien entendu en vedette à l’occasion de cette fête. Il est intervenu dans le même sens et comme l’ont fait auparavant, le maire d’Aghribs, Yermeche Rabah et deux imams, le plus jeune officiant au village et l’autre, plus vieux venant d’Iflissen.
    La messe est donc dite pour le bras de fer engagé par les opposants au projet d’une nouvelle mosquée et ceux de l’association qui le défendait. Tous les intervenants ont critiqué l’option de nouvelle mosquée l’associant à une idéologie qui est  »loin des traditions du village et de la Kabylie ». 
    Contrairement à la tradition, aucune lecture de verset du noble Coran n’a été effectuée. L’événement a été dominé par la présence en force des dirigeants du RCD dont le député Rezki Aider, le sénateur Ikherbane Mohamed, le président de l’APW Bellabas Mahfoudh (qui n’est pas intervenu) et bien d’autres maires (RCD), comme l’a révélé Yermeche Rabah dans son intervention.
    La présence féminine à cet événement a été remarquable. Les femmes ont pris place entre les tombes du cimetière que surplombe la mosquée et sous l’ombre d’un viel arbre. 11 bêtes ont été immolées à cette occasion et la fête a été totale avec les youyous des femmes en tenue traditionnelle kabyles aux couleurs diverses.
    Les membres de l’organisation, identifiables aux tee-shirts blancs portant l’inscription  »SIDI DJAAFFAR » et la photo des lieux, qu’ils portaient, permettaient aux visiteurs de passer à l’intérieur de la mosquée comprenant à gauche ce qui est vraisemblablement le tombeau de Sidi Djaffar et une petite salle de prière.
    La salle de prière est d’un aspect très ancien, loin de la qualité des mosquées que connaissent d’autres villages de Kabylie. Point de tapis par exemple mais des dizaines de petites nattes en alfa (hsira, en arabe). 
    Il demeure que le fait que la mosquée Sidi Djaffar soit située dans le cimetière du village pose un problème de conformité religieuse que seule une fetwa (avis religieux légal) devrait régler. Une fetwa devrait être donnée par un savant religieux car une caution de l’administration ou d’une organisation religieuse comme présentement les Zaouaia ne suffit pas, a-t-on appris. Les questions religieuses ne s’embarassent pas des consensus villageois car relevant de la volonté divine. C’est aux oulémas de se prononcer sur ces questions.
    L’urgence d’une fetwa évitera au village d’Aghribs d’avoir une mosquée sans fidèles et des fidèles, notamment ceux de l’association, sans mosquée, comme nous l’avions déjà écrit et à juste propos. 

Belkacemi Mohand Said 

Enregistrements sonores des intervenants à télécharger

- Dr Said Sadi

Le député Arezki Aider, le maire Rabah Yermeche et deux imams

- Hadj Meziane Idjeri (coordinateur des zaouaia) et représentant Direction affaires religieuse

Vidéo de l’événement

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Kabylie-religion
Intervention de Said Sadi à l’inauguration de la mosquée Sidi Djaffar du village Aghribs

Nous vous diffusons ici une vidéo dans laquelle Said Sadi, le chef du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), intervenait en sa qualité d’enfant du village Aghribs, à l’inauguration de la mosquée Sidi Djaffar qui a connu des travaux de rénovation. M. Sadi a déclaré notamment qu’il encourageait l’islam tolérant et dénonçait celui qui mène au macquis. Son village est partagé entre ceux qui tiennent à cette ancienne mosquée et un autre groupe qui veut réaliser une nouvelle plus conforme aux règles religieuses du fait que celle dite Sidi Djaffar était située à l’intérieur du cimetière du village et comprendrait même des tombes à l’intérieur.(BMS)

 

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Photos de l’événement

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Kabylie-religion: La communauté d’Aghribs convie à une Waâda jeudi 5 août – 3 août 2010 -   »La communauté d’Agfribs » convie à une Waâda (un repas fev2010_14_aghribstraditionnel gratuit) pour jeudi 5 août à l’occasion de l’inauguration dans le village du même nom de  »sa mosquée ancestrale Sidi- Djaffar » qui a connu des travaux de restauration.  »Par cette magnifique réalisation, notre village a indéniablement contribué à la sauvegarde de nos traditions de plus en plus menacées par une idéologie rétrograde que des groupes d’aventuriers, émargeant à des fonds occultes, tentent de répandre à travers toute la Kabylie », indique ce qui est vraisemblablement un communiqué synthétisé par le Soir d’Algérie sous les initiale de R. N.
    Le village Aghribs, wilaya de Tizi-ouzou, avait défrayé la chronique fin décembre 2009 – début d’année 2010 lorsqu’une opposition s’y est exprimée violemment contre des travaux de construction d’une nouvelle mosquée menés par l’association religieuse locale pour se conformer, d’après ses membres, aux règles religieuses en la matière parce que l’ancienne mosquée est mitoyenne d’un cimetière. Visiblement le conflit reste d’actualité à lire la terminologie utilisée dans cette invitation ou communiqué, cité en réfèrence.

Belkacemi Mohand Said

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Kabylie-religion-aghribs 
Un villageois d’Aghribs donne une nouvelle version des faits de la réunion de vendredi et ses tenants et aboutissants
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fev2010_14_aghribsTizi-ouzou, 16 fév 2010 (bms) – Un citoyen d’Aghribs (Tizi-ouzou) a donné une nouvelle version des faits de la réunion du vendredi dans le village et les tenants et aboutissants de l’affaire du projet de nouvelle mosquée, rejeté par une partie des villageois et défendu par l’association religieuse créée à cet effet, comme cela se fait partout dans le pays.
     »La position de ces braves hommes (les membres de l’association, NDLR) est nette et précise. Autrement dit, il en est pas question de continuer à faire leurs prières dans une mosquée (tous mes respects à « Sidi Jafar ») bâtie dans un cimetière et encore pire sur les tombes de leur ancêtres. », raconte ce citoyen dans un courriel reçu à kabylienews.
    Ce citoyen met en doute ensuite la qualité de ceux qui ont pris part à l’assemblée générale du 5 février. Pour lui il s’agit de militants du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) venus  »d’une vingtaine de villages kabyles (surtout les plus loin d’Aghribs car les plus proches connaissent bien la vérité) » avec l’objectif  »de les faire passer pour des comités de villages (…) ».
    La présence des dirigeants du RCD a amené l’association religieuse à boycotter l’assemblée générale, ajoute la même source en affirmant que  »les saccageurs de la mosquée d’Aghribs sont recherchés individuellement et activement pas la gendarmerie (et) l’affaire est entre les mains de la cour suprême d’Alger ».
    Rappelons que dans un communiqué reçu à KabylieNews, le comité du village d’Aghrib a qualifié de  »salafiste » le projet d’une nouvelle mosquée, que voulait construire une association religieuse du village, et entend l’arrêter définitivement en optant pour la restauration de la mosquée ancestrale de Sidi Djaffar. 
     »Le projet de la mosquée salafiste est définitivement arrêté et les Autorités compétentes sont invitées à reprendre possession du terrain d’assiette », a indiqué le comité dans une déclaration datée de vendredi 12 février. 
    Le comité, qui a décidé d’opter pour la restauration de l’ancienne mosquée a pris ces décisions  »à l’issue des travaux et de la consultation populaire (vote à main levée) », intervenu vendredi au village en présence de représentant  »des villages d’Ait Jennad, Ait Ghobri, Iflissen et d’autres tribus de Kabylie », indique le texte de la déclaration. 
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Kabylie-religion-aghribs
Le comité du village d’Aghribs qualifie de  »salafiste » le projet d’une nouvelle mosquée et entend l’arrêter définitivement
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Tizi-ouzou, 14 fév 2010 (bms) - Le comité du village d’Aghribs, Wilaya de Tizi-ouzou, a qualifié de  »salafiste » le projet d’une nouvelle mosquée, que voulait construire une association religieuse du village, et entend l’arrêter définitivement en optant pour la restauration de la mosquée ancestrale de Sidi Djaffar.
     »Le projet de la mosquée salafiste est définitivement arrêté et les Autorités compétentes sont invitées à reprendre possession du terrain d’assiette », a indiqué le comité dans une déclaration datée de vendredi 12 février dont kabylie News a obtenu une copie.
    Le comité, qui a décidé d’opter pour la restauration de l’ancienne mosquée a pris ces décisions  »à l’issue des travaux et de la consultation populaire (vote à main levée) », intervenu vendredi au village en présence de représentant  »des villages d’Ait Jennad, Ait Ghobri, Iflissen et d’autres tribus de Kabylie », indique le texte de la déclaration.
    Ce nouveau rebondissement risque fort bien de se traduire par l’hypothèse plausible que nous évoquions auparavant, selon laquelle le village risque fort bien de se retrouver avec une belle mosquée rénovée, mais sans les fidèles de l’association ou d’autres, qui ne s’y rendraient pas car convaincus qu’elle n’est pas licite, du point de vue religieux, parce que adossée au cimetière du village. Ceux-ci se retrouveraient alors sans mosquée ni perspective dans l’immédiat d’en avoir une.
    L’idéal est qu’une fetwa (avis religieux) vienne remettre de l’ordre sur la question. Et contrairement à ce qui se dit depuis un certain temps en Kabylie sur le mode de fonctionnement de Tajmâat et des aarchs, jadis et jusqu’à une date récente le point de vue religieux était prépondérant, surtout lorsqu’il s’agit, comme c’est le cas, d’une question liée à la religion. 
    Voici le texte intégral de la déclaration du Comité de village Aghribs.
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COMITE DE VILLAGE D’AGHRIBS
DECLARATION

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    Faisant suite à la rencontre des villages d’Ait Jennad, Ait Ghobri, Iflissen et d’autres tribus de Kabylie, tenue le vendredi 05 février 2010 à la mosquée de Sidi Djaffar, le village d’Aghribs a reçu une nouvelle fois ce jour vendredi 12 février 2010, ces mêmes représentants. Après un bref débat, la parole a été donnée aux villageois qui, par un vote à main levée, ont réitéré massivement leurs refus de voir leur village servir de poste avancé du salafisme qui, par l’entremise d’un groupuscule d’activistes, tente, à partir d’Aghribs, de pénétrer la région avec sa doctrine et ses moeurs.
    Le village d’Aghribs a pris acte de la solidarité agissante, largement exprimée par les tribus et les villages présents, ce qui démontre si besoin est, que la région de Kabylie demeure unie face aux agressions intégristes qui guettent l’ensemble du pays et qui remet en cause l’islam de nos ancêtres et l’ensemble de nos valeurs.
    à l’issue des travaux et de la consultation populaire (vote à main levée), les décisions suivantes ont été adoptées : 
    Le projet de la mosquée salafiste est définitivement arrêté et les Autorités compétentes sont invitées à reprendre possession du terrain d’assiette.
    Conformément au vœu unanimement exprimé par la population d’Aghribs, la mosquée ancestrale de Sidi Djaffar sera restaurée.
    Enfin, la population d’Aghribs exprime toute sa reconnaissance aux représentants des tribus et des villages présents et note avec satisfaction leur détermination à toujours contrecarrer ce genre d’agression comme le veut le code de l’honneur qui a permis à des générations de traverser, debout, des siècles, voire des millénaires.

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Fait à Sidi Djaffar (Aghribs), le 12 février 2010
Le comité de village

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Kabylie-Aghribs-religion
Vers une mosquée sans fidèles et des fidèles sans mosquée à Aghribs
barreblanc
Tizi-ouzou, 13 fev 2010 (bms)- Le village Aghribs risque bien de se retrouver avec une mosquée rénovée sans fidèles et des fidèles sans mosquée, si le bras de fer venait à perdurer entre deux parties aux arguments visiblement inconciliables.
     La partie attachée à la rénovation de l’ancienne mosquée, qui porte le nom du saint ouali ou de l’ancêtre de la région, Sidi Djaafar, vient de recevoir le soutien de quelques   »50 comités de village, venus des “archs” des Ath Jennad, Iflissen, Ath Ghobri, Ath Iraten, de Maâtkas, Ath Dwala.. », a rapporté Liberté dans son édition de samedi. Selon le journal,  »les “archs” ont procédé au vote à main levée en faveur des centaines d’Aghribois agglutinés autour de Sidi-Djaffar, alors  que les membres de l’association religieuse du village, qui tenaient à un nouveau projet de mosquée, étaient absents (boycott?).
    Cette intervention des aarchs peut avoir son influence dans l’arrêt des travaux de la nouvelle mosquée. Mais la conséquence est que Aghribs peut fort bien se retrouver avec une belle mosquée rénovée, mais sans les fidèles de l’association ou d’autres, qui ne s’y rendraient pas car convaincus qu’elle n’est pas licite, du point de vue religieux, parce que adossée au cimetière du village. Ceux-ci se retrouveraient alors sans mosquée ni perspective dans l’immédiat d’en avoir une.
    L’idéal est qu’une fetwa (avis religieux) vienne remettre de l’ordre sur la question. Et contrairement à ce qui se dit depuis un certain temps en Kabylie sur le mode de fonctionnement de Tajmâat et des aarchs, jadis et jusqu’à une date récente le point de vue religieux est prépondérant, surtout lorsqu’il s’agit, comme c’est le cas, d’une question liée à la religion.
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Kabylie-religion
Aghribs: le conflit autour du projet de nouvelle mosquée à Aghribs semble exacerbé par l’ignorance de règles religieuses et les influences externes
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Tizi-ouzou, 8 fev 2010 (bms)- Le conflit tournant autour du projet de nouvelle mosquée d’Aghribs semble bien parti pour être exacerbé par l’ignorance de certains de certaines règles liées à la religion musulmane, d’une part, et d’autres part par des influences externes qui semblent pousser à casser durablement la fraternité et le consensus villageois.
    Cette hypothèse saute aux yeux en lisant les comptes rendus d’une conférence de presse du maire d’Aghribs, du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), à laquelle a assisté le nouveau sénateur du même part (Mohand Ikherbane) et d’autres déclarations d’autres sources citées par des journalistes dans l’édition de lundi.
    Il est clairement établi par des hadiths (recommandation du prophète – Saw) que la construction d’une mosquée dans un cimetière, n’est point licite en Islam, ou La Yadjouz, si vous voulez. C’est ce qui aurait poussé l’association religieuse (qui comprend au bas mot 15 personnes pour la faire agréer à la wilaya) à envisager une nouveau édifice, sans quoi les fidèles voient leurs prières inutiles. “Nous avons demandé l’avis des religieux. Ils nous ont conseillés de délocaliser la mosquée loin des tombes. C’est que nous avons fait”, a simplement déclaré un membre de l’association, cité dans la presse.
    Les membres de l’association étaient vraisemblablement animés de cette volonté exaltante de construire une nouvelle mosquée aux normes religieuses requises, encouragés en cela par un agrément des autorités et surtout un permis de construire en bonne et due forme obtenu à la mairie. Il semblerait qu’ensuite que quelques villageois ignorants de la chose religieuse musulmane aient commencé à railler et à s’opposer au projet pour s’en tenir à l’ancienne mosquée ouvrant une brèche permettant aux ennemis du village et de l’islam de manœuvrer à l’aise.
    Les manoeuvres sont apparues à travers les déclarations rapportées par la presse dans lesquelles leurs auteurs parlent désormais d’islamisime, de salafisme, de wahhabisme et même de l’internationale islamiste. 
    “Sincèrement, ils sont en train de donner à la chose une proportion grave. Nous, nous ne voulons qu’installer une mosquée sans plus. Nous n’avons rien à voir avec le salafisme, le wahhabisme et je ne sais quoi encore. Tous ce qu’ils avancent est pur  mensonge et inventions à travers lesquels en veut nous discréditer. Nous sommes de paisibles citoyens, des pères de famille qui n’ont rien à voir  avec la politique” a déclaré un membre de l’association cité par la Dépêche de Kabylie.
    Ce genre de problème de mosquée illicite est répandu en Kabylie. Il finira par éclater un peu partout parce que ce n’est qu’avec la propagation du savoir religieux que les gens se rendent compte de certains manquements comme celui de construire une mosquée près d’un cimetière ou dedans.
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Kabylie-religion
L’incident d’Aghribs relève d’une absence de consensus autour d’un projet villageois et ne vise ni la mosquée ni l’islam (article revu avec réactions du FFS et Ennahda)
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Tizi-ouzou, 24 déc 2010 (bms)-L’incident lié à un projet de mosquée à Aghribs (Tizi-ouzou), rapporté par plusieurs journaux algériens, relève d’une absence de consensus autour d’un projet villageois et ne vise ni la mosquée en tant que telle ni l’islam, selon les explications obtenues d’une source proche de la région et que corrobore le récit de l’évolution du conflit.
    L’incident n’a ni une arrière pensée politique, ni religieuse comme certaines parties, paradoxalement totalement opposées, voulaient l’en enrober mais relève d’une absence de consensus autour d’un projet commun comme il se produit de plus en plus dans les villages de Kabylie.
   Concrètement le village d’Aghribs possédait déjà une mosquée ancienne portant le nom de Sidi Djaffer et qui connaissait des travaux de rénovation. Parce qu’elle serait située près d’un cimetière, ce qui la rend illicite en l’absence de certaines conditions, elle a suscité une réserve de certains fidèles pour amener ensuite l’association religieuse du village à envisager la construction d’un nouvel édifice religieux sur l’aire d’un ancien marché hebdomadaire qui se tenait les lundis.
    Mais ce projet n’a pas reçu l’aval de tous les villageois dont certains préfèrent garder l’ancienne mosquée en vue de réserver ce terrain à d’autres projets d’utilité publique. Devant les membres de l’association qui tenaient à leur projet et  »qui entreprenaient des travaux en catimini notamment la nuit » les autres villageois ont réagi violemment vendredi, a affirmé notre source.
    L’association semble avoir des arguments judiciaires à faire prévaloir pour défendre son projet, d’après le récit qui en est fait par le journal Echourouk, mais pas ceux de la tradition qui fait que dans un village kabyle tout passe par le consensus d’ailleurs comme l’islam le prône. En outre, les autorités locales de la Wilaya, citées dans un appel de l’association religieuse au président Abdelaziz Bouteflika, ne partageraient pas la manière de faire de celle-ci. 
    Deux parties diamétralement opposées tentent d’exploiter l’affaire. La première tente de la présenter comme celle d’opposants à l’islam, voulant même mêler un parti politique influent dans la région: le rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), du fait que son président M. Said Sadi est originaire du village d’Aghribs, en vue de le discréditer. Une autre partie, qu’on retrouve sur des sites internet connus, tentent d’exploiter l’affaire pour s’attaquer à l’islam en présentant les Kabyles comme étant contre la dernière religion révélée. Les deux parties font fausse route évidemment.
    Ceci n’exclut pas que des éléments qui ne portent pas la religion musulmane dans leurs coeurs ne se soient donné l’occasion de jeter de l’huile sur la braise, servis sur un plateau par ces événements et par ceux qui en sont responsables. 
    Mais le problème de conformité religieuse, auquel sont confrontées de nombreuses mosquées de Kabylie, subsiste. Une source religieuse interrogée récemment a éludé cette question en affirmant que la majorité des mosquées de la Wilaya de Tizi-ouzou sont confrontées à ce problème et que si on cherche la conformité il faudrait les fermer.
    Parce que le cimetière et le mausolée de l’ancêtre étaient situés juste devant la mosquée d’un village, un savant religieux de passage il y a près d’une année a déclaré illicite l’édifice villageois en affirmant que les fidèles ne dirigent pas leurs prières vers la Kaaba mais vers leur saint ouali et leurs morts.
    Certains, citant des sources religieuses, affirment que de telles mosquées deviennent licites si on y construit un mur de séparation ou qu’une route séparent les deux lieux. Une fetwa publique devrait être rendues vite devant la multiplication des cas et des conflits comme l’a à le vérifier kabylienews dans au moins trois cas.
    A Aghribs, notre source a affirmé que l’association s’est vue proposer un autre terrain, mais celle-ci tenait à celui du souk au grand dam des autres villageois.
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Kabylie-religion
Le MAK qualifie  »d’acte ignoble » le saccage d’une mosquée en construction à Aghribs (Kabylie)
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Tizi-ouzou, 24 déc 2010 (bms) – Le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) a qualifié  »d’acte ignoble » le saccage d’une mosquée en construction à Aghribs, en Kabylie (Algérie).
     »Cet acte aussi ignoble que celui qui a consisté en la destruction d’une église il y a quelques jours, viserait à déclencher une guerre des religions dans une société kabyle caractérisée jusqu’ici par la plus grande tolérance du monde en matière de liberté de culte et sa laïcité », affirme le mouvement de Ferhat Mehenni dans un communiqué daté de samedi et diffusé sur son site internet.  Le MAK affirme qu’il s’agit de manipulations dont les objectifs recherchés visent  »à dresser des Kabyles contre d’autres Kabyles » et faire diversion de  »la commémoration du 30e anniversaire du printemps berbère dans l’unité et la paix », le 210 avril prochain.
    Il s’agit de la première réaction sinon la seule à ce qui serait un incident lié à une absence de consensus au sein d’un village sur la conduite d’un projet commun. Le Mak semble vouloir équilibrer sa position vis-à-vis du libre exercice du culte qu’il prône après avoir appelé à dénoncer l’agression d’une église à Tizi-ouzou. 
    Le parti de Said Sadi, Le RCD, particulièrement visé dans un article du journal Echourouk publié dimanche, n’a pas encore réagi. Le village d’Aghribs est celui qui a enfanté le chef du RCD, rappelle-t-on.(BMS)
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Le FFS qualifie  »d’extrémisme et de forme de vandalisme » l’incident lié à un projet de mosquée à Aghribs et Ennahda condamne
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Tizi-ouzou, 26 jan 2010 (bms)- Le Front des forces socialistes (FFS) a qualifié  »d’extrémisme et de forme de vandalisme » l’incident lié à un projet de mosquée à Aghribs, a rapporté le journal Echourouk lundi citant un communiqué de la section locale du parti de Hocine Ait Ahmed et de Karim Tabou alors que le mouvement Ennahda (islamise) a condamné ces incidents.
    Le FFS qualifie  »d’extrémisme et de forme de vandalisme » les incident en faisant état d’un lien entre les événements connus dans la région et le mouvement aarouchs avant d’appeler toute les parties à s’engager dans la voie de la raison pour asseoir le calme dans la région.
    Le mouvement Ennahda considère pour sa part qu’il s’agit là d’un acte sans précédent dans la région et appelle les autorités à  »punir leurs auteurs ». Ennahda affirme qu’il s’agit également d’une atteinte à un lieu sacré menée par des éradicateurs, en allusion au parti de Said Sadi dont l’affublent les partis islamistes depuis la crise de 1992, avant d’appeler le président Abdelaziz Bouteflika à intervenir.
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Le nouveau P/APW donne une dimension politique au conflit villageois autour d’un projet de mosquée à Aghribs
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Tizi-ouzou, 1 fév 2010 (bms)- Le nouveau président de l’assemblée populaire de la Wilaya de Tizi-ouzou (APW), Mahfoudh Bellabes, a donné dimanche une dimension politique au conflit villageois autour d’un projet de mosquée à Aghribs, sur lequel deux parties se sont opposées par deux parfois et violemment.
    M. Bellabes, du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), cité par le journal El Khabar dans son édition du 1er février, a qualifié de  »manœuvre » cette affaire et affirme qu’elle vise à déstabiliser la région.
     »Ce qui s’est passé à Aghribs est une manœuvre visant à déstabiliser la région et le choix du (village) natal de Dr Said sadi (le président du RCD, ndlr) relève d’un acte délibéré », a affirmé M. Bellabes, qui s’exprimait lors de sa première conférence de presse après son intronisation à la tête de l’APW. 
    Il a indiqué qu’à la suite de ses contacts, les éléments de la gendarmerie nationale à Aghribs ont commencé à recevoir les plaintes de citoyens en rapport avec cette affaire qui divise le village natal de Said Sadi. Une partie, représentée par l’association religieuse, entend réaliser une nouvelle mosquée sur le terrain d’un ancien marché hebdomadaire (souk) et l’autre préfère la rénovation de l’ancienne mosquée.
    Le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) a qualifié  »d’acte ignoble » le saccage d’une mosquée en construction à Aghribs, en Kabylie (Algérie).(Lire)
    Le Front des forces socialistes (FFS) a qualifié  »d’extrémisme et de forme de vandalisme » l’incident lié à un projet de mosquée à Aghribs, a rapporté le journal Echourouk lundi citant un communiqué de la section locale du parti de Hocine Ait Ahmed et de Karim Tabou alors que le mouvement Ennahda (islamise) a condamné ces incidents.(Lire)
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Le site internet du RCD ignore totalement l’affaire de la mosquée d’Aghribs malgré sa proximité avec ce village natal de Said Sadi
Tizi-ouzou, 2 fév 2010 (bms) - Le site internet officiel du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition algérienne) semble ignorer totalement l’affaire de la mosquée d’Aghribs malgré sa proximité avec ce village natal du président du Rassemblement, Said Sadi, près de 15 jours après qu’elle soit portée sur la place publique.
    Malgré l’importance et la gravité de l’affaire et alors qu’elle est portée sur la place publique par la majorité des titres de la presse nationale et reprise sur les sites internet les plus populaires, le site du RCD n’en soufflait encore mardi matin (2 février) aucun mot et n’a fait état d’aucune déclaration ou d’aucune réaction, rappelant étrangement l’attitude des médias proches du pouvoir que le parti de Said Sadi est prompt à critiquer pour leur manque de professionnalisme.
     Le site du RCD est connu pourtant pour sa promptitude à diffuser largement les activités de ses élus et responsables et à traiter de toutes sortes d’informations dont celles, souvent critiques, en rapport avec les membres du gouvernement. Il est objectivement le site le plus actualisé et le plus intéressant à visiter.
    Mêmela réaction du nouveauprésident de l’assemblée populaire de la Wilaya de Tizi-ouzou (APW), Mahfoudh Bellabes, issu du RCD, n’a pas été reprise sur le site du RCD. M. Bellabes a qualifié de  »manoeuvre » cette affaire au cours d’une conférence de presse. Il a affirmé qu’elle visait  »à déstabiliser la région » et que le  »choix du (village) natal de Dr Said sadi relève d’un acte délibéré », a rapporté El Khabar.
    Le village d’Aghribs est divisé sur la question liée à la construction d’une mosquée. Une partie, représentée par l’association religieuse, entend réaliser une nouvelle mosquée sur le terrain d’un ancien marché hebdomadaire (souk) et l’autre préfère la rénovation de l’ancienne mosquée. Devant le forcing des membres de l’association, l’autre partie a réagi violemment en s’attaquant aux travaux entrepris.
    Le Mouvemen,t poiur l’autonomie de la Kabylie, le Front des forces socialistes et le mouvement Ennahda ont réagi aux incidents qui se sont produits au village d’Aghribs (Voir papier général).
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