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BMS-reportage imaginaire: Mais que veut encore le pape Benoît Quesvi (XVI)? (enquête imaginaire) – 25 novembre 2010 –

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BMS-reportage imaginaire:

Mais que veut encore le pape Benoît Quesvi (XVI)? (enquête imaginaire) 

Tizi-ouzou, 25 novembre 2010 – Parce que le pape Benoît XVI s’est encore mis à critiquer l’islam et les musulmans, le rédacteur en chef  »n’Lakhar bmsn11bis1Nezman (de l’ère décadente) », m’a désigné pour enquêter sur le sujet et savoir ce qui se cache derrière ces nouvelles attaques.
En bon reporter qui sait réagir vite, je ne suis pas parti à Rome, n’ayant ni passeport, ni frais de mission, ni visa. Le rédacteur en chef  »n’Lakhar Nezman (de l’ère décadente) », m’a demandé de me débrouiller pour lui produire un bon texte et c’est tout. Sinon ce sera, comme vous le savez, une autre mise à pied de quelques jours.
En bon kabyle, qui vieillit mal, j’ai pensé alors me rendre sur la place du village au lieu de celle de Rome. Que voulez-vous, c’était le mieux à faire pour un désemparé comme moi (N’est-ce pas Jean-Paul Oudot) que de rendre une feuille blanche comme nous l’a chantée Lounis Ait Menguellet. Et c’est là que j’ai eu le souvenir d’un reportage imaginaire que j’ai consacré au sujet en 2006. Je vous dis que je vieillis… Ma mémoire est défaillante. Un simple clic sur google avec en mot de recherche  »Kabylie pape benoît » et un texte fort éloquent apparaît. Il y a toute l’explication villageoise de la nouvelle sortie du pape avec les points de vue particuliers des bons croyants musulmans que sont Zi Dahmane et Da Ouïdir.
Zi Dahmane disait tout de go alors à propos du pape que  »c’est naturel et que c’était prévisible qu’un tel homme tombe dans ce genre de dérapage car accepter déjà à son âge (80 ans en 2006) de changer de nom pour s’appeler Benoît Quesvi (XVI) était déjà un signe assez suffisant de son égarement ».
 »Je le comprends aussi quelque part. C’est vrai… Quand on est obligé, comme lui, de porter tous les jours des toques et des tas de robes alors qu’on est au pays de la mode et du beau costume (Vatican en pleine Italie), il y a de quoi p… les plombs. Vous ne trouvez-pas? », ajoute Zi Dahmane.
 »Mais non…mais non…mais non…C’est l’éloignement de son pays (Allemagne) qui l’a fait déraper »,  affirme pour sa part Da Ouïdir, qui a subi les affres de l’émigration.  »Encore que lui, il ne s’était jamais marié et n’a ni souci ni … de ce côté », ajoute Da Ouïdir pour qui  »c’est en tout cas lors de la vieillesse (thawsar) comme dans le cas de Benoît Quesvi que les gens ne savent pas ce qu’il disent ».
 »C’est vrai, je me souviens de Zi Amar lorsqu’il a atteint le  »double âge » (ikchem âamarayen- comprendre troisième âge) il appelait Nna Tassadit (sa femme), Tassardount (la mule) », rappelle Zi Dahmane en ajoutant qu’il pense que le pape  »pourrait être atteint par la dégénérescence mentale et qu’il ne faut pas lui en tenir rigueur car à ce stade on redevient comme un enfant et il ne manque alors à certains que le retour à  »Agheu » et autres  »ouinnn » des bébés ».
- Tu dis ça pour me provoquer parce que tu sais bien que Nna Tassadit est ma tante…hein! avoue-le…, lance méchamment Da Ouïdir
- Pas du tout, réplique Zi Dahmane quelque peu apeuré.  »Remarque elle avait la hargne d’une mule »…
- Attends voir qui est une mule…prend ça…
Il y eut alors, je me souviens toujours des bonnes choses, une grande bagarre sur la place du village et j’avais reçu ma part de coups. Je suis rentré au bureau fort content. J’ai remis le texte que j’ai tiré sur internet suivant la méthode copier/coller. Le rédacteur en chef m’a immédiatement accusé de plagiat et menacé d’une mise à pied.  »Mais c’est mon propre texte, même s’il date de 2006 », que j’ai protesté.  »Je m’en fiche, c’est du plagiat, Haba man haba kariha man kariha » (que tu le veuilles ou non), qu’il m’a répondu (c’est une formulation à la qui vous savez, là). Vous comprenez maintenant pourquoi benoît quesvi a dépassé ses limites. Il fait des dégâts même à la rédaction de Kabylie News après celle de la place du villagfe, Tajmâat.
(BMS)

BELKACEMI Mohand Said

 

Italie-Algérie- Cinéma: Qu’es-tu devenue , Andréa ? (Interview) – 25 novembre 2010 –

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Presse.algérienne - Kabylie News. Bouzeguene News

Italie-Algérie- Cinéma: Qu’es-tu devenue , Andréa ? (Interview exclusif) - 25 novembre 2010 - Kabylienews a repris attache avec la cinéaste italienne Andréa BOSSONI qui s’intéresse beaucoup à l’Algérie  en général mais plus particulièrement à la andreabossonikacinewKabylie .En 2007 elle nous affirmait avoir ficelé un scénario pour un projet de long métrage où elle met en scène deux personnages aux identités culturellement mixtes qui fusionnent dans la rencontre fortuite entre Samira Boutaleb, une fille âgée de seize ans, Française musulmane d’origine Kabyle, et Aravane Rezaï, jeune joueuse de tennis professionnelle Française d’origine Iranienne.
    Samira n’a qu’un rêve depuis son enfance : devenir une joueuse de tennis professionnelle depuis qu’elle a assisté à la victoire d’Aravane dans l’un de ses premiers tournois nationaux en catégorie junior.
    Deux cultures semblables rapprochent les deux jeunes femmes qui ont en commun les trois particularités suivantes: l’ appartenance à une culture native différente, la profession d’un islam modéré et une grande passion pour le tennis. La rencontre physique entre Samira et Aravane a lieu après un événement tragique .C’est précisément de cette tragédie que naîtra une amitié longue et très solide entre les deux femmes.
    Nombreux et complexes sont les thèmes que la cinéaste se propose d’aborder dans le film : les rencontres qui changent les destins des êtres, l’amitié profonde et désintéressée ; la volonté de dépasser  ses propres limites là où le Sport est ou devient une passion profonde partagée: dans ce contexte, le tennis est la métaphore du défi quotidien que la vie lance à Samira et à Aravane.
    Relever ce défi et le gagner c’est trouver la clé de l’affirmation personnelle et de la délivrance. Le tennis devient ainsi pour les deux femmes l’instrument pour atteindre la liberté personnelle et prouver l’égalité entre hommes et femmes sur le double plan sportif et humain. Ce n’est pas du tout facile pour Samira et Aravane qui sont issues , l’une et l’autre , de sociétés qui ne sont pas encore totalement prêtes à accepter cette parité entre les genres.
    En 2007 le titre du projet de film était « Aussi Fort qu’Amélie » en référence à la tenniswoman française  Amélie Mauresmo qui devait donner la réplique à Samira Boutaleb. Dans l’interview qui suit Andréa BOSSONI nous explique pourquoi en fin de compte elle a choisi à sa place Aravane Rezaï.

Kabylienews : En juillet 2007 tu accordais à kabylienews une interview dans laquelle tu as parlé de ta passion ardente pour le cinéma. A l’époque toute ton énergie était accaparée par la réalisation de «  La Voce di Barbara ». Ce court métrage a obtenu en 2008 le premier prix du Festival International du Film Indépendant de Bruxelles. A partir de là que s’est-il passé pour toi ? Qu’es-tu devenue ? Qu’as-tu fait ?

Andréa BOSSONI :Après avoir reçu le prix pour «  La Voce di Barbara » que vous pouvez regarder sur Youtube, en février 2008 j’ai présenté le court métrage dans une salle de cinéma de Milan qui fait aussi office de théâtre. Parmi le public, environ sept-cent personnes, il y avait des entendants et des sourds, des professeurs, des éducateurs, des réalisateurs, des artistes : tout le monde était ému et tout le monde m’a félicité. Après un court séjour à Buenos Aires, je suis rentrée à Milan et j’ai mis en chantier un deuxième projet de long métrage sur la guerre en Bosnie. Entre-temps, 2008 -2009, plus précisément en été 2008 j’ai rédige un roman qui devait participer à un concours en Italie. Le livre (« Le Crisalidi di Lubiana ») a été publié en février 2009 . En juin 2009 j’ai monté une vidéo d’art où j’ai présenté les œuvres d’une amie peintre que vous pouvez regarder dans mon profile MySpace (www.myspace.com/andreabossoni).

Kabylienews : Dans cette même interview tu faisais état d’un projet de long métrage dont le scénario était déjà ficelé. Il s’agissait d’une œuvre  de fiction censée traiter d’une façon originale la relation algéro-française. Ce scénario avait pour titre « Aussi fort qu’Amélie ». Qu’est devenu ce projet ?

Andréa BOSSONI : En décembre 2009 Mlle Mauresmo s’est publiquement retirée de la scène sportive professionnelle en annonçant sa décision lors d’une conférence de presse. Avant de savoir qu’Amélie allait se retirer, j’avais déjà pensé à une autre joueuse qui serait plus adaptee dans le contexte du film et c’est ainsi que j’ai changé une partie du scénario et j’ai focalisé davantage sur la carrière d’une jeune joueuse Française très intéressante : Mlle Aravane Rezaï. Suite aux changements dans le scénario, j’ai réécrit le nouveau plot plusieurs fois en entrant en relation avec la famille Rezaï  tout au long de l’année  2009 et une partie de l’année 2010. Suite aux réponses en partie favorables de la part de différents professionnels du cinéma que j’ai contactés sur Paris, en août dernier j’ai passé une semaine dans la Capitale française pour rencontrer ceux qui sont en train de devenir des contacts importants pour le projet et pour sa concrétisation en 2011. Beaucoup de choses se sont passées et se passent, mais je n’en  dirai pas plus pour le moment.

Kabylienews : La relation algéro-française étant très complexe – pour ne pas dire inextricable – ne redoutes-tu pas, en tant qu’Italienne, de tomber, malgré toi, à côté du sujet ?

Andréa BOSSONI :Vous savez, peut-être que les bonnes choses mettent du temps à se faire. Pendant plus de trois ans j’ai étudié et ensuite approfondi beaucoup de sujets liés à l’histoire de l’Algérie et à la culture Berbère et plus spécifiquement Kabyle. Mon but en tant que réalisatrice de ce futur film n’est pas de gérer ou défendre un équilibre politique très délicat, source de beaucoup de conflits et de malentendus historiques, mais de faire connaître de plus de près la richesse de la culture Berbère. Je ne veux pas caractériser le film au point de vue politique bien que l’on perçoive clairement la vision de Samira et, par extension, la mienne.
Pour paraphraser une réplique de Samira (la protagoniste du film à côte d’Aravane Rezaï) je vous dirai qu’ « il est possible de réaliser des réformes démocratiques pour peu que l’on respecte le peuple et sa culture. »

Kabylienews : As-tu un message particulier – qu’il ait ou non une relation avec le cinéma – que tu voudrais faire passer sur Kabylienews?

Andréa BOSSONI :La politique appartient aux gouvernements, la culture ou les cultures aux peuples. La différence culturelle crée souvent une nouvelle vision des choses : le Cinéma est un art visuel qui a souvent le mérite de parler aux gens en touchant des sujets qui deviennent universels. Ainsi, si d’un coté la différence crée des conflits, de l’autre elle ouvre de nouveaux horizons pour comprendre la complexité du monde dans lequel on vit. Dans ce contexte je dirais que le Cinéma est une clé pour ouvrir les portes d’une plus profonde connaissance de la nature même de l’etre humain.

Propos recueillis par Kaci  ABDMEZIEM

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