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Algérie-Bouzeguene-histoire : Bouzeguene se prépare à célébrer le 38ème anniversaire du décès du sage, du au nationaliste, et du généreux de la révolution, le colonel Mohand Oulhadj

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Bouzeguene se prépare à célébrer le 38ème anniversaire du décès du sage, du au nationaliste, et du généreux de la révolution, le colonel Mohand Oulhadj
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Bouzeguene, 30 novembre 2010 (BMS) - Bouzeguene village, Ath Ouizguane, et son voisin Ath Sidi Amar se préparent Mohand_oulahdj375à accueillir de nombreux visiteurs le 2 décembre pour un hommage qui devra être rendu au sage, au nationaliste, et au généreux donateur de la révolution, le colonel Mohand Oulhadj, à l’occasion du 38ème anniversaire de son décès.
    
L’événement est organisé à l’initiative de la coordination de la coordination des enfants de chouhada (martyrs). Une cérémonie est prévue jeudi à 10 heures devant la tombe de feu Mohand Oulhadj suivi d’un déjeuner aux invités et visiteurs à la zaouia Sidi Amar Oulhadj, mitoyenne au carré familial où est enterré le défunt. Dans l’après midi, il est question d’autres activités à Bouzeguene, a-t-on appris d’un responsable de la Cnec, M. Achir Mhand. 
    Mohand oulhadj était connu pour être le sage qui a dirigé avant la révolution le aarch ath Yedjar de façon consensuelle et éclairée. Cette qualité le prédestinait naturellement à jouer le grand rôle de chef de la Wilaya 3 après le martyr de Amirouche. Le sage est connu pour son nationalisme pour avoir dans des moments difficiles pris des choix pour la sauvegarde des intérêts du pays et du peuple algérien. Le sage et nationaliste est connu pour avoir été un généreux donateur de la révolution lorsque, riche qu’il était, il a mis tous les avoirs de sa famille dans la caisse de la révolution.
    La personnalité de Mohand Oulhadj n’est pas totalement découverte. Il fut parmi ceux qui voyaient dans leurs responsabilités un lourd fardeau à porter dans l’intérêt général. Il n’a pas cherché la gloire. Il a choisi d’être enterré auprès de ses parents et de Sidi Amar, le saint Ouali de la localité. Il aurait pu être enterré à Al Alia comme tous les hauts responsables du pays qui sont décédés.
    Son fils, Mohand said, officier de l’armée de libération nationnale (ALN), a publié récemment un ouvrage sur le parcours de son père. Tiré à près de 3.000 exelplaires, l’ouvrage est en voie d’épuisement amenant son éditeur à faire une nouvelle édition alors qu’une version en langue arabe est en cours de préparation.
     Le colonel Mohand Oulhadj est entré dans l’histoire pour de nombreux faits de grande importance. En plus du fait qu’il a commandé la Wilaya 3 historique au décès du colonel Amirouche, Mohand Oulhadj a été clui qui a hissé  le drapeau algérien à l’indépendance, à Sidi Feredj (ouest d’Alger) ou avait débarqué le colonisateur français 130 ans auparavant.

Belkacemi Mohand said 

Vidéo -témoignage: Nous vous offrons cette vidéo que nous avons enregistré devant la tombe du regretté Colonel Mohand Oulhadj, et de membres de sa famille, notamment son père, sa mère, sa soeur et sa fille décédé à l’âge de 6 ans. 
     Sur cette vidéo, son fils, Mohand said, officier de l’ALN, nous révèle le pourquoi et les circonstances dans lesquelles le chef de la Wilaya 3 historique, a été enterré à Bouzeguene. Bien avant sa mort, il a clairement dit à son fils sa volonté d’être enterré auprès de ses parents, dans le carré familial situé près du tombeau du saint ouali Sidi Amar oulhadj. Mais en homme d’Etat, il a demandé à son fils de respecter la volonté de l’Etat, de l’enterrer en tout autre lieu. 
    Sur cette vidéo, son fils nous a révélé qu’il a parlé avec feu président Houari Boumediène de cette volonté que lui a exprimée son père.

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      Portrait
     Feu colonel Mohand Oulhadj, chef de la wilaya 3 historique, de septembre 1959 à l’indépendance nationale est surnommé par ses ennemis ” le vieux renard ” pour son intelligence et ” Amghar ” (le sage) par ses amis et ses frères de combat, pour sa sagesse.
     C’est lui qui a hissé symboliquement le 05 juillet 1962 le drapeau algérien à Sidi Fredj, lieu ou débarquèrent les forces coloniales françaises le 05 juillet 1830. Un acte effectué en signe de souveraineté retrouvée après tant d’années de résistance, de lutte et de combat du peuple algérien, qui a payé le prix fort du sacrifice suprême fait d’un million et demi de martyrs. 
     C’est encore lui qui a eu la lourde responsabilité de remplacer à la tête de la wilaya trois historique le colonel Amirouche qui venait de tomber au champ d’honneur en 1959 et de réussir à rehausser le moral des combattants après cette importante perte. Il affrontera avec succès les généraux Challe et Faure qui dirigeaient les opérations Jumelles et Brumaire. 
     Avant d’assumer cette responsabilité, il avait gravi plusieurs échelons. De sous lieutenant et chef de la région 04 de la zone 03 (azazga) il accédera rapidement au grade de lieutenant de la zone 3 au mois d’août 1956. En juin 1957 il sera nomme capitaine, chef de la zone 3 wilaya 3. 
     A la fin de 1957 il a été nommé commandant politique de la wilaya trois, c’est à dire pratiquement adjoint du colonel Amirouche, chef de la wilaya trois. 
     Ensuite et malgré une blessure grave à la tête due aux éclats d’une bombe il assumera avec fermeté sa responsabilité de chef de la wilaya trois en remplacement du colonel Amirouche tombé au champ d’honneur. 
     Que de chemin parcouru par cet homme de son vrai nom Akli Mokrane né le 07 mars 1911 au village de Ath Ouizgane, Bouzeguene-village, situe à 70 km environ à l’extrême est de la ville de Tizi ouzou. 
     Né d’une famille d’artisans forgerons et fils unique il suivra sa scolarité à l’école de Ait Ikhlef avant d’obtenir son certificat d’étude à l’école de Ain El Hammam en 1926. Il optera ensuite pour la vie active en aidant son père avant d’émigrer en France pour revenir au pays et y ouvrir un commerce d’alimentation générale. 
      En raison de ses qualités humaines exceptionnelles il sera élu président de la Djemaa de Akfadou qui lui permettra de multiplier ses contacts avec des hommes de valeur comme Mhenna Izemraken, Amar Nait Cheikh, Krim Belkacem, Mohammedi Said dit Si Nacer et Si Abdellah. 
     Mohand Oulhadj s’est engagé corps et biens au profit de la révolution et fera don à l’Armée de Libération Nationale de sept millions de francs, une somme colossale à l’époque. 
     En représailles, sa famille sera emprisonnée et ses maisons brûlées par les forces coloniales. Sa femme et ses enfants, trois fils, trois filles et deux belles filles, rejoignirent la révolution à leur sortie de prison. 
    A l’indépendance nationale, il exercera dans les rangs de l’Armée Nationale Populaire en qualité de commandant de la 7ème région militaire de 1962 à 1964. Il fera partie du Secrétariat Exécutif du Front de Libération Nationale et membre du Conseil de la Révolution jusqu’à son décès le 02 décembre 1972 à l’âge de 61 ans, 
    Il repose depuis au cimetière de son village à Bouzeguene. Le lycée local porte son nom et une association défendant sa mémoire s’active à réaliser un centre culturel pour perpétuer son combat.

Pour l’histoire: témoignages de villageois

    La famille du colonel MOHAND OULHADJ a souffert beaucoup pendant la guerre de libération. Sa femme, ses trois filles et ses deux belles filles sont passées par plus d’une douzaine de villages, fuyant les soldats de l’occupant français. 
     Parmi ces villages figure celui de Ait Mizare ou elles étaient hébergées pendant plusieurs mois. 
     Un jour elles avaient failli être découvertes. C’était au début des années soixante. Comment ? Voici un récit lapidaire qui reste à confronter avec d’autres témoignages. 
    Ce jour là les femmes de tout le village, qui était totalement encerclé, ont été regroupées au domicile des ATH TAHAR près de la place du village. Ensuite ils demanderont aux femmes de sortir deux par deux. 
    Les femmes du village s’étaient préparées pour que certaines déclarent les femmes hôtes comme étant des proches venues d’un autre village pour préserver leurs identités. puis elles opteront pour une simulation d’une bousculade à fort cris sitôt deux à trois groupes de deux femmes sortis de la grande porte des ATH TAHAR. 
     En même temps les soldats venaient de recevoir l’ordre de rentrer parce que c’est l’heure du déjeuner. C’est dans ces circonstances qu’elles avaient échappées de justesse à l’arrestation. Des circonstances qui ont fait dire alors qu’il y a aussi la baraka de l’ancêtre du village, SIDI MOUSSA.  

Voici une série de vidéos d’une émission-portrait, en six parties, du colonel Mohand Oulhadj réalisée par Cherif Mammeri de la télévision algérienne.

Partie 1

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Partie 2

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Partie 3

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Partie 4

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Partie 5

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Partie 6

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