Algérie-Transport: La gare routière du Caroubier (Kharouba, Alger) risque d’être paralysée par l’UNAT le 30 novembre - 28 novembre 2010 -La gare routière du Caroubier (Kharouba, Alger) risque fort bien d’être paralysée le 30 novembre à l’appel de l’Union Nationale des Transporteurs (UNAT), indique un avis aux voyageurs affiché à la gare routière de Tizi-ouzou.
L’UNAT justifie son appel par le manque de dialogue avec la direction de la gare routière, la SPA Sogral, qui a décidé des augmentations qualifiées »d’arbitraires » et »appliquées aux opérateurs de transport pour l’exploitation des quais d’embarquement ». Pour l’UNAT, ceci engendre un montant annuel de 982.074 DA par autocar sur certaines lignes.
L’organisation des transporteurs qui dit refuser de répercuter ces augmentations sur les voyageurs informe ces derniers que »l’ensemble des départs à partir de la gare routière du caroubier Sogral seront gelès le 30 novembre 2010.
Voilà donc une journée de désagréments en perspective pour les voyageurs et particulièrement ceux de Tizi-ouzou et de l’Est du pays déjà éreintés par les encombrements dûs à différentes causes (barages filtrant, blocage de manifestatnts , pannes de poids lourds, attentats…(BMS)
BOUZEGUENE/SOCIETE - B. Azedine de Boumerdes: un SDF tout sourire?! – 28 novembre 2010 – Depuis quelques mois, la silhouette du jeune B. Azeddine épouse le décor de l’avenue principale de Bouzeguene-Centre qu’il illumine de son triste mais chaleureux sourire.
Ce SDF de 27 ans, victime du séisme de Boumerdes où il affirme vivre avec sa sœur dans un chalet après le décès de sa mère, survit grâce à la solidarité des citoyens et des villages de la daïra de Bouzeguene qu’il sillonne en quête d’une aide, souvent de l’huile qu’il troque contre de l’argent qu’il partage chaque mercredi avec sa sœur.
Sa pension d’handicapé de 3000 DA ne pouvant le faire vivre lui qui souffre d’une maladie chronique doublée d’un asthme et d’une malformation génétique, Azeddine, assis à même le sol glacial et emmitouflé dans une miteuse kachabia, attend patiemment que les passants lui tendent une pièce de monnaie qu’il glisse subrepticement dans un sac. Le soir venu, il trouve gîte et pitance dans la zaouia Sidi Amar Oulhadj.
Les gens l’ont pris en sympathie et lui témoignent de l’affection et de la solidarité. Mais est-ce suffisant pour un jeune handicapé qui a besoin d’une réelle prise en charge et dont on lit dans la brillance des yeux une détresse incommensurable??