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Internet- Société- conseils: Quelques idées pour faire de 2011 une année épanouie et réussie (Fadila fadhila) – 2 janvier 2011 –

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Internet- Société- conseils: Quelques idées pour faire de 2011 une année épanouie et réussie (Fadila fadhila) - 2 janvier 2011 -  dans Accueil daily740_80
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 Internet- Société- conseils: Quelques idées pour faire de 2011 une année épanouie et réussie (Fadila fadhila) - 2 janvier 2011 – Azul fellawen. Quelques idées pour faire de 2011 une année épanouie et réussie : Au lieu de regarder la télévision, écoutez votre musique préférée les yeux fermés.Glissez-vous dans un bon bain  moussant. Faites une pause et prenez une grande et bonne inspiration abdominale régénératrice plusieurs fois par jour.
      Prenez une longue et bonne douche – laissez l’eau chaude détendre les muscles de vos épaules et de votre dos. Jour de pluie ? – Essayez de faire
    une sieste.
    Jouez avec vos amis ou vos enfants c’est le secret de la jeunesse. Liez-vous d’amitié avec votre ordinateur. Ne le laissez pas vous rendre esclave, mais soignez-le. Allez faire vos courses dans un vrai marché où les paysans vendent le fruit de leur travail. Dansez -  même si vous vous considérez mauvais danseur – c’est une très ancienne façon d’exprimer la joie par le mouvement.
    Relâchez vos tensions – soyez tolérant. Permettez-vous une bonne mousse au chocolat comme dessert. Ma recette personnelle de mousse :
Prenez du temps pour vous – pensez les pensées sont une source de pouvoir personnel. Faites-vous plaisir de temps en temps en vous offrant un cadeau à vous -même.
    Gardez de la distance par rapport aux problèmes – une bonne santé et un esprit serein sont les choses les plus importantes. Ne vous complaisez pas dans le passé et les regrets. Vivez le présent, planifiez le futur. Si vous ne vous sentez pas bien dans une situation, dites NON.
    N’allez pas dans un hypermarché le samedi après-midi. Autorisez-vous à rêver. Imaginez  des situations agréables et qui vous arriveront un jour.
  Laissez vos idées se développer.  Prenez du temps pour elles. Associez les membres de votre famille à vos tâches quotidiennes : faire le ménage
    deviendra un jeu (surtout si vous le faites en musique, en riant et en dansant); préparer un repas une fête.
      Faites les choses avec amour, c’est le secret du bonheur. Soyez patient avec les autres – et avec VOUS-MEME.    Restez en contact avec vos vieux amis et vos anciennes relations. Retrouvez-les avec facebook. Envoyez-leur des emails et des cartes de voeux. Ne regardez pas trop les nouvelles à la TV – lisez plutôt un journal, vous pourrez ainsi sélectionner ce qui vous intéresse. Portez de vieux jeans bien assouplis.
    Allez au bord de la mer, spécialement en automne ou en hiver. Admirez, respirez à fond. Essayez la peinture, la sculpture ou le dessin. Lisez des histoires aux enfants, observez leurs expressions.
    Jouissez du silence. Le bruit est à l’origine de beaucoup de dépressions et de mal-être. Améliorez votre sentiment de valeur personnelle – en passant plus de temps avec des gens qui vous apprécient. Appréciez l’INTERDEPENDANCE dont ce monde est fait. Faites un peu d’exercice avant d’aller au bureau pour vous sentir pleind’énergie toute la journée.
    Si vous avez eu une journée difficile, mangez des pâtes et dînez tôt. Vous digérerez mieux. Éloignez-vous des gens qui aimenttrop la compétition et les défis. Un dimanche, restez en pyjama toute la journée – et oubliez de vous raser ou de vous maquiller. Gardez une attitude positive -
    pensez à toutes les bonnes choses qui vont vous arriver demain.(BMS)

Fadila fadhila

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France-Kabyles-Islam: Les assises contre l’islamisation décriées par le philosophe français Bernard-Henri Lévy – 2 janvier 2010 –

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France-Kabyles-Islam: Les assises contre l'islamisation décriées par le philosophe français Bernard-Henri Lévy - 2 janvier 2010 -  dans Accueil daily740_80
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France-Kabyles-Islam: Les assises contre l’islamisation décriées par le philosophe français Bernard-Henri Lévy – 2 janvier 2010 – Les assises contre l’islamisation, auxquelles a pris part Arezki Bakir au nom du bhl_lepointHaut Conseil des Kabyles de la Diaspora, lié au gouvernement de Ferhat Mahenni, ont été fort décriées par le philosophe et intellectuel français de renom, Bernard-Henri Lévy.
    Extrait:  »Il faut le dire et le redire : présenter comme une  » riposte laïque  » la stigmatisation de l’islam comme tel est une ânerie doublée d’une insulte à un idéal de laïcité qui a toujours signifié, à la fois, la séparation du théologique et du politique et le droit égal, alors, une fois la séparation opérée, de pratiquer décemment leur culte pour toutes les religions. »
    Il faut le dire et le redire : présenter comme un « arc républicain », ou comme une alliance entre « républicains des deux rives », ce nouveau rapprochement rouge-brun qui voit les crânes rasés du Bloc identitaire fricoter, sur le dos des musulmans de France, avec tel ancien lambertiste, Pierre Cassen, est un crachat au visage d’une République qui, à Monte Cassino, puis dans les combats pour la libération de Marseille, puis dans la poche de Colmar, en Alsace, face à la division Das Reich, n’a pas eu de plus vaillants défenseurs que les pères et grands-pères de ces hommes et femmes que l’on voudrait, aujourd’hui, clouer au pilori.
    Notez-bien qu’à lire la chronique de BHL, Arezki Bakir avait fait figure de  »musulman de France » et non de  »Kabyle de France » lors de ces assises, contrairement à ce qui a été rapporté sur des sites internet. Il avait donc servi d’alibi pour casser de l’islam.(Lire BHL sur Le point.fr).

Belkacemi Mohand Said

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Algérie-société-médias: Mohamed Harbi, Aicha Barki, Lakhdar Brahimi, Ali Dilem, Hamel Abdelghani et Ait Menguellet Lounis au top des 12 personnalités de l’année 2010 en Algérie (Almanach-dz.com) –

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Algérie-société-médias: Mohamed Harbi, Aicha Barki, Lakhdar Brahimi, Ali Dilem, Hamel Abdelghani et Ait Menguellet Lounis au top des 12 personnalités de l'année 2010 en Algérie (Almanach-dz.com) -   dans Accueil daily740_80
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Algérie-société-médias: Mohamed Harbi, Aicha Barki, Lakhdar Brahimi, Ali Dilem, Hamel Abdelghani et Ait Menguellet Lounis au mars_12_ahcenedjaballahtop des 12 personnalités de l’année 2010 en Algérie (Almanach-dz.com) L’historien Mohamed Harbi, la présidente de l’association d’alphabétisation Iqra, Barki Aicha, le diplomate Lakhdar Brahimi, le caricaturiste Ali Dilem, le DG de la police nationale, le Général-major de l’Anp Hamel Abdelghani et le chanteur Lounis Ait Menguellet figurent au top des 12 personnalités de l’année 2010 en Algérie, choisis par le site d’informations documentaires algérien animé par Belkacem AHCENE-DJABALLAH, l’almanach-dz.com.
    En tête de liste figure le  »Gendarme et/ou Policier chargé de la circulation routière » pour les résultats obtenus dans la  »baisse remarquable » du nombre de décès sur les routes, estimée à   »21,04% durant les cinq premiers mois de l’année 2010 », selon le document du site de l’ancien président du Haut conseil de l’information (HCI), tranmis à Kabylie News.
    La liste comprend dans l’ordre également Belhouchet Omar, journaliste et directeur d’El Watan, Benjamin Stora, présenté comme le plus Algérien des historiens français, Aouchiche Abdelmadjid, officier supérieur de l’Anp à la retraite et ancien  ministre, Amine Zaoui, Universitaire, écrivain, ancien directeur de la Bibliothèque nationale et Ould Abbès Djamal , médecin, ministre de la Solidarité nationale puis de la Santé.(BMS)

BELKACEMI Mohand Said

 Le document intégral reçu de M. AHCENE-DJABALLAH:

    – Gendarme et/ou Policier chargé de la circulation routière (l’homme de l’année)
    Depuis la promulgation de la nouvelle loi  – ordonnance du 22 juillet 2009, entrée en application le 1er janvier 2010   – sur la sécurité et la police de la circulation routière  ( code de la route ), le nombre d’accidents de la route et celui des infractions ont connu une baisse remarquable (le nombre de décès sur les routes a baissé, selon la gendarmerie nationale de 21,04% durant les cinq premiers mois de l’année 2010) . Cela n’a pas été facile tant les automobilistes s’étaient habitués à ne plus être sévèrement contrôlés par les hommes verts de la Gendarmerie nationale et les hommes bleus de la Police. Il est vrai que ces deux corps avaient d’autres préoccupations comme la chasse à la criminalité et la lutte anti-terroriste.
    De ce fait,  les hommes en tenue de ces deux corps, tout particulièrement ceux chargés de la circulation routière, en ville ou sur les routes et les autoroutes, sont devenus les hommes les plus craints du pays…….tout particulièrement lorsque l’infraction est sanctionné par le retrait de permis de conduire durant un certain temps ou pour longtemps……..Sans le vouloir, ils sont devenus les hommes les plus influents de l’année 2010.
 
    -  Harbi Mohamed, historien et politologue
     Né le 16 juin 1933 à El Harrouch (wilaya de Skikda), Mohamed Harbi a adhéré au PPA à l’âge de 15 ans. Depuis, son parcours le mènera à diverses responsabilités au sein du FLN et du GPRA . Après l’Indépendance , il a dirigé l’hebdomadaire Révolution africaine de 1963 à 1964 . Par la suite ,il se retrouve en prison pour opposition à Boumediène.  En exil à partir de 1973 ,  il commencera à publier de nombreux ouvrages sur l’Algérie, le mouvement national, la lutte de libération nationale. …..
    Combattant, journaliste, historien, auteur de plusieurs ouvrages, c’est un intellectuel du plus pur style et sa démarche scientifique en recherche historique fait , de ses ouvrages,  des documents de référence incontournables qui ont modifié les angles d’appréhension de l’histoire du FLN et ouvrir des possibilités insoupçonnées aux  chercheurs. Ses conférences en Algérie font  toujours salle comble.
 
    – Barki Aicha, présidente d’Iqra, association d’alphabétisation
    Dans un pays qui voyait perdurer le phénomène de l’analphabétisme ( 6 millions de personnes dont les deux-tiers sont des femmes), malgré les gros efforts de l’Office national d’alphabétisation (PNO) et d’ autres associations, l’association créée par Aicha Barki à la fin des années 80, Iqra, a réussi en moins de dix ans (1995-2005) près de 400 000 personnes, dont une bonne partie de femmes.. Et, l’aventure continue.
Venue du corps enseignant, Aicha Barki a créé son association dès l’ouverture du champ à l’initiative individuelle et, aujourd’hui, son association est reconnue sur le  plan international pour la qualité de son travail et son engagement.
 
    – Brahimi Lakhdar, diplomate et homme politique
     Début mai 2005, Lakhdar Brahimi, Ambassadeur (1971-1979), Secrétaire général- adjoint de la Ligue des Etats arabes (1984-1991),Conseiller diplomatique du président de la République de 1982 à 1984, ministre algérien des Affaires étrangères (1991-1992), diplomate de l’Onu en tant que représentant personnel du Sg Koffi Anan à partir de 1993 (date de sa retraite dans la diplomatie algérienne), a été honoré du prix annuel « Khalil Jabran Spirit of Humanity Awards » (institué en 1999), décerné par la Fondation de l’Institut arabo-américain (Aaif), en reconnaissance de son engagement et à son soutien pour la promotion de la coexistence et le développement des valeurs humaines et culturelles.
    Conseiller spécial du Sg de l’Onu, il a reçu, début juillet 2004, la médaille Dag Hammarsjhold, du nom de l’ancien Sg de l’Onu mort tragiquement en 1961 au Congo. Il a effectué, aussi, un grand nombre de « missions impossibles »: Liban, Afrique du Sud (1994), Haiti (1994-1996), Afghanistan (juillet 1997-octobre 1999), Irak, Zaire, Népal (juillet 2005)…
    Sa fille, journaliste durant longtemps à Cnn, est l’épouse du frère cadet du roi Abdallah de Jordanie.
    Né en 1934 à El Azizia (Bouira), Lakhdar Brahimi, a quitté ses études de droit, à Paris, en 1956, pour rejoindre le Fln (il est membre fondateur de l’Ugema). Il n’a alors que 22 ans et il est chargé de représenter la Révolution algérienne à Djakarta, dans l’Indonésie dirigée par Soekarno.
 Début décembre 2005, Lakhdar Brahimi annonce qu’il a décidé de se retirer de la scène internationale à la fin de l’année pour « prendre, à 71 ans, sa retraite ». Et, les rumeurs ont vite fait de le voir comme étant le successeur de A. Bouteflika (malade) à la présidence de la République, ce qu’il a totalement démenti.

    – Dilem Ali, journaliste, caricaturiste
    – C’est le 9 juin 2006 que Ali Dilem a reçu à Denver (Colorado, Etats-Unis), le prix Courage in Cartooning Award, décerné par la Cartoonists’ Rights Network (Crn), une association qui regroupe la plupart des dessinateurs des Etats Unis dont pas moins d’une vingtaine de lauréats du prix Pulitzer.
    Auparavant, il avait participé à la 49ème convention annuelle de l’Association of American Editorial Cartoonists (Aaec).
    Jeudi 6 juillet 2006, participant à une cérémonie organisée en son honneur par la chaîne de télévision française Tv-Monde (avec laquelle il collabore depuis plusieurs années, au sein de l’émission « Kiosque »), Ali Dilem dédie son prix « à tous les journalistes algériens, à toute la presse nationale, sans exception aucune ».
    Né en 1967 à El Harrach, Ali Dilem est diplômé de l’Ecole nationale des Beaux arts d’Alger. C’est le caricaturiste permanent du quotidien Liberté et c’est un des plus fameux avec Ayoub (El Khabar).)
    Ali Dilem a été lauréat du grand prix de l’Humour Vache 2007, et est membre de l’Association Cartooning for Peace.
    Ses dessins, publiés en dernière page du quotidien Liberté depuis près de deux décennies, résument, à eux seuls les moments forts de la vie politique surtout puis aussi économique et socio-culturelle  ou cultuelle. Avec un humour à nul autre pareil. Aimé par les lecteurs. Craint par ceux qui abusent de leur pouvoir.

    – Hamel Abdelghani, Général-major de l’Anp, Directeur général de la sûreté nationale
    - Agé de 58 ans, né en 1952, le (nouveau)  général- major de l’ANP, promu à ce grade  le 4 juillet 2010, Abdelghani Hamel , natif de la région de Sabra dans la wilaya  de Tlemcen est décrit , par ses proches et la presse, comme « un homme de terrain ayant le sens de la communication ». On dit , aussi, qu’il maîtrise sa matière aussi bien en sécurité qu’en criminologie.  » Personne dans les rangs de l’armée ne peut prétendre pouvoir lui apprendre les rouages des enquêtes ».
    C’est le premier DGSN de grade de général-major à être nommé à la tête de cette institution ( Ahmed Draia et le défunt Ali Tounsi étaient des  colonels de l’ ANP ).
    Il a débuté comme officier de la gendarmerie où il a occupé plusieurs postes-clé au niveau du commandement de cette institution .
    Il a été promu général le 3 juillet  2006.
    Durant trois années, il a été  responsable des Gardes-frontières (GGF) avant d’être nommé , en 2008, au poste de commandant de la Garde républicaine.
 
     – Ait Menguellet Lounis, artiste
     Lounis Ait Menguellet , de formation ébéniste, est né le 17 janvier 1950 à Ighil Bouammas (Ighil Bwammas) où il vit toujours. Il est père de six enfants.
    Ses premiers pas dans la chanson, il les fait à l’âge de 17 ans à la Chaîne II, dans une émission animée par Chérif Kheddam.
    En 1973, après son service national, il se consacre totalement à la chanson.
    Depuis, il a composé plus de 200 chansons.
    En 1985, dans le sillage de la création de la Ligue algérienne des droits de l’homme, il est arrêté pour une « histoire » de détention d’armes à feu…..lui qui était connu comme un grand collectionneur d’armes anciennes, surtout celles ayant servi durant la guerre de libération nationale. Il fera quand même six mois de prison.
    Sa carrière peut se scinder en deux temps : une première, sentimentale lors de ses débuts, avec des chansons courtes et une seconde , politique et philosophique, caractérisée par des chansons plus longues et qui demandent une lecture des textes. De nombreux ouvrages et études ont été consacrés à son œuvre, en tamazight, en arabe et en français.
    Samedi 20 février 2010, dans une salle Atlas (Alger) comble, et durant deux heures, Lounis Ait Menguellet a animé un (unique) concert….programmé depuis huit ans.
 
     – Belhouchet Omar, journaliste
    Journaliste issu du secteur public (Aps puis El Moudjahid), né à Sétif, 60 ans,  il avait, en 1990, avec près de vingt de ses camarades, créé un des premiers quotidiens indépendants de langue française, de statut privé, après l’ouverture du champ médiatique à l’initiative privée : El Watan . Devenu directeur de  publication juste après , il a réussi à en faire un titre de référence sur le plan national et mondial.
    Diplômé en sciences économiques, alors spécialiste des questions énergétiques, il s’est trouvé presque obligé à s’intéresser à tout. Il écrit peu mais ses écrits font mouche. Il ;est vrai qu’il ; a passé bien de son temps à courir les tribunaux pour se défendre et défendre ses journalistes et son journal dans les innombrables procès intentés, bien souvent, sinon toujours, dans le seul but de le « casser », tant il dérange.
    Aujourd’hui, bardé de prix internationaux, reconnu par ses pairs dont il est devenu  , contre son gré, le porte-parole officieux, il dirige toujours un journal qui est devenu un véritable groupe de presse bien assis (avec, entre autres, ses éditions spécialisée et régionales, avec ses propres unités d’impression, en partenariat avec El Khabar, le grand quotidien de langue arabe)  et crédible, étant le seul journal algérien dont la diffusion est contrôlé par l’OJD, un organisme de validation de la diffusion international.
 
    – Benjamin Stora, le plus Algérien des historiens français
    Avec Mohamed Harbi, installé en France, Benjamin Stora est, peut-être l’historien de l’Algérie qui « affiche » , le plus, « complet » à chacun de ses passages en Algérie , pour donner une conférence sur le mouvement national ou sur la lutte de libération nationale ou pour présenter un de ses livres.
    Né à Constantine en 1950, docteur en histoire de l’EFSS de Paris en 1978, il publie , en 1999, un de ses premiers ouvrages : ‘Les 100 Portes du Maghreb ». Docteur en sociologie en 2004, il publie en 2009 , aux Editions Sédia d’Alger (réédition) « Le mystère De Gaulle. Son choix pour l’Algérie ». Et, en 2010, chez Calmann-Levy, « Mitterand et  la guerre d’Algérie » . Entre-temps , il avait publié plusieurs autres ouvrages  avec Gilbert Meynier ou avec Mohamed Harbi.
    Toujours très bien reçu en Algérie parce « qu’il fait un travail d’honnête historien » quel que soit le sujet, ses prises de position sur l’histoire coloniale  et l’immigration « le rendent sympathique ». Il  fait donc désormais autorité dans son domaine et « il sait parler au public ».
 
    – Aouchiche Abdelmadjid, officier supérieur de l’Anp à la retraite, ancien  ministre
    Abdelmadjid Aouchiche a rejoint le maquis en 1956 (il avait, auparavant, été interné après les manifestations du 8 mai 1945). Blessé au cours d’un accrochage en avril 1957, il n’est libéré qu’en 1959. Après une vie de clandestinité en France, Il rejoint l’armée des frontières en 1960. Il crée le Foyer Central du Moudjahid (141 foyers pour les djounoud et un village coopératif pour les civils frontaliers). A l’Indépendance, en décembre 1963, il participe à la naissance de  la DNC/ANP qui deviendra une puissante entreprise économique et industrielle  (50 000 travailleurs) qui réalisera des projets remarquables. Il sera , par la suite , en 1977, ministre de la Construction, de  l’Habitat et de l’Urbanisme ……. puis Ambassadeur en Argentine et ce jusqu’en 1984.  En1984, il se consacre aux activités associatives : président , entre autres, de la Fédération des Sports équestres, président des Amis du Tassili…. Pour toute une génération de cadres (50-70 ans) , encore en poste ou à la retraite (bien d’entre-eux ayant accompli leur service national sous ses ordres à la DNC….une véritable grande école de management), mais oeuvrant ailleurs, il est resté un  » conseiller » incontournable qui savait recevoir. La foule impressionnante de cadres civils et militaires ainsi que de simples citoyens assistant à son enterrement fut la preuve de sa notoriété et de son immense  influence.
 
    – Amine Zaoui, Universitaire, écrivain, ancien directeur de la Bibliothèque nationale
    Né en 1956 à Msirda (Tlemcen) , universitaire, journaliste –chroniqueur anti-tabous,  écrivain et poète maniant, avec aisance et sans complexe, les deux langues, arabe et française, directeur général de la Bibliothèque nationale d’Alger …jusqu’à son « limogeage » mi-2008 suite à une polémique autour de propos tenus sur l’Islam, la femme,  la démocratie… par un de ses invités , le poète syrien Adonis .
    Docteur d’Etat en littératures maghrébines comparées de l’Université de Damas, il est connu, surtout, en tant qu’écrivain, écrivant aussi bien en français qu’en arabe . Amine Zaoui est l’auteur de plusieurs ouvrages parus à Paris, Alger et Beyrouth, dont Festins de mensonges, qui a  » ému  » tous les bien-pensants du pays », et a été l’animateur, à la télévision algérienne, d’une des toutes premières émissions littéraires. Il a développé, depuis son arrivée à la tête de la BN d’Alger, des activités multiples faisant des lieux un carrefour culturel et d’échanges d’idées incontournable. Il a , aussi, réussi à faire arriver le livre (à travers des annexes et des bibliobus) dans des coins reculés du pays.
    D’abord directeur du Centre culturel d’Oran, il avait fait l’objet d’un attentat terroriste auquel il a miraculeusement échappé.
Son épouse est Rabia Djalti, une des plus grandes poétesses contemporaines.
 
    – Ould Abbès Djamal , médecin, ministre de la Solidarité nationale puis de la Santé
    Né en 1934 à Tlemcen , militant du PPA-MTLD , condamné à mort par contumace et décembre 1959.  Médecin formé en Allemagne (Leipzig), il est, entre autres, après l’Indépendance, président de l’Union médicale algérienne , député et  membre du Cnt . Il est ministre de la Solidarité nationale à partir de décembre 1999 puis ministre  de la Santé depuis 2010. Toujours présent sur le terrain, maniant le verbe avec facilité, faisant face à toutes les demandes , ne serait-ce qu’en laissant entr’ouvertes les fenêtres de l’espoir…et résolument engagé politiquement dans le sillage du Président A. Bouteflika, il est en train de réussir à rétablir le dialogue avec un corps médical en ébullition constante depuis près d’une décennie, en raison des conditions socio- professionnelles difficilement soutenables et de moyens matériels réduits.

Belkacem AHCENE-DJABALLAH : almanach-dz.com

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