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Tizi-ouzou-commercxe: La cherté du marché des fruits et légumes à Tizi-Ouzou inscrite dans la durée – 29 Mars 2011 –

Classé dans : Accueil — Mohand Said Belkacemi @

 Tizi-ouzou-commercxe: La cherté du marché des fruits et légumes à Tizi-Ouzou inscrite dans la durée - 29 Mars 2011 -  dans Accueil daily740_80

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 Tizi-ouzou-commercxe: La cherté du marché des fruits et légumes à Tizi-Ouzou inscrite dans la durée - 29 Mars 2011 – Le  »marché » des fruits et légumes dans la ville de Tizi-Ouzou était marqué encore lundi, certes par un bon approvisionnement en divers produits, mais aussi et surtout par une cherté des prix qui semble être inscrite dans la durée. Ceci place inévitablement les petites bourses dans de bien mauvaises postures pour pouvoir supporter les charges financières qui en découlent.
    Pour l’exemple, il y a lieu de relever déjà qu’une variété un peu plus fraîche de la pomme de terre, cette tubercule largement consommée, souvent en frites, parfois en purée ou encore en ragoût (histoire de varier les plats), était proposée lundi, à pas moins de 50 dinars au marché ‘’informel » situé dans la rue du voisinage du… ‘’marché couvert (vide)’’ du centre- ville de Tizi-Ouzou.
    Prix élevés et changeants … – Une variété de moindre qualité de la pomme de terre était cotée à 40 dinars le kilogramme dans ce même marché alors que paradoxalement le même produit, de la même teneur, est proposé sur les accotements de la route, du côte de Oued Aissi et un peu plus loin à Tamda, à 25 – 28 dinars le kg. Il s’agit de 15 dinars de différence entre la ville et la campagne qui ne trouvent leur explication que dans les facteurs objectifs et subjectifs qui entourent le commerce dans la ville de Tizi-Ouzou. Ceci a fait également que la tomate a pris des ailes actuellement avec des prix allant de 80 à 100 dinars le kg qu’elle a atteint 

Le plus bas prix des végétaux était lundi, celui des cardes, à 35 dinars le kg. Tous les autres légumes sont proposés au delà de 40 DA le kilogramme. Les oignons étaient le même jour à 40, les petits pois à 65 idem pour les artichauts, la carotte à 40 DA, les navets 60, le chou-fleur 75, la salade 50 D,et enfin la courgette entre 60 – 80 DA.
Un monsieur, observé faisant ses courses chez un même marchand de légumes, a payé … »cash » pas moins de 930 dinars pour ses approvisionnements emballés dans des sachets aux multiples couleurs, bien qu’il ait pris une bonne quantité.
Côté fruits, la banane est le produit le plus proposé aux clients pour un prix oscillant entre 140 et 160 DA le kg. Viennent ensuite les pommes du ‘’bled’’, de piètre qualité ou mal conservées, cotées à 80 DA le kg et les oranges qui vont de la variété,  »jadis réservée aux animaux dans les fermes », dira un nostalgique, qui sont cédées ici à pas moins de 50 DA le kg, à celles de moyenne qualité (100 – 130 DA) par contre celles de bonne qualité à 170 dinars et plus le kg. Certains disent acheter ces oranges pour en faire des ‘’jus’’ de fruit.

Les facteurs de la cherté …

Tizi-Ouzou n’a pas au sens réel un vrai marché de fruits et légumes. Depuis que le marché couvert du centre- ville n’en est plus un, parce que déserté par ses occupants pour son insalubrité extrême et son exiguïté, le citoyen est obligé de faire ses courses dans des rues transformées en lieux de négoce de ces végétaux. C’est le cas de la rue jouxtant ce marché couvert, de celle située en face de la clinique Sbihi, et enfin de celle où s’était installé un marché informel à la cité 2.000 logements de la Nouvelle- ville, occupant les trottoirs de long en large. Cette situation n’était pas au départ pour déplaire pour les petites bourses mais ils ont fini par pratiquer des prix alignés sur les autres marchands de la ville. Ce genre de marché était venu au secours du manque de planification en la matière des responsables qui se sont succédés à la wilaya. Ceux-ci n’avaient pas vu venir l’imbroglio d’aujourd’hui en donnant dans leurs stratégies la priorité au béton, à la densification même dans les cités au détriment d’espaces verts et aux projets immobiliers en tout genres. Aucun marché de fruits et légumes n’a été proposé pour répondre aux besoins de la population en la matière. La ville de Tizi-Ouzou paie ensuite le prix du transfert de l’ancien souk et marché de gros vers Talla Athmane et Tadmait. Jadis les gens trouvaient en cet endroit, un lieu où les prix étaient légèrement en baisse par rapport au centre-ville.
A la Nouvelle- ville et en plusieurs endroits, des marchands de fruits ont érigé sur des accotements, des baraques où les prix ont fini par s’aligner sur ceux qui exercent dans les locaux appelés communément les ‘’pharmaciens’’. Cette cherté des produits n’est pas sans conséquence sur les marchands eux-mêmes qui assistent parfois impuissants devant de bonnes quantités de leurs produits en train de pourrir du fait que le citoyen achète peu ou prou.
L’autre facteur de cette cherté est lié au fait que Tizi-Ouzou est visitée par des milliers de personnes par jour. Il s’agit souvent de visiteurs occasionnels qui ne regardent pas à la dépense pour acheter un ou plusieurs bons fruits lorsqu’il s’agit de rendre visite à un proche malade à l’hôpital Nedir Mohamed du coin ou des cliniques de la ville. Et les marchands trouvent là encore une occasion pour élever encore davantage les prix. Et enfin, il ne faut pas oublier “que chez nous, les gens riches achètent leurs fruits et légumes au même marché que celui des pauvres. Et là, ça pose un problème qui ne mérite pas de vous faire un dessin pour le comprendre’’, dira un observateur comme pour relever un autre facteur qui rend le marché dont la cherté est inscrite dans la durée.

Un cas pas comme les autres …

Dans cet imbroglio commercial, certains cherchent le moyen de réduire leurs factures et ils s’en trouvent parfois des endroits pour pouvoir le faire. C’est le cas de ce marchand de fruits et légumes à la Nouvelle- ville de Tizi-Ouzou devenu le passage obligé pour nombre de femmes qui s’en rendent en force pour s’y approvisionner. Il n’y a pas de secret derrière ce succès. Le monsieur préfère vendre de bonnes quantités en concédant des réductions importantes sur les prix.  »S’ils s’en trouvaient une dizaine comme lui dans la ville tout le monde mangera à sa faim sans gémir », dira un citoyen. D’autres recourent aux marchands en gros qui existent en plusieurs endroits de la ville pour s’approvisionner à la condition qu’ils doivent le faire par … cageots. Et un cageot de légumes ou de fruits, à moins de s’organiser en groupe pour le partager, ça reste également …cher payé.

Belkacemi Mohand Said

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