Société-santé: Des médecins du CHU Bab-El-Oued tirent la sonnette d’alarme sur le harcèlement moral et sexuel en milieu professionnel et scolaire – 29 mars 2011 –

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Société-santé: Des médecins du CHU Bab-El-Oued tirent la sonnette d’alarme sur le harcèlement moral et sexuel en milieu professionnel et scolaire - 29 mars 2011 – Des médecins du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Bab El Oued (Alger) tirent la sonnette d’alarme sur le danger que représente le harcèlement en milieu professionnel et en milieu scolaire.
    Une étude menée par les Drs. Boussayoud, Tahraoui, Abbas, SI Hadj et Laidli du service de médecine légale du CHU, dont les conclusions ont été présentées jeudi dernier aux 11ème journées de psychiatrie, tenues à l’établissement hospitalier (EHS) Fernane Hanafi de Oued Aissi (wilaya de Tizi-Ouzou), relève notamment un nombre jugé inquiétant de cas de personnes qui sont passées au suicide à cause du harcèlement en milieu professionnel.
     »Le nombre de suicides recueilli en cinq ans est de 121 cas sur un total de 1008 autopsies pratiquées. On estime à 13,5 % les cas de harcèlement en milieu professionnel qui poussent les victimes au passage à l’acte suicidaire », relève-t-on dans le texte de la communication dont la Dépêche de Kabylie a obtenu une copie. La même source précise que la répartition selon le sexe est de 2 femmes pour 3 hommes alors que le mode utilisé est, pour les hommes,  »l’ingestion d’acide et de produits caustiques » et pour les femmes  »la défenestration ».
    L’étude statistique portant sur les cinq dernières années relève également que la population de jeunes âgés de moins de 18 ans composée d’écoliers, collégiens, lycéens, victimes de violences volontaires, s’élèvent à 2.250 cas sur un total de 18.957 de consultants pour violences.  »On estime à 12 % les cas d’harcèlement en milieu scolaire avec en plus des violences physiques, des brimades, moqueries, toute sorte d’humiliations, vols d’objets personnels de la part de camarades, ou de bandes organisées qui sévissent à proximité des établissements scolaires », ajoute la même source.
    Pour ce qui est de la population adulte de plus de 18 ans, il est fait état de 15.900 cas sur un total de 18.957 cas victimes de violences.  »On estime que 08 % des cas entrent dans le cadre du harcèlement en milieu professionnel », précisent les chercheurs.
Même la catégorie des personnes âgées de plus de 65 ans n’y échappe pas.  »Chiffrée à 807 cas sur 18.957 cas de violences, on estime à 6 % les cas de harcèlement à type de brimades, insultes, privation d’aliments, de médicaments etc. » Les enquêteurs estiment qu’il ne s’agit là que de la partie visible de l’iceberg et qu’il existe  »un chiffre noir », qui serait donc beaucoup plus important. Le harcèlement est  »un problème complexe, du fait de la difficulté à établir la matérialité des faits… »  »Lutter contre le harcèlement, nécessite la mise en place d’une politique claire de prévention par une sensibilisation des pouvoirs publics à revoir et à étoffer la législation existante, une écoute des victimes par la mise en place d’un numéro vert, une mobilisation des mouvements associatifs et syndicaux, la prise en charge et le suivi psychologique des victimes et la culture de la « non violence » en milieu scolaire et en milieu du travail », recommandent les médecins-chercheurs. S’agissant du harcèlement sexuel en milieu de travail, l’étude note que l’Algérie  »s’est inscrite parmi les pays qui se sont attaqués » au problème. L’Algérie a promulgué l’article 341 bis du code pénal qui stipule que  »toute personne qui abuse de l’autorité que lui confère sa fonction ou sa profession en donnant à autrui des ordres, en proliférant des menaces, en imposant des contraintes ou en exerçant des pressions dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle ,est punie d’un emprisonnement de deux mois à un an et d’une amende de 50.000 à 100.000 DA; en cas de récidive la peine est portée au double ». Cet article vient en appoint à l’article 34 de la constitution qui condamne  »toute violence physique ou morale ou atteinte à la dignité ». Mais pour les mouvements associatifs et les syndicats, ce n’est pas cher payé pour ceux qui commettent ce genre d’actes. ‘’Ils interpellent de nouveau les pouvoirs publics pour qu’ils puissent s’aligner sur les pays Européens’’, précisent les auteurs de l’étude. La communication rappelle que le service de médecine légale du CHU Bab El Oued est structuré en trois unités cliniques. Il s’agit de l’unité de consultation des victimes de violences, celle conseil médico-juridique et celle de thanatologie (autopsies médico–légales). Ces unités reçoivent quotidiennement des enfants et adolescents (écoliers, collégiens, lycéens), des adultes et des personnes âgées victimes de violences psychologiques, morales et physiques. Rappelons que le concept du  »harcèlement moral » a été développé pour la première fois, selon les spécialistes, par la psychiatre Marie-France HIRIGOYEN, qui a consacré un livre au sujet en 1998 au titre  »Le harcèlement moral. La violence perverse au quotidien ». Mme Hirigoyen s’est intéressée au départ au harcèlement moral dans un couple mais c’est la partie consacrée au harcèlement au travail qui a suscité l’intérêt du public faisant exploser les ventes de son ouvrage parce que les gens étaient nombreux à se reconnaître dans ce cas, a expliqué un spécialiste français présent au Congrès de Tizi-ouzou, le Pr Gilbert Ferrey. Ceci a amené Mme Hirigoyen à lancer une étude et publier ensuite un autre livre de référence intitulé  »Malaise dans le travail, harcèlement moral : Démêler le vrai du faux ».
    Le harcèlement moral et sexuel ainsi que le stress étaient les deux thèmes principaux traités par le Congrès de psychiatrie tenu à Tizi-Ouzou avec la présentation d’une trentaine de communications sur le sujet. Il a été organisé par le CHU De Tizi-ouzou en collaboration avec l’EHS Fernane Hanifi de Oued Aissi, un établissement régional qui reçoit plus de 300 patients des wilayas de Tizi-Ouzou, Béjaia, Bouira et Boumerdes.
(BMS)

Belkacemi Mohand Said – L’article sur la Dépêche de Kabylie

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Péosie-portrait: Azouaou Mohand ou la poésie de l’orphelin – 28 mars 2011 –

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Péosie-portrait: Azouaou Mohand ou la poésie de l’orphelin – 28 mars 2011 - Azouaou Mohand est un poète bien inspiré par un thème majeur, celui d’un «orphelin de 001_azouaoumère», qui le poursuit depuis qu’il a vu son père se séparer de la sienne alors qu’il était tout enfant. Il se considérait alors comme un orphelin de mère  »de fait » et depuis l’âge de 14 ans, l’âge de son premier poème dédié à sa mère, il a cumulé 218 poèmes.
    Il vient de regrouper tous ces textes dans un recueil enregistré dans un CD, qu’il a intitulé «Les poèmes de tète pour les têtes». Il entend l’éditer à compte d’auteur depuis que, selon lui, un haut responsable du Haut commissariat à l’Amazighité (HCA) lui a affirmé que cet organisme d’Etat ne prend plus en charge l’édition de la poésie. Il attendait pourtant depuis 2008 que «son tour» vienne de voir édité un recueil de 53 poèmes qu’il avait remis, comme on le lui avait promis.
    Sa poésie est influencée également par ce qui l’entoure dans la société, et dans ce cadre, Mohand Azouaou a une conception de la vie et de la poésie franche et toute simple. Il croit en l’inspiration et non en la composition pour faire de la poésie. Pour lui, il ne s’agit pas d’inverser les mots, d’emprunter à d’autres des expressions pour composer un bon poème. Un bon poème ne l’est que s’il vient d’une inspiration profonde vis-à-vis d’une situation donnée et particulière.
    «Il m’arrive d’être inspiré dans mon sommeil et lorsque je me réveille, j’écris d’un trait mon poème», affirme ce natif du village de Tazrout, de la commune de Bouzguène (de l’extrême nord-est de la Wilaya de Tizi-ouzou). Azouaou Mohand a écrit également un roman qu’il dit, basé sur une histoire vraie, la sienne, mais dans laquelle tout orphelin de mère peut se retrouver. Il l’a écrite en tamazight et l’a intitulée: Ur tezmired att-slemded iwgujil imattawen (Vous ne pourrez enseigner les larmes à un orphelin). Le titre est assez éloquent sur le regard qu’il porte encore une fois à la vie d’un orphelin.
    Le roman n’échappe pas également à la poésie puisque le récit comprend nombre de textes poétiques. Il entend l’éditer également à compte d’auteur dans un désir de voir ses œuvres lues et partagées par d’autres. Son objectif n’est point commercial auquel cas les éditeurs en bons gestionnaires de sous ne s’intéressent pas à ce genre de produits. Et heureusement, il tire les ressources de sa qualité de salarié dans un organisme public à Alger. Sinon, comme tous nos poètes, il vivrait dans la précarité.
    Azouaou Mohand reste enfin un bon philosophe pour dire que «l’argent achète des médicaments, mais pas la santé, l’argent achète une maison, mais pas un foyer, l’argent achète un lit mais pas le sommeil, l’argent achète un livre, mais pas le savoir, l’argent achète une position, mais pas le respect…».
(BMS)

Belkacemi Mohand Said – L’article sur la Dépêche de Kabylie

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Algérie-psychiatrie-congrès: Le stress et le harcèlement moral sous toutes les coutures – 26 Mars 2011 –

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Algérie-psychiatrie-congrès: Le stress et le harcèlement moral sous toutes les coutures - 26 Mars 2011 – C’est  »fou » le nombre de communications, toutes aussi intéressantes les unes que les autres, qui ont été présentées jeudi, à l’amphithéâtre de l’établissement hospitalier stress1spécialisé  (EHS) en psychiatrie Fernane Hanafi de Oued Aissi (Tizi-Ouzou) à l’occasion d’un 11ème congrès international de psychiatrie qui s’y est tenu.
    Il est vrai que le thème retenu, intitulé  » Psychopathologie du travail : du stress au harcèlement professionnel » est si vaste et d’actualité qu’il a bien inspiré ceux qui ont présenté la trentaine de communications, de 10 minutes chacune, organisées en pas moins de six séances.
Il y eut aussi beaucoup de monde qui est venu assister à l’événement, si bien que les retardataires étaient nombreux à suivre le déroulement des travaux, débout à l’arrière de la salle, alors qu’une autre bonne partie restait tout à fait dehors.
    Le Congrès a vu une participation étrangère toute modeste mais fort intéressante, représentée par le Pr Gilbert Ferry (France) et son épouse, M. Mimouni (Tunisie) et des compatriotes que sont le Dr Kadri du CHU Reims (France) et le Dr Taleb (Hôpital Vernon, Paris, France).
L’événement a commencé dans la bonne humeur avec l’intervention du Pr Malika Ladjali, conseillère au ministère de la Santé mais aussi une des premières femmes de la 1ère promotion en médecine en Algérie après l’indépendance, a tenu à rappeler un de ses collègue et ancien camarade de classe,le Pr Ridouh, qui interviendra juste après elle. L’entrée en la matière ainsi faite avec un peu d’humour dans l’air aura rendu la situation peu stressante (pour rester dans le sujet) pour ceux qui allaient prendre le micro et présenter les communications.
    Des généralités sur le stress et du concept de harcèlement moral …
     »Le stress au travail : Généralités » est le premier thème présenté par le Dr. Djezzar et pour lequel sont associés le Dr.Namane et le Pr. Ridouh de l’EHS Frantz Fanon de Blida.  »Le phénomène n’épargne plus aucun secteur d’activité », dira-t-elle avant de passer à la définition du stress au travail qu’elle situe au moment où survient un  »déséquilibre entre la perception qu’une personne suites aux contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face ». Le sujet sera longuement décortiqué à travers les facteurs de stress.  »60 % des salariés interrogés estiment devoir fréquemment interrompre une tâche qu’ils sont en train de faire pour en commencer une autre. 48 % déclarent travailler dans l’urgence (devoir toujours ou souvent se dépêcher). 53 % déclarent que leur rythme de travail est imposé par une demande à satisfaire immédiatement. 1 salarié sur 4 travaillant en contact avec le public subit des agressions verbales. 42 % déclarent vivre des situations de tension avec le public (parmi les 68 % des salariés en contact avec le public) », a-t-elle ajouté.
 »Le terme de  »stress » a été introduit pour la première fois par Hans Selye (1907-1982), médecin-endocrinologue autrichien. Pour Selye, le stress est une  »réponse non spécifique de l’organisme face à une demande ». Il est à l’origine du concept de « syndrome général d’adaptation’’, qui décrit “les trois réactions successives de l’organisme face à une situation stressante (alarme, résistance, épuisement) », a-t-elle ajouté dans une longue communication fort intéressante mais écourtée par la nécessité de gérer le temps imparti à l’événement. Elle conclura en affirmant que  »le stress fait partie des risques psychosociaux ».
    Le Pr Gilbert Ferrey de l’hôpital Simone Veil d’Eaubonne (Paris, France), présentera ensuite une communication sur l’origine du concept du  »harcèlement moral » en l’attribuant à la psychiatre Marie-France Hirigoyen, qui a consacré un livre au sujet en 1998 intitulé:  »Le harcèlement moral. La violence perverse  au quotidien ». Mme Hirigoyen s’est appesantie au départ sur le harcèlement moral dans un couple mais c’est la partie consacrée au harcèlement au travail qui suscitera l’intérêt jusqu’à faire vendre à 400.000 exemplaires son ouvrage. Nombreux sont ceux qui se sont reconnus dans le harcèlement qu’elle décrit, a expliqué le Pr Ferrey en indiquant que le livre a suscité ensuite un débat en France pour finir en quelques années par un article dans le code pénal et le code du travail. Mme Herigoyene publiera ensuite un autre livre de référence intitulé  » Malaise dans le travail, harcèlement moral : démêler le vrai du faux », basé sur une enquête qu’elle a menée.
    Les pompiers de Tizi-Ouzou majoritairement stressés
     »Contraintes mentales chez le personnel de la Protection civile de la wilaya de Tizi-Ouzou », la communication présentée par Dr Zatout du service de médecine du travail du CHU de Tizi-Ouzou, aura retenu également l’attention en ce sens qu’elle s’intéresse à l’environnement immédiat du congrès, c’est-à-dire Tizi-Ouzou. L’équipe de médecins- enquêteurs a mené son travail en suivant une méthode rigoureuse pour arriver au constat qu’un peu plus de 70% de nos pompiers se considèrent stressés dans leur milieu professionnel.
    Cet état de fait est expliqué objectivement par la nature des interventions des sapeurs pompiers, les horaires non programmés, l’exécution de tâches non spécifiques et l’environnement inconnu auquel ils sont confrontés, a-t-il expliqué.  »Constitue un harcèlement moral au travail, tous les agissements répétés visant à dégrader les conditions humaines, relationnelles, matérielles de travail d’une ou de plusieurs victimes de nature à porter atteinte à leurs droits et leur dignité, pouvant altérer gravement leur état de santé et pouvant compromettre leur avenir professionnel », est la définition retenue par le Conseil économique et social en 2001, rapportera pour sa part le Pr Farid Kacha de l’EHS Mahfoud Boucebci (Cheraga, Alger) dans une communication intitulée  »Harcèlement sexuel et moral au travail ».
Des exemples de gens stressés ont été présentés pour illustrer les communications qui vont suivre. Il en est ainsi de ce cas du garde communal qui de statut de combattant engagé et viril a sombré dans une situation de stress à la limite de la dépression après un attentat au cours duquel il a vu un de ses collègues mourir et d’autres blessés.
    Le harcèlement sera illustré par le cas de ces femmes de Hassi Messaoud ou encore d’un groupe de témoignage tiré des pages d’un confrère. Le Congrès aura révélé ainsi la difficulté qu’ont nos médecins et chercheurs à disposer de statistiques nationales sur des sujets qu’ils abordent. Pour illustrer leurs sujets, ils sont obligés de se rabattre sur des données et des études françaises ou européennes.
    Le harcèlement existe en milieu hospitalier
    Le Directeur du centre hospitalier et universitaire (CHU) de Tizi-ouzou,le Pr Abbès ZIRI, qui a ouvert les travaux, le wali de Tizi-Ouzou étant retenu par une visite non annoncée dans la ville des Genêts du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Oul Kablia, a assimilé l’événement à une  »journée de formation (qui) s’inscrit dans la stratégie de la promotion de la santé mentale et l’amélioration de l’environnement professionnel ».
     »Compte tenu de l’importance du stress et du harcèlement professionnel, cette journée a été initiée afin de débattre de ces problèmes et essayer d’asseoir une stratégie de prise en charge de ces troubles qui  perturbent le bien être du salarié et finalement de la santé de l’entreprise », a déclaré le Pr Ziri dans son intervention. Il a reconnu en apparté dans une déclaration à la dépêche de Kabylie que le harcèlement moral notamment à l’endroit des femmes existe bel et bien en milieu hospitalier.
    L’EHS Fernane Hanafi manque de paramédicaux et de médecins …
    L’EHS Fernane Hanafi, où s’est déroulé ce 11ème congrès, manque d’au moins 16 infirmiers en psychiatrie et en soins généraux, de 4 médecins spécialistes et autant de généralistes, a indiqué son directeur, M. Abbassen Achour, interrogé par la Dépêche de Kabylie. “L’établissement qui est d’une capacité de 330 lits, pour quatre pavillons, enregistre un taux d’occupation de 100% », a ajouté M. Abbassen comme pour souligner le degré de saturation atteint. L’hôpital accueille des patients qui viennent des wilayas de Tizi-Ouzou, Béjaia, Bouira et Boumerdes. 17 spécialistes y exercent parmi un personnel de 445 personnes, tous corps confondus, a-t-il précisé. Un projet de service de pédopsychiatrie, envisagé pour acceuillir des enfants suivant le procédé  »de l’hospitalisation de jour », est en cours de réalisation.  »Les travaux avancent bien », a déclaré M. Abassen. Les délais sont de 18 mois. (BMS)

Belkacemi Mohand Said

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