Histoire-édition: Si Mohand Saïd raconte Amghar rution consacré au colonel Mohand Oulhadj traduit en arabe – 3 avril 2011 –

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 Histoire-édition: Si Mohand Saïd raconte Amghar rution consacré au colonel Mohand Oulhadj traduit en arabe – 3 avril 2011 - M. Akli Mohand Saïd, officier de l’Armée de libération nationale(ALN), fils de feu colonel Mohand Oulhadj, chef de la Wilaya 3 historique de la révolution algérienne, a indiqué jeudi qu’une version en langue arabe de son ouvrage – témoignage Si Mohand Saïd raconte Amghar, devrait sortir en juillet.
    Il s’agit d’une traduction de son ouvrage publié en 2010, dans lequel il apportait des éclairages sur la personnalité de son père, sur sa famille, toute et totalement engagée dans la révolution, et sur les événements que le colonel Mohand Oulhadj a eu à affronter après avoir pris le commandement de la Wilaya 3 historique, succédant au héros de la révolution algérienne, le colonel Amirouche, tombé au champ d’honneur le 29 mars 1959. «La version originale (en langue française), tirée à 2 700 exemplaires est totalement épuisée», a indiqué M. Akli Mohand Saïd. «Nous avons reçu une forte demande nous invitant à publier une version traduite en langue arabe, ce que nous avons fait. La version est au stade de préparation et devrait être publiée en juillet», a assuré M. Akli Mohand Saïd, qui était un des acteurs privilégiés des événements qui se sont déroulés dans la Wilaya 3 commandée par son père.
    Le colonel Mohand Oulhadj est connu pour avoir été le sage qui a dirigé avant la révolution le Aârch Ath Yedjar, l’actuelle daïra de Bouzguène. Cette qualité lui valut le surnom de Amghar, c’est-à-dire le vieux au sens de sage et cela avant l’âge. Il a été un généreux donateur de la révolution lorsque, riche qu’il était, il a mis tous les avoirs de sa famille dans les caisses de la révolution. La personnalité de Mohand Oulhadj n’est pas totalement découverte. Né le 7 mars 1911, il est décédé le 2 décembre 1972 à l’âge de 61 ans.
    Le colonel Mohand Oulhadj est entré dans l’histoire de l’Algérie pour de nombreux événements de grande importance. En plus du fait qu’il ait commandé la Wilaya 3 historique, il a été celui qui a hissé le drapeau algérien à l’indépendance, à Sidi Feredj (ouest d’Alger) où avait débarqué le colonisateur français 130 ans auparavant. Un geste symbolique de grande teneur.
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Belkacemi Mohand Said

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Bouzeguene-société: Le souk perd de son aura et de son authenticité …- 3 avril 2011 –

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Bouzeguene-société: Le souk perd de son aura et de son authenticité ...- 3 avril 2011 - Souk “N’tleta’” de Bouzeguene est assurément devenu une question d’habitude, voire un endroit pour quelques moments de détente pour ceux qui s’y rendent chaque mardi de la semaine. Ce marché hebdomadaire traditionnel, qui se maintient toujours malgré le commerce florissant qui envahit ce chef-lieu de commune et de la daïra du Aarch (tribu) Ath Yedjar (65 kilomètres au nord-est de Tizi-ouzou), n’a pas plus de quoi séduire les grandes foules.
    Il n’est plus que l’ombre de ce qu’il était, il y a déjà quelques dizaines d’années ,ou encore lorsqu’il a été créé du temps de Sidi Abdelouahed, entre les villages Tizouine, Ait Ikhlef et Ath Lqarn.
     »Ballotté » depuis d’un lieu vers un autre, il a fini dans une piste aménagée au nord de la localité de Bouzeguene qui s’est très vite urbanisée ces dernières années. Le souk a perdu de beaucoup de son aura. Les commerces qui s’y exercent sont dominés par celui de l’outillage en tout genres, de l’habillement et de la chaussure. Il continue à répondre quelque peu aux besoins des paysans locaux et des autres bricoleurs en matière d’outillage.
    Mais il n’y a point de bouchers comme jadis, réglementation sanitaire oblige, alors que les marchands de fruits et légumes n’ont rien à envier à ceux qui exercent dans des magasins d’à côté, surtout en matière de prix: tout est cher tout simplement. Visez le tableau: tomate à 60 DA le kilogramme, des petit pois à 75 , des bananes à 150 , des pommes de très mauvaise qualité à 100 DA etc.
    Comme partout ailleurs, le souk se met en place très tôt le matin, pour commencer à recevoir ses premiers visiteurs avant l’ouverture des bureaux des administrations et services publics locaux. L’affluence ira crescendo jusqu’en milieu de matinée, pour commencer à perdre de la clientèle vers 11 heures, et s’en vider peu à peu, en milieu de journée. C’est le cas en ce dernier mardi du mois de mars 2011.
En ce jour , »Souk N’tleta », dénomination par laquelle, il est connu parce qu’il se tient chaque mardi de la semaine, accueillait des visiteurs plus que d’habitude. L’effet printemps semble avoir frappé. En traversant le souk de long en large, les gens se saluent plus qu’ils n’achètent. Rires par-ci, criée de prix par-là et, et … attroupement autour d’un vendeur … de papier peint.
    Le souk n’échappe pas à la cherté – Un accompagnateur interroge son ami qui sortait de la mêlée sur la raison de son achat de trois papiers peints pour 70 dinars la pièce.  »J’ai vu  les gens achetaient, j’en ai fait de même », a-t-il répondu tout simplement avec le sourire, comme pour nous dire qu’il n’a pas d’explication pour  son geste sinon le risque de  rater peut-être une affaire. Un peu plus loin ,un vendeur de médicaments  »miraculeux », si on le croit, rameute de la clientèle avec un porte-voix qui porte à des centaines de mètres à la ronde. Il s’agit d’un genre de commerce qui ajoute de l’ambiance et du vacarme au souk.
    Il affirme à qui veut l’entendre qu’il a des médicaments pour toutes sortes de maladie. Il dit que ces médicaments pouvaient guérir des maux comme ceux que provoque le colon, l’anémie, l’allergie, les gaz à l’estomac et tout un ensemble d’autres maux sont débités via le mégaphone pour dire qu’il a réponse à tout. A un monsieur d’un certain âge, il préconisait un médicament de sa composition lui promettant de le rendre  »comme un 4X4 ». Il affirme que son médicament n’a pas d’effet sur le cœur… Il débite sa publicité toute enrobée d’un zeste religieux avec un accent pas tout à fait kabyle.
    Le souk reste marqué également par des vendeurs au kilogramme de tabac à chiquer. Les feuilles de tabacs à chiquer sont proposées entre 550 et 750 dinars le kilogramme. Le client peut aussi acheter du tabac à chiquer moulu. En principe, le client n’a qu’à ajouter de la cendre de vieux figuiers pour faire du bon tabac.
Sangles, œillères et selles figurent parmi les quelques résidus de produits anciens liés aux chevaux, mulets et autres ânes qui se comptent pourtant sur le bout des doigts dans la région. Mais il se trouve des gens qui les confectionnent et les ramènent à ce souk situé dans une région en principe agricole mais que la devise de l’émigration et des retraités ainsi que le dinar du commerce et du fonctionnariat ont réduit à sa juste expression. Les champs sont peu labourés cette année, comme ces dernières années. “Les paysans préfèrent investir désormais dans l’élevage bovin parce que cela rapporte mieux’’, a indiqué un habitant. “Ils investissent également dans l’arboriculture et notamment l’olivier’’, a-t-il ajouté.
    Bouzeguene est un carrefour pour plusieurs communes que le fourgon-taxi a rendu plus accessible que par le passé. Pour 15 à 30 dinars, des citoyens d’Illoula, Idjeur et Ath Zikki, peuvent rallier Bouzeguene, faire leurs achats, régler des tracasseries administratives. Bouzeguene est pour sa part une commune composée de 23 villages. Les plus importants en terme de population sont ceux de Houra, Ait Salah, Ath Ouizguane, Sahel et Ighil Tziboa.
    Le commerce va mal visiblement dans ce marché hebdomadaire. Crise du commerce oblige. Peu de gens y effectuent leurs courses et ça se voit. Bien qu’ils s’y rendent, il s’agit pour eux de se rencontrer, se saluer et discuter un peu.
    Il est loin le temps où lorsque ce souk avait été créé du côté de Sidi Abdelouahed. Tous les produits ramenés sont écoulés à une clientèle garantie, dit-on parmi les vieux de la région.
    La légende dit que Sidi Abdelouahed a jeté un bon sort sur le souk pour que le commerce satisfasse et  les vendeurs et les acheteurs.  »Vous pourriez vendre  des cailloux (Idghaghen) au souk N’Tleta », a affirmé  ,jadis,un vieux monsieur comme rattrapé par la nostalgie des temps anciens.
     Souk N’Tleta…jadis – Les vieux de la région racontent comment jadis le souk accueillait jusqu’à 40 chevaux chargés de toutes sortes de produits agricoles mais dont le plus demandé restait le blé. La région manquait en la matière et c’est du côté de Souamâa, une région limitrophe, que des commerçants ramenaient ce produit.
    Des bouchers immolaient sur place leurs bêtes pour disposer ensuite la viande en parts dit en kabyle  »Thikhamine ». Il s’agit d’un assemblage de morceaux de viande tirés de toutes les parties de la carcasse du bœuf. Les gens se mettaient par deux, voire plus, pour se partager une part (takhamt). Les familles nombreuses achetaient les têtes de veaux ou de bœufs pour pouvoir contenter tous les membres.
    Mais Souk N’Tleta n’était pas que commerce et nourriture jadis. Il fut également un lieu où les gens réglaient leurs différends avec l’aide de sages de la région comme le savant religieux Cheikh Said Ayadjar, du village Ath Sidi Hand Ouali, dit Aït Mizare. Celui-ci s’installait sous un chêne et recevait des groupes de personnes à qui il prodiguait ses bons conseils de religieux mais aussi de sage reconnu (amusnaw) aux fins de dépasser leurs différends, racontent les vieux de la région.
    Le souk était également à la veille de la révolution de Novembre 1954, un lieu de rencontre des révolutionnaires. Il fut l’endroit où des militants du mouvement national activaient pour sensibiliser contre l’occupant français. Ce dernier finira par surveiller étroitement l’endroit par ses agents avant que la révolution arrive.
Le souk N’Tleta a été délocalisé au milieu des années 70, vers le chef- lieu de la commune pour laisser place à un projet d’école. Depuis, il a perdu de son authenticité. Il sera installé une première fois au niveau du terrain qui a accueilli le siège des Souk El Fellah, une entreprise dissoute mais dont les locaux restent debout et peu utilisés. Il est transféré une dernière fois vers la piste créée au quartier nord de la localité de Bouzeguene.
    Souk N’Tleta risque fort bien de disparaître comme l’a été celui de  »Larbâa  Ath Ghobri », qui se tenait chaque mercredi, du côté de la commune d’Ifigha. Un autre souk traditionnel se maintient encore dans la région. Il s’agit de Souk Lekhmis (jeudi) de la commune d’Illoula Oumalou.
Leur grande tare reste qu’ils sont envahis plus par des produits étrangers et notamment chinois (quincaillerie, souliers, habillement), que par des produits agricoles locaux, qui ont fait leur grandeur.
    Il y a comme un signe qu’ils ont changé … de mains, si l’ont peut pasticher un peu le poète Si Mohand Oumhand (lorsqu’il disait à Cheikh Mohand Oulhoucine que le pays allait changer de main  »-“Tamurt at bedel imawlan”.

Belkacemi Mohand Said

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