Bouzeguene-société: M. Allouache Mohand parle du temps de la tasse de café à 4 dourous à Bouzeguene – 25 juin 2011 -

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Bouzeguene-société: M. Allouache Mohand parle du temps de la tasse de café à 4 dourous à Bouzeguene - 25 juin 2011 - dans Accueil logo740 

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juin2011_25_allouacheM. Allouache Mohand parle du temps de la tasse de café à 4 dourous à Bouzeguene 

Tizi-ouzou, 25 juin 2011 – M. Allouache Mohand est l’une des personnalités connues pour leur simplicité à Bouzeguene et qui a forgé son avenir en travaillant dur. Dans un entretien – vidéo, ils nous parle entre du temps où entre autres la tasse de café coûtait 4 dourous (20 centimes) à Bouzeguene, c’est-à-dire dans le début des années 70.
    Aujourd’hui, Dourou, une pièce de monnaie qui avait sa valeur jadis, n’est même pas connue par les nouvelles générations. Dourou a disparu comme bon nombre d’autres choses. Et Bouzeguene s’est agrandi depuis le temps où ce lieu ne comptait que les structures laissées par l’occupant et quelques maisons.  »Il y avait cinq maisons: celles de feu Mohand Oulhadj (Amghar), de Mohand Arezki Ath Ouakli, de Hadj Rabah, le café de  Hadj Omar ath messaoud, l’épicerie aTh Mrah.
     »J’ai baptisé cet établissement  »Café Populaire » parce qu’il est rejoint par tout le monde et de tous les village. C’est un café international », a déclaré M. Allouache (76 ans), qui dit se retrouver bien avec ses clients et ceux-ci se sentent bien dans cet établissement qu’il a ouvert au début des années 70. L’établissement a fini par prendre la dénomination  »Café Allouache » et sert de point de repères pour les gens pour se retrouver entre eux.
    Le café Allouache est réputé pour son bon thé. Cette réputation le fait figurer dans la croyance répandue jadis selon laquelle lorsqu’on part à Bouzeguene, on prend des gâteaux (lesfendj ou lakhfaf) du Tunisien (le tunisien Hadj Brahim), le thé de Allouache, la chique de Ouassaid et l’essence de Metouchi (seule station existante alors). M.Allouache parlait pour  la dernière réputation du  »médicament de Metouchi », mais ce médecin très connu dans toute la région était installé à Azazga.
    M.Allouache parle ensuite des conditions de gestion jadis d’un café.  »Aujourd’hui tout arrive devant la porte alors que dans le passé tout manquait et il fallait se déplacer à Mekla et Tizi-ouzou pour ramener des verres, du café moulu ou en grains.  »Quant à l’histoire de la réputation de thé, nous n’avons aucune recette spéciale. On le prépare du mieux que nous pouvons et Dieu nous a gratifié d’une bonne réputation », a ajouté M. Allouache qui avait travaillé auparavant comme paysan et coiffeur. L’établissement de M. Allouache ouvre à 4 heures du matin pour fermer après la prière du maghreb (le soir), qui survient actuellement (fin juin 2011),  à 20 heures et quelques minutes. L’établissement, géré par deux de ses enfants avec 2 à trois employés, entame alors un travail de nettoyage qui peut durer jusqu’à 23 heures.(BMS)

 

Belkacemi Mohand Said
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NB: Vous connaissez dans votre village quelqu’un d’utile à faire connaître, un bon comique à faire découvrir, une histoire émouvante à raconter, contactez-nous et conduisez-nous à cette personne. C’est gratuit. Notre objectif est de faire la promotion de notre région.

Vidéo – entretien

 

 

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Belkacemi Mohand Said – Contact: (Algérie) 0772.13.88.88 – kabylienews@yahoo.fr

Malika Arabi publie son premier ouvrage:  »Eclats de vie » – Sortie en juillet en Algérie – 22 juin 2011

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Edition-entretien
juin2011_22_malyka_arrabiSortie en juillet en Algérie de  »Eclats de vie », le premier ouvrage de Malika Arabi 

Tizi-ouzou, 22 juin 2011 -  Le premier ouvrage de Malika Arabi, une autobiographie d’une femme Kabyle devenue enseignante d’anglais, intitulée  »Eclats de vie », déjà publié et bien accueilli en France, devrait sortir en juillet en Algérie grâce aux éditions Tiwizi Production, a-t-on appris de son auteure et de son éditeur.
    Dans un entretien – vidéo, accordé à Kabylie News, Mme Malika Arabi nous offre un court résumé de cet ouvrage de 230 pages, à travers lesquelles elle raconte son enfance avec un père vivant en l’exil, fuyant l’occupant, un frère qui a rejoint le maquis avant de mourir et ensuite son adolescence et son départ en ville à Alger (Caroubier) pour ses études où les choses n’étaient pas faciles surtout pour une femme, de surcroit Kabyle,  »Yellis netmurt ». Elle dit avoir raconté, dans son ouvrage, la vie de la femme kabyle, mais aussi les conditions faites aux femmes en général, y compris la mariée  »Tislith », le couple, la femme battue etc… Comme elle s’est appesantie sur l’enseignement en général dont elle a fait le métier comme professeur d’anglais et sur le système éducatif.
    Elle dit avoir été agréablement surprise du bel accueil qui a été réservé à son ouvrage en France. C’est l’opinion favorable de ceux à qui elle a remis des copies qui l’a encouragée, dit-elle, à publier son ouvrage. Ils sont nombreux ceux qui l’ont lu qui ont lui affirmé avoir pleuré tant ils se sont retrouvés dans ce que qu’elle a raconté, a-t-elle expliqué.  »C’est une sorte d’autobiographie générale… », a-t-elle conclu.(BMS)

Belkacemi Mohand Said 

 

              Vidéo – entretien

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              BIOGRAPHIE 

     Malika Arabi est née en Kabylie maritime, à Tarsift l’un des trois villages de Tala-Mayache, siège du PC de la 3ème compagnie du  15° bataillon des chasseurs alpins installé à Tigzirt sur-mer, à une quarantaine de  kilomètres au nord de Tizi-Ouzou. 
     Ce groupe de villages jouxte le massif forestier de Mizrana dont la renommée est due à l’âpreté des combats qui s’y sont déroulés durant la guerre de libération et le nombre très élevé de martyrs consentis. Elle n’était qu’une enfant durant la guerre d’Algérie, mais la perte au maquis de son frère encore adolescent l’a marquée à jamais. 
    Après des études primaires à l’école de Tala-Mayache dont elle garde des souvenirs émouvants, elle rejoint le lycée technique du caroubier à Alger. Elle y passa toute son adolescence avant d’entrer à l’ITE de Ben Aknoun pour être professeur des collèges. Dans cet ouvrage autobiographique, elle nous raconte ses douleurs, ses peines ses frustrations ses révoltes mais aussi ses amours, ses joies et ses espoirs.

L’éditeur

 

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Belkacemi Mohand Said – Contact: (Algérie) 0772.13.88.88 – kabylienews@yahoo.fr

Edition-entretien: Sortie en juillet en Algérie de  »Eclats de vie », le premier ouvrage de Malika Arabi – 22 juin 2011 –

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Sortie en juillet en Algérie de  »Eclats de vie », le premier ouvrage de Malika Arabi

 

Tizi-ouzou, 22 juin 2011 -  Le premier ouvrage de Malika Arabi, une autobiographie d’une femme Kabyle devenue enseignante d’anglais, intitulée  »Eclats de vie », déjà publié et bien accueilli en France, devrait sortir en juillet en Algérie grâce aux éditions Tiwizi Production, a-t-on appris de son auteure et de son éditeur.
    Dans un entretien – vidéo, accordé à Kabylie News, Mme Malika Arabi nous offre un court résumé de cet ouvrage de 230 pages, à travers lesquelles elle raconte son enfance avec un père vivant en l’exil, fuyant l’occupant, un frère qui a rejoint le maquis avant de mourir et ensuite son adolescence et son départ en ville à Alger (Caroubier) pour ses études où les choses n’étaient pas faciles surtout pour une femme, de surcroit Kabyle,  »Yellis netmurt ». Elle dit avoir raconté, dans son ouvrage, la vie de la femme kabyle, mais aussi les conditions faites aux femmes en général, y compris la mariée  »Tislith », le couple, la femme battue etc… Comme elle s’est appesantie sur l’enseignement en général dont elle a fait le métier comme professeur d’anglais et sur le système éducatif.
    Elle dit avoir été agréablement surprise du bel accueil qui a été réservé à son ouvrage en France. C’est l’opinion favorable de ceux à qui elle a remis des copies qui l’a encouragée, dit-elle, à publier son ouvrage. Ils sont nombreux ceux qui l’ont lu qui ont lui affirmé avoir pleuré tant ils se sont retrouvés dans ce que qu’elle a raconté, a-t-elle expliqué.  »C’est une sorte d’autobiographie générale… », a-t-elle conclu.(BMS)

Belkacemi Mohand Said 

                                                        Vidéo – entretien

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BIOGRAPHIE: Malika Arabi est née en Kabylie maritime, à Tarsift l’un des trois villages de Tala-Mayache, siège du PC de la 3ème compagnie du  15° bataillon des chasseurs alpins installé à Tigzirt sur-mer, à une quarantaine de  kilomètres au nord de Tizi-Ouzou. 
     Ce groupe de villages jouxte le massif forestier de Mizrana dont la renommée est due à l’âpreté des combats qui s’y sont déroulés durant la guerre de libération et le nombre très élevé de martyrs consentis. Elle n’était qu’une enfant durant la guerre d’Algérie, mais la perte au maquis de son frère encore adolescent l’a marquée à jamais. 
    Après des études primaires à l’école de Tala-Mayache dont elle garde des souvenirs émouvants, elle rejoint le lycée technique du caroubier à Alger. Elle y passa toute son adolescence avant d’entrer à l’ITE de Ben Aknoun pour être professeur des collèges. Dans cet ouvrage autobiographique, elle nous raconte ses douleurs, ses peines ses frustrations ses révoltes mais aussi ses amours, ses joies et ses espoirs.

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