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Aït Ikhlef – Bouzeguene: l’hommage poignant et très émouvant de Noureddine Rabia à son père Makhlouf Rabia

Classé dans : Accueil — Mohand Said Belkacemi @
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Aït Ikhlef – Hommage
Aït Ikhlef - Bouzeguene: l'hommage poignant et très émouvant de Noureddine Rabia à son père Makhlouf Rabia dans Accueil rabia210L’hommage poignant et très émouvant de Noureddine Rabia à son père Makhlouf Rabia

Tizi-ouzou, 7 avril 2012 – C’est un hommage poignant et très émouvant que nous vous proposons de lire entièrement car au delà de la reconnaissance d’un fils, M.Noureddine Rabia, à son père, M. Makhlouf Rabia, du village Aït Ikhlef, de la commune de Bouzeguene, en Kabylie (Tizi-ouzou, Algérie), c’est à un parcours à la forme d’un roman dramatique d’un homme de l’ancienne génération avec ses valeurs d’authenticité et de sacrifice, que nous vous invitons à découvrir.
Sur six pages au format doc. (Word), M. Noureddine Rabia, vous emmènera sur ce parcours jalonné de moments de bonheur mais aussi de tristesse qui arracheront aux gens sensibles des larmes pour ses bons mots et son style de narration très accrochant. Nous vous avons présenté cet hommage sous la forme Word à télécharger et images allant d’un page à une autre ainsi qu’au format internet pour vous permettre de réagir éventuellement.
Morceau choisi:  »Je me souviens de cette incroyable volonté d’aider ton prochain qui t’a toujours caractérisé père. Je me souviens de ton passe-temps favori,  le bricolage. Ta renommé à largement dépassé les frontières du village et tu passais des heures à réparer aux gens  gratuitement toute sorte d’objets : postes radio, radiocassettes, réchauds, cuisinières, réveils, fours et bien d’autres. Ceux-ci, jonchés à même le sol, et cette  atmosphère d’atelier dans un environnement restreint ont fait partie de ma vie. Sans te rendre compte, tu es parvenu à améliorer le quotidien  de ces personnes en ayant comme  récompense leur sourire gratifiant et leur satisfaction
. »(BMS) – Format images - Format Word

HOMMAGE À MON PÈRE
Rabia Makhlouf

Tu es venu au monde le 28 juillet 1931 dans ce village d’Ait-Ikhlef perché à 1100 mètres d’altitudes. Ce jour là, une joie indescriptible régnait dans ce quartier paisible non loin de tajmaat. Ayant déjà une fille paraplégique de quelques années, tes parents attendaient ce jour avec impatience pour que tu puisses apporter du bonheur à ta sœur Malha qui n’a jamais connu la joie de marcher. Cette infirmité congénitale majeure a bouleversé tes parents qui ne pouvaient lui offrir une prise en charge adéquate vu les moyens rudimentaires de l’époque.

Comme souhaité, ta naissance a illuminé la demeure. La joie et le bonheur étaient au rendez-vous; la vie a repris son cours normal, ta sœur est comblée par ta présence et tes parents étaient aux anges et se préoccupaient moins de l’handicap de Malha qui a, désormais, un frère à ses cotés pour l’égayer et lui faire oublier sa souffrance. Quant à toi, tel un somnambule rassuré, tu vaquais à tes occupations quotidiennes sans trop te soucier de ce qui allait changer, à jamais, ta perception de la vie.

Les ennuis ont commencé après avoir perdu ta mère à l’âge de sept ans environ. Certes, perdre une mère est une chose terrible pour un enfant, mais ce n’est pas une fin en soi. Sauf que, cette tragédie n’est qu’une infime partie de  la tristesse qui a caractérisé ta vie des dizaines d’années durant. Quelques temps plus tard, ton père s’est remarié. Cette décision était salutaire, surtout que toi et ta sœur aviez besoin d’affection et d’amour. Cette belle-mère, que tu aimais beaucoup, a joué son rôle de façon irréprochable et a su redonner espoir et un nouveau sens à la vie.

Trois ans plus tard, ton père est décédé. En plus de la douleur incommensurable de perdre le deuxième parent, s’ajoute celle de ne pas avoir une tombe où se recueillir puisqu’il est mort aux environ d’Alger et, selon certaines rumeurs, est enterré dans une fosse commune inconnue à ce jour.

Durant la deuxième guerre mondiale, le quotidien était ardu même pour les familles les mieux préparées. Livrée à-elle-même, ta belle mère tentait tant bien que mal de gérer cette situation douloureuse. Elle a réussi, malgré tout, à apaiser la souffrance et combler ainsi  le vide laissé par le décès des parents.

Depuis quelques temps, tout allait bien. La blessure s’était partiellement refermée, ce qui était très bon signe après les douloureux événements. Tu avais repris confiance, tu te disais que le pire  est passé et que le meilleur est à venir. Cette philosophie t’a fait beaucoup de bien et t’a permis de croire et  d’aspirer à un avenir radieux.

À l’âge de treize ans (environ), à cette étape d’adolescence où les enfants ont le plus besoin de la présence des parents pour les encadrer et les orienter de façon à mieux canaliser leurs énergies. Pour toi et ta sœur,  les choses se sont déroulées autrement; la mort a sévi encore en emportant, cette fois,  la seule personne qui veillait sur vous, votre belle-mère.! Comme vos parents, cette bienfaitrice est partie sans le vouloir en vous laissant seuls devant l’immense désespoir d’un avenir inconnu. Ce drame vous a contraints à déclencher le mode de survie.

Les mots ne sont pas assez forts pour décrire  la misère, l’angoisse et la peur vécues en cette dure période. Seuls et  désarmés, la vie ne vous  a pas laissés le choix; Il fallait réagir et faire quelque chose pour ne pas  sombrer dans le chaos et la délinquance. C’est à ce moment précis qu’un changement majeur s’est produit. Dotée d’un courage inouï, d’une vision éclairée et d’une surprenante sagesse,  ta sœur a décidé d’être ta conseillère et ta protectrice. Quant à toi, tu as très vite compris la définition du verbe et tu as agi aussitôt en privilégiant la culture de l’effort. Malgré ton jeune âge, tu as renoncé aux jeux, retroussé les manches et tu t’es mis à travailler et rien d’autre qu’a travailler.

La deuxième guerre mondiale battait son plein. En cette période de disette, le courage et la détermination ne suffisaient plus à affronter les obstacles de la vie. Des gens se sont mis alors à vous aider. Cette aide précieuse vous a donné du vent dans les voiles et vous a, ainsi, permis de braver la tempête qui s’est abattue sur vous. Je remercie au passage toutes les personnes qui vous ont, de près ou de loin, aidés à traverser cette étape difficile. Pendant plus de dix ans, des âmes charitables vous ont prêté main forte. Cousins, voisins et autres, même les jeunes filles du quartier ont joué un rôle fondamental en aidant dans les tâches ménagères mais aussi et surtout  en étant régulièrement avec ta sœur  qui avait vraiment besoin de cette présence féminine.

À l’âge adulte, le travail devint de plus en plus rare et les choses se sont compliquées, c’est alors que tu es confronté à un dilemme déchirant : partir en France pour chercher du travail comme la majorité des hommes de ton âge, ou bien rester aux cotés de ta sœur qui avait besoin de toi. Comme toujours, la solution est venue de Malha, celle-ci te conseilla de partir. Après s’être assuré qu’elle serait entre de bonnes mains, tu es parti pour cette aventure en terre française.

 Ta nouvelle vie en France t’a aidé à retrouver l’équilibre. C’est alors que tu as décidé de fonder un foyer. La nouvelle a mis Malha sur les nuages. Il était grand temps de tourner la page et d’accueillir, à bras ouvert, cette première bonne nouvelle depuis très longtemps. Mais très vite, avant même d’entamer la prospection, tu t’étais rendu à l’évidence. Se marier était loin d’être une tâche facile pour toi qui était seul à l’époque où la richesse se mesurait par le nombre d’hommes par famille. Sans compter l’handicap de ta sœur qui nécessitait une présence constante.

Quelques temps plus tard, une femme au nom de Djedjiga Kashi  à accepté de t’épouser. Malgré l’immense difficulté qui l’attendait, cette honorable femme à qui je rends un vibrant hommage a pu, par sa décision, te rendre la lumière et le sourire perdus depuis l’enfance. L’espoir est donc revenu, l’immense brouillard qui a assombri ta vie s’est complètement dissipé pour laisser place au soleil et à la clarté. Cette union t’a permis de retrouver la joie. L’ambiance festive meublait ton quotidien, ta sœur avait une  meilleure prise en charge et la maison était bien entretenue. Il ne te restait plus qu’a subvenir aux besoins de cette nouvelle famille heureuse.

Une année après le mariage, le bon dieu vous a récompensés par la naissance d’une adorable petite fille, Eldjouher.  Celle-ci a sensiblement accru le bonheur déjà très présent et vous a permis d’amorcer une vie très prometteuse.

Quelques temps après la naissance de ton enfant, le temps était venu de repartir en France   pour retourner au travail. Malgré les encouragements de ta femme et de ta sœur, tu ne voulais pas partir. Tu voulais rester avec ta famille pour profiter, le plus possible, de ces moments de bonheur.  Tu voulais rester connecté à cette paisible vie et oublier la souffrance du passé. Mais, cette immigration non souhaitée a fini par t’éloigner de ta famille.

Un soir, en rentrant du travail, une terrible nouvelle t’attendait. Une nouvelle qui a réveillé  les sentiments d’impuissance et de vulnérabilité ressentis pendant l’enfance. Du coup, tous les traumatismes anciens, toutes les peurs et les angoisses ont refait surface.  Tel un volcan ensommeillé depuis  longtemps et qui rejaillit subitement des entrailles de la terre après que l’espoir et l’accalmie soient revenus, cette mort morbide frappe de nouveau; elle ne t’a finalement jamais lâché; elle continue à t’empoisonner la vie. Celle  qui t’a accompagné durant  les pires moments de ta vie; c’elle qui a toujours trouvé les bons mots pour te booster, pour t’aider à prendre la bonne décision et affronter les obstacles; c’elle qui a vécue une souffrance terrible et permanente a rendue l’âme. En effet, ta sœur est décédée. Malha est partie après avoir fêté ton mariage; elle est partie après avoir vu naître ta fille et après l’avoir  bercée. Elle est partie après t’avoir vu heureux avec ta femme et ta fille. Ayant atteint son objectif et bien remplie sa mission, elle est partie rejoindre ses parents pour un repos eternel. Les images de cette sœur aimée défilaient sans cesse dans ta tête. Tu voulais rentrer aussitôt pour la voire une dernière fois; tu voulais être présent durant ses funérailles et l’accompagner à sa dernière demeure; tu voulais être avec ta femme qui était seule pour affronter ce terrible événement. Mais, le destin a décidé autrement. En effet, tu n’as pas pu rejoindre l’Algérie, le pays était en guerre et trouver une place dans l’immédiat était tout simplement impossible.
Un événement similaire c’est produit en 2010 ici à Montréal. Durant son séjour au Canada, Da lhaj Mahfoud, que je salue au passage, à reçu la nouvelle du décès de sa sœur à quelques jours de la date retour prévue. Malgré l’intervention des proches et amis pour tenter de lui trouver une place pour pouvoir s’y rendre, en vain!  Il s’est alors  résigné à accepter son sort. Malgré la présence constante et le soutien indéfectible des proches, il était inconsolable. Cette  réaction humaine d’un être en souffrance m’a fait comprendre combien la douleur est profonde lorsqu’on perd un être cher  en étant à l’étranger et qu’on ne parvient pas à s’y rendre. Cet événement m’a fait penser  à toi père, toi qui étais seul en France au moment où  ta sœur Malha a rendu l’âme sans avoir eu la chance de l’accompagner durant les derniers instants de sa vie. Seul en sachant pertinemment que ta femme et ta fille avaient besoin de toi en cette dure période. Maintenant, tu comprends pourquoi toutes ces appréhensions inexpliquées avant de partir en France et c’est la raison pour laquelle tu voulais rester avec ta famille.  Ce drame vécu ailleurs, t’a obligé de prendre ton mal en patience et de vivre ton deuil loin des tiens.

Plus tard, une fois que l’occasion s’est présentée, Tu es revenu en Algérie pour retrouver ta petite famille. L’émotion est à son comble au moment où tu as franchi le seuil de la maison et un sentiment étrange t’a envahi, celui de ne pas trouver ta sœur à sa place habituelle. Sa disparition ta beaucoup affecté mais son vécu continue à t’inspirer. À cette étape cruciale de ta vie, Na Djedjiga a joué un rôle prépondérant et  t’a beaucoup aidé à retrouver le calme et la sérénité. Étant conscient de la fragilité et de la complexité de cet équilibre retrouvé, tu voulais partager plus de temps et être plus présent avec ta famille bien que le travail t’a obligé de faire des allers-retours entre l’Algérie et la France.

En 1962, un heureux événement t’a permis de renouer avec la joie; la naissance d’une deuxième fille, Nouara. Deux ans plus tard, une autre naissance; cette fois, c’est un garçon, Rachid. À ce moment là, tu étais le plus heureux des hommes, avec trois adorables enfants et une femme extraordinaire, la vie ne peut être que belle. C’est alors que tu as décidé de quitter définitivement la France pour te consacrer entièrement à ta famille. D’ailleurs, une phrase est restée dans les annales «Rachid m’a empêché de repartir en France», cette expression lourde de sens démontre l’intérêt et l’importance accordés à ta famille. Cette nouvelle vie aux cotés des tiens a fait de toi un homme comblé, les enfants  ne manquaient de rien et toute la famille était heureuse.

En 1966, au moment même où tu vivais les meilleurs moments de ta vie, une autre  tragédie que tu n’as pas vu venir est survenue. Cette terrible mort que tu craignais beaucoup  pour t’avoir privé d’une vie normale en choisissant minutieusement ses victimes, frappe de nouveau. Cette fois, elle t’a littéralement démoli. Ta vie est subitement assombrie par le décès de celle qui a accepté de vivre avec toi, celle qui t’a donné trois adorables enfants, celle qui t’a rendu le bonheur et la joie de vivre, celle qui a remplacé tes pleurs par le sourire et qui a soigné tes blessures. Na Djedjiga est partie très jeune en laissant trois orphelins en bas âge et un homme complètement anéanti. L’histoire n’est-elle pas entrain de se répéter? Tes enfants ne sont-ils pas entrain de vivre la même situation que toi qui as perdu ta mère en étant enfant? Ne sont-ils pas entrain de vivre le même cheminement et les mêmes souffrances que toi? Ces questions taraudaient ton esprit et ça ne faisait qu’augmenter la douleur. En homme désespéré, tu voulais protéger tes enfant et les épargnés de cette terrible souffrance, mais, ta situation était comparable à celle  d’un naufragé  au milieu de l’océan sur une embarcation de fortune qui lutte pour sa survie. Sans assistance, il serait impossible pour toi de sortir vainqueur de ce combat démesuré.
 À cette époque, une femme a vécu cette tragédie de très près et a été présente pour prendre soin des enfants. C’est leur grand-mère maternelle, Na Tassaadit Kashi.  Cette brave dame a joué un rôle très essentiel dans ta vie. Au moment où tu étais au bord de l’agonie, c’était ta bouée  de sauvetage, celle-ci t’a permis de ne pas lâcher prise et de continuer ainsi à vivre.  Plus tard, sa présence à réconforté les enfants, ceux-ci  se sentaient mieux  et cela  t’a beaucoup aidé.

Quelques temps après, tu as décidé de te remarier. Le destin a croisé ton chemin avec celui d’une femme qui a très vite compris ta situation pour avoir vécue une déchirante séparation avec ses deux adorables enfants, issus de son premier mariage.  Achir Taous, cette merveilleuse femme, qui deviendra plus tard ma mère,  a très vite intégré la famille. Les enfants l’ont bien accueillie; Quant à elle,  elle leur a donné toute l’affection et l’amour dont ils avaient besoin. Elle les a gracieusement  protégés et ils sont très vite devenus les siens. Peu à peu, la situation s’améliore, la stabilité revient et la vie commence à reprendre forme. Depuis, la mort a finalement décidé de te laisser tranquille en cessant de roder autour et ton état s’est nettement amélioré.

Avec elle, tu as eu deux filles (Malha et Ouassila) et deux garçons (Noureddine et Boualem) pour porter ainsi le nombre à sept enfants. Plus de 45 ans plus tard, vous êtes toujours ensemble. Malgré de multiples péripéties liées à une vie parfois tumultueuse, vous avez quand même mené une vie paisible et vécu de bons moments.

En tant que parents, vous avez donné le meilleur de vous-même et souvent avec abnégation. Vous avez été très présents au quotidien, vous nous avez élevés de la meilleure façon qui soit en nous inculquant les choses les plus essentielles de la vie. Aujourd’hui, si nous sommes parvenus à réaliser nos objectifs, c’est en grande partie grâce à vous. Nous  vous en sommes très reconnaissants.
En tant que personnes, vous êtes modestes, riches de cœur, très généreux et toujours à l’écoute des autres. Je me souviens de cette incroyable volonté d’aider ton prochain qui t’a toujours caractérisé père. Je me souviens de ton passe-temps favori,  le bricolage. Ta renommé à largement dépassé les frontières du village et tu passais des heures à réparer aux gens  gratuitement toute sorte d’objets : postes radio, radiocassettes, réchauds, cuisinières, réveils, fours et bien d’autres. Ceux-ci, jonchés à même le sol, et cette  atmosphère d’atelier dans un environnement restreint ont fait partie de ma vie. Sans te rendre compte, tu es parvenu à améliorer le quotidien  de ces personnes en ayant comme  récompense leur sourire gratifiant et leur satisfaction. C’est ta façon à toi d’être reconnaissant envers ceux et celles qui,  dans un passé lointain, t’ont soutenu. Ainsi, tu as contribué à maintenir cet élan de solidarité très utile et qui est même la pierre angulaire de la vie communautaire.
 
Après avoir vécu d’énormes souffrances causées par de multiples tragédies, tu as retrouvé la force qui t’a permis de vivre dignement avec les tiens. Maintenant au crépuscule de ta vie, te voilà terrassé par cette terrible maladie qu’est l’Alzheimer. Celle-ci a grignoté tous tes souvenirs en commençant par les plus récents. Tu ne reconnais personne et ne te rappelles de rien, pourtant ta famille est très présente; ta femme, tes enfants et les proches sont entrain de t’accompagner dignement dans cette ultime étape de ta vie en s’occupant honorablement de toi. À cet effet, je tiens à remercier sincèrement toutes ces personnes qui te rendent la vie moins dure et qui te font honneur, notamment ma mère qui t’accompagne dans les joies et les peines et, malgré ses multiples problèmes de santé, est constamment  présente à tes cotés.

Cette vie est la tienne père, pour moi c’est plus qu’une vie c’est une source inépuisable d’inspiration.

La raison pour laquelle j’ai écris cet humble message est tout simplement pour te dire à toi et à ma mère que je vous aime et vous adore.

NB : Que dieu ait l’âme de toutes les personnes décédées citées dans le texte.

Noureddine Rabia
Montréal

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